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Le président Tebboune accélère la cadence corrective de la feuille de route énergétique
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 23 - 07 - 2020

Le mardi 7 juillet 2020, le président de la république Abdelmadjid Tebboune a tenu une séance de travail dans le cadre d'un conseil des ministres restreint qui a regroupé en plus du premier ministre, celui de l'énergie, de l'industrie et des mines, du commerce, de l'agriculture et enfin celui délégué auprès du premier ministre chargé de la prospective.
On a constaté à la lecture du communiqué final diffusé par l'agence Presse Service (APS) (01) que le nouveau ministre Mohamed Arkab n'a pas encore pris fonction dans le nouveau ministère des mines puisque on y devine d'après ce communiqué que ce volet est pris en charge par l'actuel ministre de l'industrie Ferhat Ait Ali Brahim. Pourquoi cette précision de taille ? Parce que le président de la république a insisté lors son intervention particulièrement sur « l'exploitation optimale et transparente de toutes les potentialités et richesses naturelles nationales, à commencer par les mines dont regorge le pays. » il a même ordonné au ministre en charge de l'industrie et des mines d'engager immédiatement l'exploitation de la mine de fer de Ghar-Djebilet dans la wilaya de Tindouf et celui de Zinc située Oued Amizour dans la wilaya de Bejaia. Dans ce sillage justement, le président de la république « a mis l'accent sur l'impératif de générer de la valeur ajoutée dans chaque projet, appelant à explorer toutes les terres, y compris les terres rares, aux fins d'amortir le recul des recettes de l'Etat. » Il a insisté sur cet aspect qui devra passer impérativement par un « changement de mentalité » et une « libération des initiatives de toute entrave bureaucratique » Comment ? il faudrait revoir les textes juridique selon sa propre vision en les adaptant à la logique économique et non à des pratiques conjoncturelles par leur donner une portée stratégique indépendamment des hommes qui viennent et qui partent. C'est l'unique manière ajoute t-il « de mieux exploiter le génie national et de générer les richesses et les emplois sans exclusion, ni exclusive. »
1- Quel était l'objectif de conseil restreint ?
Il s'agissait d'examiner les grands axes du projet du plan national de relance socio-économique qui devrait être soigneusement préparé et examiné par chacun des secteurs pour être soumis pour validation au conseil des ministres. Les responsables des secteurs présents ont présenté quelques pistes en cours d'élaboration qui rentre dans le cadre d'abord du programme du gouvernement validé par les deux chambres basse et haute et s'appuie sur « une diversification des ressources fondée sur l'économie du savoir et la gestion rationnelle des richesses nationales dans son ensemble sans en exclure aucune. Ils se sont entendu que la « mouture finale du Plan de relance socio-économique sera présentée à tous les opérateurs économiques algériens, une fois approuvée en Conseil des ministres, en tant que feuille de route ayant des délais de mise en œuvre, pour faire l'objet d'évaluation à l'expiration de ces délais, précisant que ce Plan national doit préserver le caractère social de l'Etat et le pouvoir d'achat du citoyen, notamment la classe défavorisée. »
2- le feed back du nouveau ministre de l énergie ne s'est pas fait attendre.
