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En dépit de la pandémie: Les solariums clandestins bravent l'interdiction
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 05 - 07 - 2020

La veille de la célébration du 58ème anniversaire de l'indépendance, qui a coïncidé avec un vendredi caniculaire, a été marquée par un considérable rush estival vers les plages de la contrée d'Aïn El Turck et ce, en dépit de la pandémie de Covid-19 et de l'interdiction de l'accès aux plages. En effet, selon le constat établi sur le terrain, les plages de cette partie de la wilaya d'Oran où les solariums clandestins à la peau dure ont refait leur apparition, ont été prises d'assaut dès les premières heures de la matinée par des d'estivants qui ne semblaient nullement concernés par les mesures édictées par les autorités sanitaires dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. Dans cette foulée morbide, les pseudo-gardiens de parking ont exploité cette aubaine pour imposer aux automobilistes une taxe de stationnement.
Toujours est-il que cette particulière saison estivale, en raison de la pandémie qui semble avoir tendance à perdurer encore, a d'ores et déjà démarré contre vents et marées avec le sempiternel problème des solariums clandestins, charriant désagréments et autres contraintes en ces temps de crise sanitaire. Ce triste constat a été relevé sur le terrain au cours du weekend, caractérisé avec une hausse sensible de la température, dont ont profité des dizaines de familles pour une sortie d'oxygénation au bord de la mer. La grande majorité d'entre elles a été cependant surprise par l'accaparation de certains espaces par des solariums activant évidemment dans l'informel en dépit de la pandémie, qui ont fait leur apparition sur les plages prisées comme à titre d'exemple le site des Andalouses et sur les plages de la commune de Bousfer entres autres.
En effet, celles qui ont rapporté leurs accessoires ont été consternées au plus haut point en se faisant apostropher par de pseudo-employés de ces solariums clandestins. Leur comportement et leurs propos frisant l'outrage ont découragé nombre de pères de famille qui ont été dans l'obligation de débourser entre 500 et 800 dinars de centimes pour louer une place au soleil au bord de la mer, l'espace d'une demi-journée. Payer et profiter de l'air iodé ou être prié de quitter les lieux. « Pour mes enfants, qui étouffaient à la maison depuis quatre mois, je me suis trouvé dans l'obligation de débourser 500 dinars alors que je dispose de mon propre équipement de plage. Nous nous interrogeons sur la présence de ces solariums et sur l'absence quasi totale de contrôle », a déploré un responsable de famille venue vendredi de la banlieue d'Oran pour passer une journée aux Andalouses.
Notons que ce malheureux état de fait a été relevé sur plusieurs plages de la daïra d'Aïn El Turck. Des témoignages similaires de familles frustrées et choquées, dont certaines ont été carrément chassées du territoire proclamé propriété de ces solariums, ont été formulés lors de ce week-end. « Les responsables concernés devrait en principe mener une opération d'assainissement et ce, en faisant appliquer d'abord les mesures notifiées par les autorités sanitaires ne serait-ce que pour la distanciation sociale et le respect de la règlementation en vigueur ». «En plus, nous sommes également sommés de débourser 100 dinars à de pseudo- gardiens de parking au louche acabit », a renchéri encore notre interlocuteur. Toujours est-il qu'au cours de ce début de week-end certains responsables de familles ont aussi dénoncé le climat délétère prévalant dans certaines plages dudit littoral qui, affirment-ils, « sont tout simplement à déconseiller pour les familles ».
La concession des plages, qualifiée par la vox populi « d'anarchie autorisée et de dégradation des conditions de séjour », constitue en plus du coronavirus le thème principal des discussions sur la place d'Aïn El Turck. Nos interlocuteurs ont résumé en substance : « Nous redoutons l'envahissement des solariums clandestins qui sont à l'origine de moult contraintes pour les estivants. Nos responsables devront veiller à l'application de la règlementation sur la gratuité de l'accès aux plages et prendre des mesures répressives contre les contrevenants pour tenter d'éviter un rebond de la pandémie ».


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