6 aliments légers qu'il est possible de consommer le soir    Liverpool : Klopp mécontent d'un commentaire de Keane sur son équipe    Juventus : Ronaldo passe devant Lewandowski    Pour préserver l'argent public: «Pleins pouvoirs pour la Cour des comptes»    Energie: Pourquoi le «Super» va être supprimé    Port d'Oran: Quatre conteneurs de friperie saisis    Nouvelle opération de rapatriement: 181 Subsahariens transférés vers leur pays en début de semaine    Constitution: La campagne électorale débutera le 7 octobre    Ils durcissent le ton: Grève nationale des avocats mercredi et jeudi    Le président du MSP: «Pas de boycott mais un vote négatif»    ES Sétif: Un bain de jouvence pour l'effectif    USM Bel-Abbès: Est-ce le bout du tunnel ?    Il se faisait passer pour un cadre de la présidence de la République    C'est quoi le rêve des harraga ?    Dénonçant le gros retard du projet de 1.252 logements: Les résidents de «Batimat Taliane» en appellent au wali    FUITE EN AVANT    «Loukan», le mot-clé de la réussite    Institut français d'Algérie: La cérémonie du choix Goncourt Algérie 2020, le 03 octobre    Les contaminations au plus bas depuis plus de 3 mois    Adel Kansous installé dans sa nouvelle fonction de P.-dg    Le ministère expose les principes généraux du protocole sanitaire    L'ouverture des frontières au coeur des débats    Le Président de la République préside une séance de travail dédiée au secteur des Sports    Exposition d'arts plastiques à Khenchela: des œuvres de peintres de 23 pays    Exploitation de l'or: respecter le cahier des charges pour préserver cette richesse minière    Le gouvernement sahraoui condamne "les allégations mensongères" du PM marocain    Laïb destitué de la présidence de l'USM El Harrach : Un directoire prend les commandes    FLN : Baadji soutient le projet de révision de la Constitution    Boukadoum reçu par le chef du Gouvernement tunisien    Des peines de prison pour usurpation de fonction au ministère de la Justice    L'UNOA boycotte l'activité judiciaire au niveau national    Téhéran dévoile un nouveau missile sur fond de tensions avec les états-Unis    Adel Kansous, nouveau P-dg de l'Anep    Mohamed Sbahi dément sa convocation par la justice    Campagne de sensibilisation pour l'utilisation des TPE    La flamme de l'espoir    L'Azerbaïdjan et l'Arménie au bord de la guerre    Les partenaires sociaux pas très convaincus    Investiture controversée de Loukachenko au Bélarus : L'opposition redescend dans la rue    Le ministère de la Défense dénonce une atteinte à la sécurité    Mandi buteur face au Real    Le SG de l'ONU en appelle à la responsabilité des états    ...sortir ...sortir ...sortir ...    Un tribunal de la "raison" et de la "saison"    "Le prix Yamina-Mechakra toujours dans l'attente d'un agrément"    Beni Amrane : Le déplacement de la stèle des martyrs contesté    Report du procès en appel    Sit-in des avocats à Alger    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Après Mme Dalila, Mme Maya, voilà Mme Sabrina : «arnaque-party ?»