Deux jours après ce mini conseil des ministres, soit le jeudi 9 juillet 2020, Abdelmadjid Attar, qui vient juste de prendre en charge ce secteur a présidé pour sa part une réunion au siège de son ministère, regroupant pratiquement toutes les entreprises et les organismes du secteur de l'énergie majoritairement cette fois-ci, hydrocarbures : en plus des hauts cadre du ministère, les présidents des agences Alnaft et celle de la régulation des hydrocarbures ARH, celui de la commission de régulation de l'électricité et du gaz CREG et bien entendu le président directeur général de Sonatrach. Il s'agit d'emblée annoncé de préparer une feuille de route sectorielle sur les principaux axes de la stratégie énergétique contenant d'abord les actions concrètes à entreprendre avec leurs délais précis de leur mise en œuvre. Dés le départ, une sensibilisation a été consacrée à l'importance du secteur dont ce groupe réuni a la charge par son importance comme locomotive de l'économie nationale ne serait-ce que pour situer la responsabilité qui pèse sur leur dos. On aurait compris par la présence du CREG et de l'ARH que la nouvelle feuille de route en cours de préparation donne d'abords la priorité nationale dans le respect des lois et des règlements relatifs au marché de l'électricité et celui du gaz. Il est clair que ce regroupement en force des agences et des entreprises vise une réhabilitation d'un travail collégial abandonné depuis le deuxième semestre 2017. Alnaft par exemple n'a pas donné de ses nouvelles dans son site depuis 2016 pour la simple raison qu'elle a été sciemment marginalisée et ne reçoit pas de rapport du principal exploitant du domaine minier national qui n'est autre que Sonatrach soit seul ou en partenariat. Les choses semblent prendre une nouvelle orientation dans laquelle il s'agit « de mobiliser toutes les synergies et les compétences afin de relever les défis qu'affronte le secteur dans l'objectif de contribuer au développement économique et social du pays. » lit -on dans le communiqué final de cette première rencontre avec un nouveau ministre imprégné de la situation dans le détail du secteur. Sur les détails des axes, moins de démagogie et d'effet d'annonce, la priorité est l'approvisionnement du marché national en produits énergétiques, tous types confondus. Pour cela, il faut absolument et il n'y a pas d'autres solutions que de « renforcer les capacités de production internes et externes et ouvrer à préserver le marché à l'exportation pour drainer des devises pour les besoins socio économiques du pays. Le ministre qui avait assisté à un conseil des ministres dédié à ce sujet, avait particulièrement accentué sur l'urgence de prendre en charge « les milliers de demandes des agriculteurs et des industriels pour les raccorder en énergie électrique et en gaz naturel pour leur permettre de mettre en marche leurs unités. Le but est d'abord social, la création de l'emploi, et puis économique à travers la valeur ajoutée ainsi crée seul créneau pour le moment pour le développement effectif des activités nationales. Le principe est de ne pas ce concentrer au centre du pays mais élargir cette intervention dans le sud et les hauts plateaux dont les projets n'attendent que cette opération pour démarrer.
3- Sur les hydrocarbures la priorité est d'augmenter les réserves.
En amont pétrolier, la surface occupée par Sonatrach est concentrée principalement à l'assets Ouest (Bassin Tindouf Reggan, Sbâa, Ahnet Gourara et Bechar Oued Namous) avec un peu moins de 58% suivi l'assets centre (Bassin d'Amguid Messaoud et Oued Mya) avec prés 18%. Il y a aussi l'assets Est avec 18% le reste est situé au nord du pays pour prés de 6%.Il faut préciser par ailleurs que le terme exploitation dans le jargon pétrolier n'a pas la même signification que dans celui industriel. Lorsqu'on exploite les hydrocarbures, on en produits le pétrole et le gaz. Cette partie du domaine minier vaste de 1 536 442 km2, ne dépasse pas 4% le reste il est soit en prospection soit en recherche soit libre non encore touché. Même si l'on suit la logique de l'ancienne équipe en assimilant « l'exploitation » à « l'utilisation » c'est-à-dire exploitation + prospection + recherche, le domaine est à plus de 47% utilisé et non comme il est annoncé avant 38%, comme suit : recherche en effort propre de Sonatrach 19%, prospection en effort propre de Sonatrach 20,7%, recherche en partenariat 1,5% , prospection en partenariat 1,6% et 4% en exploitation soit un total de prés 46,8% ce qui fait que 53,2% de domaine minier est libre mais alors quelle est la problématique de l'Algérie dans son domaine ? Les chiffres le montrent prés de 80% des investissements d'exploration s'approchent des régions situées prés des gisements existants et dotés des infrastructures pétrolières et gazières et seulement 19% dans