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L'erreur humaine
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 28 - 09 - 2021

Le président de la République se devait de rassurer les walis pour qu'ils se démarquent de l'effarante indolence dont ils font preuve à prendre leurs responsabilités pour entériner par leurs signatures des affaires qui leur sont soumises. Des milliers de dossiers variés et des centaines d'autres d'investissements sont sous les coudes, bloqués par une crainte légitimée par l'énorme tintamarre que subit la justice algérienne aujourd'hui. A vrai dire, les chefs des exécutifs se sont depuis longtemps adossés sur leurs collaborateurs notamment les secrétaires généraux en leur déléguant la signature décisionnelle sans pour autant se défaire de leurs obligeantes recommandations. On sait que dans cet exercice dans l'ombre des cabinets, bien des conflits de prérogatives sont nés au détriment du contribuable et de la légalité. L'économie et la marche normale du pays en ont été à plus d'un titre les grandes perdantes.
Le train n'étant pas sur de bons rails, la gestion n'était qu'en apparence une fuite des responsabilités car elle s'est peu à peu inscrite comme une omnipotente culture généralisée rendant les intimations téléphoniques un dogme de gouvernance officialisée. Elle s'est étendue pour pervertir l'ensemble du circuit administratif et économique. Une telle culture ne pouvait qu'enfanter la règle des passe-droits et on sait ce que la justice a à gérer aujourd'hui.
Les walis, dont la majorité sont armés d'une honnêteté incontestable, ne sont qu'un maillon d'une vaste chaîne qui va du petit agent administratif local au grand responsable de haut niveau et les embrouilles que démêlent en ce moment les tribunaux étalent une des principales causes de l'énorme phénomène de la corruption.
L'entrain responsable que recommande le président de la République n'est pas un engagement facile. Adressé aussi aux chefs des entreprises, il est surtout un exercice de saine moralité. S'il est demandé à tout le monde de ne pas avoir peur des erreurs de gestion, il est nécessaire d'accompagner cette exigence par une adéquate législation pour que l'erreur mal intentionnée soit mieux clarifiée.
L'erreur étant humaine, elle devient perversion quand elle est préparée et manigancée.


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