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Des familles en danger de mort au 26 rue Larbi Ben M'hidi: Risque imminent d'un effondrement d'un immeuble au centre-ville
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 20 - 01 - 2021


Les familles de l'immeuble N° 26 à la rue Larbi Ben M'hidi au secteur urbain El Emir (centre-ville) viennent encore une fois alerter les pouvoirs publics sur leur situation qu'elles jugent alarmante. Ces familles, avec enfants, vivent sous la menace imminente d'un autre effondrement de la bâtisse qui leur sert de toit. Cette dernière composée de quatre niveaux, fragilisée par les infiltrations des eaux de oued Rouina qui inonde les caves et par plusieurs effondrements des escaliers qui sont soutenus par des échafaudages avec pieds droits afin que les habitants puissent accéder à leurs logements, commence à voir l'écartement entre les marches et le mur s'élargir chaque fois un peu plus. L'écart est devenu béant avec un bruit de craquement qui traverse le silence de la nuit glaçant le sang des habitants. Au troisième étage, le toit d'un appartement s'est effondré à plus de 40 pour cent rendant inaccessible une grande partie de cette habitation. Un locataire dira: «Les dalles commencent à bouger une fois qu'on pose le pied dessus. On vit dans la peur de voir tout s'effondrer et nous emporter avec nos familles. On a trop peur pour nos enfants». L'immeuble en question devait être réhabilité et une étude concernant ces opérations a été lancée en 2020. Mais pour les occupants, «leur immeuble n'est plus habitable, les escaliers effondrés et maintenus par des pieds droits, des murs lézardés, des dalles qui bougent, un toit en partie effondré et une devanture qui est devenue un risque mortel pour les passants de cette rue très commerçante qui voit à chaque fois des bouts de pierres se détacher». Les fissures dues au temps et aux séquelles des effondrements précédents, comme celui du 30 mai 2020 où un homme de 50 ans est tombé des escaliers d'une hauteur de 2 étages et a survécu par miracle, sont de plus en plus larges touchant les toits de cet immeuble et les murs des habitations et aussi de la cage d'escalier. Un autre père de famille évoquera «le risque de voir tout exploser en cas d'effondrement qui peut rompre les canalisations de gaz de ville et du réseau électrique». Ces habitants, tous unanimes, sollicitent le wali d'Oran pour «se pencher en urgence sur leur cas et de les extraire de ce que ces familles appellent une tombe en sursis, en envoyant la commission de recensement des immeubles menaçant ruine qui n'aura aucun mal à voir l'état déplorable de cette bâtisse». Cette peur a été de plus en plus ravivée par le dernier séisme qui a ébranlé Oran le samedi dernier avec une magnitude 3.5 sur l'échelle de Richter et qui aurait pu provoquer le pire. Ces familles voient en le wali d'Oran leur unique chance de ne pas être ensevelies vivantes sous les décombres. Près de 650 immeubles menaçant ruine classés rouge suite aux expertises effectuées par les équipes du Centre technique des constructions (CTC) sont toujours occupés par quelque 18.000 familles. Ces immeubles sont répartis sur neuf délégations communales du chef-lieu de wilaya, à l'instar de Sidi El Houari, El Emir, Sidi El Bachir, El Hamri, El Mokrani, El Maqarri et Ibn Sina.

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