les zones peu ou pas explorées et aucun dans le bassin frontier vaste de prés de 800 000 km2. Les investisseurs y compris Sonatrach limitent les risques pour augmenter le taux de succès en campant prés des champs producteurs ce qui n'augmentera pas les réserves mais constitue un partage de celles existantes et partant ne résoudra pas le problème de l'Algérie. Lorsqu'on se dirige comme le dit l'ancien ministre à Naâma, Tindouf et Illizi, ce n'est pas pour exploiter mais d'abord prospecter, rechercher, évaluer le potentiel et enfin espérer produire. Pour cela il faut au moins une décennie et le partenaire qui vient, accepte de prendre le risque. Est ce qu'un petit réaménagement fiscal permettra de le dissuader dans le contexte actuel et perspectif ? Ce n'est pas encore gagné ? Les experts du secteur connaissent bien une partie de la réponse. Pour toutes ces raisons que l'équipe actuelle semble plus pragmatique pour d'abord donner une priorité au développement des réserves prouvées parfois existants et les nouveaux gisements découverts, annoncé par Mohamed Arkab au nombre 150 qu'il faudrait commencer à développer en associant dans les Capex et les Opex des partenaires en recherchant du gain pour toutes les parties tout en favorisant la forme dans le respect de la loi. En effet la loi dans son article 57 prévoit que le contrat d'hydrocarbures peut être attribué pour l'exploitation de gisements découverts, sur une période de vingt cinq (25) ans à partir de la date d'entrée en vigueur. Cette durée peut être prorogée pour une période maximale de dix (10) ans selon les conditions et les modalités fixées dans le contrat d'hydrocarbures. Reste le choix de la forme contractuelle, chacun y voit son intérêt dans une équation gagnant/gagnant sans pour autant orienter le partenaire là où il ne prend aucun risque mais partage la rente avec l'entreprise nationale. Donc il est probable en partant de cette idée que le 5éme appel d'offre sera lancé pour le développement des gisements découverts comme l'a été pour les 9 projets en 2017 mais annulé à la dernière minute de peur dit-on d'un échec à cause du choix de ce package de ces gisements pour la plus part des rendus. Cette fois-ci il s'agit des catégories de réserves probables (P2) et possibles(P3) mais dont le « potentiel est important. » Dans ce cadre justement, le ministre « a insisté, aussi sur l'accélération de l'élaboration des textes d'application de la nouvelle loi sur les Hydrocarbures afin de rassurer les partenaires et les potentiels investisseurs et de lancer les compagnes de promotion du domaine minier dont le potentiel est prometteur. » Il s'agit là d'un aveu d'échec de n'avoir trouvé aucune feuille de route de son prédécesseur. Ce dernier avait déclaré la semaine d'avant son remplacement que les textes d'application de la nouvelle loi sur les hydrocarbures sont achevés (03) pour attirer davantage d'investisseurs étrangers Ces nouveaux textes complèteront la loi sur les hydrocarbures qui a été approuvée à la fin de l'année dernière, formant ainsi une base juridique complète pour l'accueil d'investisseurs étrangers dans le domaine des hydrocarbures selon des normes internationalement reconnues. Il en ressort de cette de cette nouvelle approche du ministre, géologue de formation, elle veut revenir à la période 2015-2016 qu'il a commenté dans plusieurs tables rondes durant laquelle il a été constaté, chiffre à l'appui que ce déclin qu'on dit naturel n'est en fait qu'apparent. L'expliquer par l'essoufflement et le vieillissement du gisement pourrait être une théorie simpliste. La réalité a montré que ce déclin apparent n'était plus finalement une fatalité mais un problème de respect de profil de production et de maintenance de gisement.
4- Des félicitations à ce niveau de la hiérarchie pourraient être contre productives
D'abord lors de cette même réunion, le ministre de l'énergie a réitéré au nom du président de la république les félicitations aux travailleurs de la raffinerie de Sidi Arcine Alger pour lit-on « la finalisation des travaux de rénovation de la raffinerie en l'absence des spécialistes étrangers et ceux de l'activité exploration qui viennent d'annoncer trois découvertes en effort propre de la Sonatrach ».Ces félicitations notamment les premières qui ont apparues dans le communiqué final des ministre du dimanche 28 juin 2020 pour la première fois dans l'histoire de l'Algérie indépendante. On aurait compris que cette initiative qui vient directement du président de la république, montre incontestablement depuis le début de sa compagne électorale une volonté de rechercher les stimulants moraux pour réveiller chez l'Algérien la symbolique patriotique pour s'impliquer dans une société remplie formée de citoyens présents, convergents mais pas identiques et surtout intéressés au corps social. Il