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Oran, Relizane et Guelma: Des marches et des arrestations
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 14 - 12 - 2019

Oran a connu ce jeudi, jour de la tenue du scrutin, «la plus grande vague d'arrestations que la ville ait connu depuis le début de Hirak, le 22 février dernier.», apprend-on de sources concordantes. Si le Comité anti-répression de la wilaya d'Oran estime le nombre de personnes arrêtées au cours de cette journée de jeudi «à au moins une centaine de personnes, à priori tous relâchés, excepté une, le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD) estime, pour sa part, ce nombre «à plus de 300 interpellations».
«Plusieurs personnes relâchées de différents commissariats d'Oran. Il est impossible de connaître le nombre exact, ça a dépassé les 300 interpellations à partir de 16 heures. Les activistes, les avocats et les familles des personnes arrêtées doivent rester mobilisés pour signaler s'ils restent des personnes maintenues en garde à vu et qui seront présentés devant le procureur,» a affirmé, jeudi soir, le CNLD sur sa page Facebook. Selon différents témoignages, ces arrestations se sont déroulées en deux actes. Le premier a débuté dès les premières heures de la matinée de jeudi et a, particulièrement ciblé les alentours de la Place du 1er Novembre, place emblématique à partir de laquelle démarre habituellement les marches du Hirak.
En effet, affirme-t-on de même source, «dès les premières heures de la matinée, la ville a été quadrillée par des centaines de policiers. Toutes les places publiques étaient sous haute surveillance par des policiers, en uniforme ou en civil. Des dizaines de personnes interpellées, souligne-t-on. Tout suspect, explique-t-on, «est embarqué par les policiers et les réunions de plus de trois ou quatre personnes ne sont pas tolérées.» Le deuxième acte de ces arrestations a quant à lui été déclenché l'après-midi à partir de 16h, où une marche improvisée à partir des alentours du lycée Lotfi au centre-ville a été empêchée. C'est là que le plus gros des arrestations a été opéré, affirment nos sources.
Hier, le Collectif des avocats du hirak avait annoncé la présentation, vendredi, de quinze manifestants devant le tribunal de Cité Djamel avant de rectifier le tir, citant le procureur de la République près le même tribunal, qui selon le Collectif, a confirmé cette présentation mais pour dimanche. Le Collectif de lutte contre la répression d'Oran a par ailleurs indiqué, sur la base de différents témoignages qu'il a recueillis auprès de membres du Hirak ayant fait l'objet d'arrestations que «quasiment l'ensemble des sûretés urbaines de la ville ont été mis à contribution dans cette vague d'arrestations sans précédent.» Même la localité de Hassi Bounif dans la banlieue Est de la ville a connu selon eux plusieurs arrestations.
A Relizane, les éléments de la police ont arrêté 20 individus pour rassemblement illégal et tentative d'entraver le déroulement de l'opération de vote, dans le cadre de l'élection présidentielle, a-t-on appris de source sécuritaire. L'opération a eu lieu suite à un attroupement de jeunes au niveau de l'artère principale de la ville de Oued Rhiou (50 km Est de Relizane), scandant des slogans hostiles à l'élection présidentielle, ce qui a nécessité l'intervention des policiers et l'arrestation de 20 individus parmi ces manifestants, a-t-on indiqué. L'enquête se poursuit avec les individus arrêtés qui seront déférés devant les juridictions compétentes.
Pr ailleurs, pas moins de (6) personnes ont été arrêtées jeudi au centre-ville de Guelma pour avoir «tenté d'entraver le déroulement de l'opération de vote» pour le compte de l'élection présidentielle, a-t-on appris de source sécuritaire. Les personnes arrêtées dont une femme se trouvent toujours en détention pour enquête, en attendant leur présentation devant les instances judiciaires concernées, a indiqué la même source à l'APS, précisant que des repris de justice figurent parmi les individus arrêtés. Un groupe de personnes âgées entre 20 et 30 ans avait tenté d'organiser une marche depuis le boulevard Souidani Boudjemaâ pour exprimer leur rejet de l'élection présidentielle, avant d'être dispersées dans le calme par les services de sécurité, a-t-on constaté.


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