Sénégal: Mauvaise nouvelle pour Sadio Mané    COUR SUPREME : Chakib Khelil, Djoudi et Tou convoqués    LE PARTI TOURNE LA PAGE D'OUYAHIA : Vers l'effondrement du RND ?    Delort déjà à l'aise parmi ses frères !    PLUS DE 600.000 CANDIDATS CONCERNES : Début aujourd'hui des épreuves du Bac    Le récent mouvement populaire que notre pays connait témoigne de la vitalité du peuple algérien    Le ministère tunisien rejette les pseudo-partis politiques nouvellements créés    Bensalah et Bedoui sommés de partir    Maîtrise des déchets et protection de l'environnement    Pour le régime Bouteflika, la chute est brutale    Ali Ghediri écroué    Le bleu pour le Soudan sur les réseaux sociaux    Le gouvernement de Hong Kong essuie des critiques de son camp    L'UE insiste sur le traité négocié avec Londres    Le fils de Ould Abbès sous mandat de dépôt    Guichet unique pour les handicapés    «Le résultat du match CSC-USMA est douteux»    Helaïmia s'engage avec les Belges de Beerschot Anvers    Conférence nationale de la société civile, aujourd'hui    Des citoyens bloquent le siège de l'APC de Bouti Sayeh    24 hectares de récoltes sur pied ravagés par le feu    Gendarmerie nationale : Saisie de 9,3 kg de kif traité, une arrestation    «Le certificat prénuptial est très important»    9 affaires de drogue traitées en mai    Fidèle à la mémoire de Fouad Boughanem    Chef d'entreprise en Algérie, il est devenu vendeur de fripe aux «puces» de Montreuil    Le retour de La Dolce Vita    Un spectacle chorégraphique de la troupe "Antonna"    Expositions, concours et rencontres au menu    NAHD: Le CSA cible deux coaches    Conflit à l'ETRAG de Constantine : Le tribunal rejette la plainte de la direction    L'usine étatique d'eau minérale de Laghouat : L'APW dénonce un blocage intentionnel    Mercato d'été    Bouira: Trois morts et quatre blessés dans un accident de la route    11ème congrès international des gynécologues privés: 10 à 12% des couples présentent une infertilité    La protection de l'environnement en question    Dréan: Le marché hebdomadaire adjugé pour 1,7 milliard de cts     Constantine - CHU Constantine: Le DG, le chef de bureau des marchés et un fournisseur sous contrôle judiciaire    MC Oran: A quand le bout du tunnel ?    Volley-ball - Super division - Play down: Les prétendants de sortie    «J'ai couru vers le Nil»* de Alaa El Aswany: Comment la révolution égyptienne a été brisée ?    Mohamed Zerrouki (1902-1957): Un écrivain visionnaire précoce resté méconnu    LES AIGLES EN CARTON    Les Sénats européens et africains expriment leur volonté de promouvoir les valeurs communes    Hommage aux 128 martyrs du Printemps noir    15 pays au rendez-vous    Damas affirme avoir abattu des missiles israéliens ciblant Tel Al-Hara    Autres transitions réussies…    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le mausolée de Sidi M'hamed dans un piteux état
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 13 - 05 - 2019

  Saint tutélaire de l'antique Tingartia, le mausolée de Sidi M'hamed se trouve dans un piteux état. Situé en plein cœur de la ville de Tiaret sur la place du 17 Octobre 1961, le mausolée de Sidi M'hamed, saint patron de la ville de Djellloul Ould Hamou avec Sidi Khaled, se trouve cerné de tous les côtés par des montagnes de détritus en tous genres. Pis encore, les quelques vendeurs à la sauvette qui occupent les lieux poussent l'outrecuidance jusqu'à égorger leurs bêtes devant l'entrée du mausolée, sous le regard comme blasé du visiteur. Tout autour du mausolée livré à l'abandon, un décor des plus hideux avec des monticules de déchets exhalant des odeurs nauséabondes. Malgré des tentatives vite avortées de redonner à ce lieu profané la place qui lui sied dans la mémoire collective des Tiarétiens, le sort qui lui est réservé est des plus révoltant tant le mausolée ne ressemble plus qu'à un vestige livré aux déprédations de la main coupable de l'homme. Même les nombreux riverains habitant tout autour du mausolée sont comme blasés, laissant la situation empirer chaque jour un peu plus au milieu d'une indifférence générale.
Pourtant, tout le monde se souvient encore de ce quidam qui avait décidé, au début des années deux mille, de «crécher» dans une baraque de quatre mètres carrés, dressée juste en face du mausolée, pour se transformer en une véritable sentinelle, et éviter que l'endroit sacré ne soit souillé.
Son action salutaire, saluée par toute la population locale, ne fera malheureusement pas long feu.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.