se trouve que des distinctions à un ultime niveau de la hiérarchie qui est le conseil des ministres exigent un choix méticuleux de la position de leur curseur sinon elles donnent l'effet inverse. Deux critères d'appréciation sont requis : il faudrait que l'action entreprise par le candidat à cette distinction soit extraordinaire ensuite épouse le contexte économique du moment. Dans la finalisation des travaux de rénovation de la raffinerie d'Alger aucune de ces conditions n'est prescrite. La Raffinerie en question a pris un retard immense dans cette rénovation puis les produits qu'elle offre ne sont pas très demandés en ces moments de crise sanitaire. Ensuite les chiffres relevés par l'office national des statistiques(ONS) ne sont pas reluisants non plus. Ainsi durant les trois premiers mois de l'année en cours, la production industrielle du secteur public a connu des baisses au niveau de la plupart des secteurs d'activités à l'exception des industries de l'Agro-alimentaire et des industries diverses, qui ont connu des hausses respectives de (+5,9%) et de (+51,7%), précisent les données de l'Office. Le secteur de l'énergie a observé une baisse de 1,2% au 1er trimestre de l'année en cours et par rapport à la même période de l'année dernière, a indiqué l'ONS. Les Hydrocarbures ont reculé de 3,3%.Si dans ce contexte, on féliciterait des travailleurs alors que doit on dire au 1/3 seulement des effectifs des chantiers de Sonatrach qui ont maintenu le rythme de production depuis janvier 2020 comme suit en millions de barils par jour: janvier 1,011, février 1,009, mars 1,033, avril 1,004, mai 0,812. Le mois de juin et en application du quota fixé par l'OPEP+, nos gisements ont produit 1056000 baril mois 0,23% soit à une centaine de baril prés 807 000 barils y compris le déclin naturel estimé quotidiennement entre 10 à 15 000 barils par jour. Qu'allons-nous dire aussi dans ce sillage aux travailleurs de la raffinerie d'Adrar lesquels en 2016 ont réussi de mettre en marche par moyens propres sans l'aide d'aucun étranger au moment où l'Algérie souffrait d'un déficit de carburants pour combler ses besoins évalués à plus de 15 millions de tonnes toutes formes confondus Gasoil, Essence et GPLc. Ce manque pour sa consommation interne lui coûte prés de deux milliards de dollars. Ou pour ceux du site gazier de Khrechba à In Salah qui a fait l'objet d'une attaque terroriste le vendredi 18 mars 2016. Ce site était exploité conjointement par le groupe algérien Sonatrach, le britannique BP et le norvégien Statoil, dans le sud de l'Algérie. En dépit d'une absence de grands dégâts matériels et surtout de victimes, les responsables du secteur, ministre, PDG de Sonatrach, vice président de l'amont directeur de la production en présence du chef de région militaire sur place ont réussi à relever le challenge pour redémarrer lendemain malgré la réticence à tous les niveaux aussi bien central que partenarial. Ils ont ainsi évité le scenario de Tiguentourine, In Amenas 3 ans plutôt avec une fermeture du champ pendant 18 mois, privant l'Algérie d'une production de l'ordre de 9 milliards de m3 avec en sus un paiement des salaires des expatriés de plus de 500 millions de dollars pourtant affecté par leurs sociétés respectives dans d'autres sites dans le monde. Ce n'est là qu'un simple échantillon d'exemples d'actions extraordinaires en concordance avec le contexte politique et économique du pays et qui met en avant la motivation et le patriotisme qui méritent de citer comme exemple à chaque fois qu'on tente de coacher les travailleurs vers l'objectif qui va dans le sens de l'intérêt général. Vulgariser les distinctions, les trophées et les encouragements au plus haut niveau de la hiérarchie comme c'est le cas du site de cette raffinerie en question, serait dévalorisé le travail pour que ceux qui font leur activité pour laquelle ils sont payés, réclament une récompense parfois non méritée. Cette situation, l'Algérie l'a vécue depuis l'abrogation du statut général des travailleurs (SGT) et la libéralisation des salaires. Le décret 80-48 du 23 février 1980 qui est resté en vigueur pour l'institution de la régulation économique du travail par une appréciation de la prime individuelle et collective est devenu par la pratique sociale un droit revendiqué pour que cette appréciation sous forme d'une note périodique devenu automatique voire parfois constante pendant plusieurs années.
* Consultant, économiste pétrolier
Renvoi
(01)-http://www.aps.dz/algerie/107113-projet-de-plan-national-de-relance-socio-economique-le-president-tebboune-preside-une-reunion
(02)-https://www.radioalgerie.dz/news/fr/article/20200710/196036.html
(03)-https://www.algerie-eco.com/2020/06/18/loi-sur-les-hydrocarbures-les-textes-dapplication-enfin-prets/


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