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 08 - 08 - 2020

«Pauvre» Ali Haddad ! Comme si son emprisonnement, depuis mars 2019, à El Harrach ne suffisait pas. Voilà donc qu'il est «accusé» (le parquet général près la cour d'Alger a, dans la foulée, annoncé, lundi 3, l'ouverture d'une enquête préliminaire en application des dispositions de l'article 11 du code de procédure pénale), d'avoir récemment engagé les services d'un cabinet de lobbying américain réputé proche de Trump pour un montant de 10 millions de dollars (selon des informations parues le 29 juillet 2020 dans un média américain indépendant «Foreign Lobby Report »). Ce contrat porte, disent-ils, sur la fourniture des «services de conseil aux entreprises et aux particuliers» ainsi que «d'autres services sur une base convenue», selon la même source. Le contrat d'un montant de dix millions de dollars a été signé avec Sonoran Policy Group, une firme de lobbying fondée par Robert Stryk, qui a occupé le poste de conseiller du président américain Donald Trump lors de sa campagne présidentielle victorieuse en 2016. Ses liens proches, avérés ou supposés avec l'administration américaine lui ont permis de signer, ces dernières années, des contrats lucratifs avec plusieurs gouvernements, à l'image de ceux de l'Arabie Saoudite, du Venezuela, de la RD Congo ou encore de la Somalie. La révélation du contrat de lobbying signé entre l'ex-président du FCE et la firme Sonoran Policy Group «se base sur un document officiel publié par le gouvernement américain». Signé le 26 juillet 2020, le contrat liant le lobbyiste à Ali Haddad court jusqu'au 25 juillet 2021 et a été paraphé au nom de l'ex-patron du FCE par une personne, s'identifiant sous le nom de Sabrina Ben, comme étant «conseillère principale de Ali Haddad», avec une adresse de résidence sise au 8e arrondissement de Paris, en France.
Bien sûr, chacun y va de son interprétation, de la plus politique à la plus complotiste : «Je soupçonne que parce que le nouveau régime algérien est relativement faible et parce qu'il va, à un moment donné, s'attirer les faveurs des Etats-Unis, l'objectif de Ali Haddad serait de s'attirer les faveurs des Américains les plus puissants afin que son destin soit inclus dans la conversation avec l'Algérie», a déclaré à «Foreign Lobby Report» William Lawrence, un ancien diplomate du département d'Etat spécialisé dans l'Afrique du Nord, actuellement professeur à la School of International Service de l'Université américaine. Comme s'il fallait obligatoirement le croire et prendre sa conclusion pour argent comptant ! Faut-il croire à une thèse qui me semble sinon farfelue du moins légère et préfabriquée ? Comme si Ali Haddad, quelles qu'aient été ses «entrées», pouvait influer sur les relations internationales inter-étatiques.
Pour moi, à mon humble avis, c'est seulement un «complot» d'une autre nature ! Comme si on voulait, volontairement (?), nous éloigner d'une simple affaire de blanchiment d'argent mal acquis, et qu'il faut faire fuir au plus vite vers des cieux plus cléments et plus favorables au non-retour des capitaux exfiltrés. Dix millions de dollars, ce n'est tout de même pas rien. Environ 200 milliards de cts au change parallèle, transférés par Madame Sabrina (encore une autre «madama» !) qui, certainement, doit avoir beaucoup d' «entrées» chez l'Oncle Sam, un pays qui s'y connaît en magouilles et montages financiers frauduleux. Tout ce type de «passe-passe» n'est pas nouveau. Je me souviens du temps de Chakib Khelil, lorsque l'IAP de Boumerdès (déjà appartenant pour 10% à Statoil-Hydro -une multinationale norvégienne, inconnue en Algérie avant 2003, proche de BP- et ce, après que l'IAP eut été transformé en SPA en janvier 2006) avait été encore plus «ouverte» au capital étranger afin qu'elle soit transformée, nous disait-on déjà, en université spécialisée de rang international. C'est une entreprise américaine, Waterford, qui avait, en décembre 2009, décroché (pour combien?) le gros lot (10% des actions des 82% détenues par SH dans le capital de l'IAP, car 8% étaient détenues par Naftal et Naftec à parts égales, 4%/4%). Peu de temps après, il était annoncé que «le jeu ne valant pas la chandelle», la société américaine était priée (?) ou avait demandé (?) de «reprendre ses billes», en revendant ses actions (pour combien ?) à l'IAP. Elles (les billes) furent, je suppose, très, très grosses. Le tour est joué. A qui avait profité le «tour» de passe-passe financier ? Et qui l'avait concocté ? Attention, ce n'est là qu'une simple cogitation journalistique basée sur le «on dit que…». Donc, ne pas la prendre pour argent comptant !


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.