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Le ministre de l'Industrie pharmaceutique: L'Algérie produira Spoutnik et Sinovac à partir de septembre
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 14 - 07 - 2021

Les autorités sanitaires du pays semblent avoir sérieusement pris l'option stratégique de développer l'industrie pharmaceutique, avec la fabrication de deux vaccins anti-Covid-19 dès septembre prochain.
En effet, le groupe pharmaceutique publique Saidal «compte produire à partir de septembre prochain 2,5 millions de doses de vaccins anti-Covid par mois, de type Spoutnik V et Sinovac», a indiqué, hier mardi, le ministre de l'Industrie pharmaceutique, Abderrahmane Lotfi Djamel Benbahmed. S'exprimant sur les ondes de la Radio nationale, Lotfi Benbahmed a expliqué que les deux vaccins, russe Spoutnik V et chinois, Sinovac, «seront produits, à l'unité Saidal de Constantine, avec une capacité de production mensuelle de 2,5 millions de doses par mois, comme première phase ; cette capacité pourra être augmentée en faisant appel à l'une des huit autres unités de production équipées et homologuées en Algérie pour réaliser le procédé de répartition aseptique «fill & finish» adopté, dans un premier temps, pour la production de ces deux vaccins», a-t-il précisé. Pour le vaccin russe Spoutnik V, «Saidal devrait passer à la fabrication de la matière première, ce qui nécessitera plus de temps», a avoué le ministre, révélant toutefois qu'il s'agit «d'un partenariat stratégique avec l'institut de recherche russe, Gamaleya, qui s'étendra, également, à des produits de biotechnologie, notamment des médicaments d'oncologie qui coûtent à l'Etat 600 millions d'euros par an», a-t-il encore souligné. «Le vaccin produit par Saidal reviendra 45% moins cher qu'un vaccin importé actuellement», a tenu à souligner par ailleurs le ministre, ajoutant «qu'il sera 90% moins cher une fois la matière première produite localement».
Le ministre a également indiqué que «le procédé ‘fill & finish' nous fera économiser plusieurs centaines de millions de dollars lorsqu'il s'agit de vacciner la population de tout un pays», a-t-il expliqué. Et de souligner qu'«il sera possible de gagner 5 à 6 dollars par dose, et lorsqu'on devra produire 50 millions de doses, cela fera 250 millions de dollars d'économie, ce qui n'est pas négligeable», a-t-il révélé.
«En parallèle de la production locale du vaccin, le laboratoire chinois Sinovac s'est engagé avec l'Institut Pasteur à livrer 15 millions de doses d'ici la fin de l'année», a encore indiqué Lotfi Benbahmed, qui a tenu à rassurer les citoyens quant à la qualité des vaccins qui sont disponibles en Algérie attirant l'attention sur le fait que «depuis le début des campagnes de vaccination à travers le monde, des milliards de personnes se sont faites vacciner», affirmant que «s'il y avait un souci majeur engendré par l'administration de ces vaccins, il aurait été déjà signalé».
Oxygène médical: «au maximum de notre production»
Pour ce qui est de la production de l'oxygène médical en Algérie, le ministre a indiqué qu'elle est passée de 120000 litres/jour à 500.000 litres/jour. «Cette semaine nous sommes au maximum de notre production, 500.000 litres/jour, grâce un producteur qui a ajouté encore 50.000 de production, puisque avant on produisait 450.000 litres/jour», a-t-il ajouté. «C'est vrai qu'il y a eu des petites perturbations la semaine passée par rapport à un de nos producteurs qui devait techniquement revoir ses installations, ce qui a été fait», a reconnu le ministre. «Nous avons réuni, hier, tous les opérateurs en présence des ministres de l'intérieur et celui de la santé où nous avons mutualisé l'ensemble des moyens des producteurs», a encore affirmé le ministre, précisant que «cela va nous permettre de gérer au mieux la disponibilité de l'oxygène dans nos hôpitaux». Plus explicite, il a indiqué que «le problème se pose actuellement dans l'acheminement de l'oxygène vers les structures hospitalières, qui ont parfois des installations insuffisantes en termes de capacité de stockage», a-t-il expliqué. «Un hôpital par exemple qui a une cuve qui lui permet de tenir 15 jours, en temps de Covid, peut tenir peut être 24 à 48 H», a-t-il détaillé, ajoutant qu'il était nécessaire «d'effectuer les rotations nécessaires afin d'éviter la rupture de l'oxygène dans ces établissements».


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