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LE FAMEUX « PLAN BLEU » REFAIT SURFACE
Les Algériens nés pendant l'occupation peuvent prétendre à la nationalité française ?!
Publié dans Réflexion le 29 - 10 - 2009

La République Française, est très généreuse envers l'indigène, le français musulman durant 132 années. Elle est très bien généreuse en cet anniversaire du 1er Novembre, de nous faire un cadeau spécial, celui de l'attribution de la nationalité Française aux Algériens nés avant le 3 juillet 1962.
Dorénavant Kaddour, ajoutera Jean Luc, il devient Jean Luc Kaddour, et Ahmed pierre. C'est très facile, nous nous sommes déjà rodés pendant l'occupation, nous avons appris que nos ancêtres sont les Gaulois, l'histoire de Vercingétorix, du Roi fenian, de la guerre de cent ans. Nous avons appris beaucoup de choses, mais à ce jour nous n'avons pas appris toute l'histoire de L'Emir Abdelkader, de notre révolution, à part le groupe des 22, et Benbella Wa Shabou , d'ailleurs il ne restait que Benbella et Aït Ahmed qui se la coulent douce en suisse.
La République Française, nous a « civilisés », avec ses différents camps de concentrations, ses exécutions sommaires des patriotes. Amar Benguella l'analphabète avait compris la leçon du colonialisme et tous ces valets de Caïds et Bachaghas, il nous a tracé le chemin à suivre, mais pas la ‘'Harga''. Aujourd'hui Marianne sort de sa réserve pour nous proposer la réintégration à notre nationalité d'Origine, avec un O Majuscule. Elle a attendu longtemps que nos historiens nous fournissent, la véritable histoire de notre patrie qui demeure occultée. Marianne profite de l'occasion, pour lancer la seconde étape ou la seconde partie du feuilleton du ‘' Plan Bleu'' que l'ancien président François Mitterrand, avait béni, lequel Plan ‘'Top Secret'' visait à déstabiliser l'Algérie et lui faire un demi-tour de 180 degrés. Au lieu de présenter le Pardon pour toutes les années d'occupation colonialiste, elle divulgue ce qui était hier un peu secret. La réintégration. Un projet consigné dans le ‘'plan bleu'.
Le ‘'Plan Bleu'' qui déstabilise l'Algérie!
Au début des années quatre-vingt dix, un Algérien qui était dans une mission bien déterminé à Paris, avait pris connaissance de ce « Plan Bleu ». Dans son rapport il écrit : « L'objectif de tout cela est l'intégration de l'Algérie à l'économie française. Il faut lire le ‘'Plan Bleu''. Chaque journaliste algérien en langue française et arabe doit par devoir lire la synthèse de ce document… Il trouvera le fil conducteur de ce qui arrive à notre pays, le dénominateur commun de tous les événements, de toutes les thèses qui se déploient dans notre presse, essayons des les résumer : ramener l'Algérie à son ancien statut français. Appliquer les accords d'Evian stricto sensu.
Les'' concerts du Raï'', comme les conférences ‘'scientifiques'' organisées à l'université pour discourir des traditions de la psychologie, de l'art, de la littérature de l'histoire et de la démocratie, bien sur, servent la même psychologie du discours : Le passé des Algériens est sans intérêt, et ne mérite que les oubliettes, leur langue est sans avenir puisqu'elle n'assimile pas la science moderne, les traditions des Algériens sont ridicules ( virginité des filles, fêtes religieuses, chants, mariages et..) leurs lois (code de la famille, droit musulman (Chariaâ) etc..). Sont anti-démocratiques. Ceux qui dirigent l'Algérie sont des incompétents, des incultes, des assassins qui ont usurpé le pouvoir au nom d'une prétendue révolution : c'est cela le discours qui a été instrumentalisé par une cellule présidentielle avec l'aide de plusieurs ministres, d'ambassadeurs, de conseillers, de préfets et de centaines d'universitaires.
Ce déploiement qui a été opéré dans les secteurs universitaire et culturel fait allusion aux discours essentiellement économiques : partenariat, ouverture du marché, sociétés mixtes, tourisme etc…L'action menée dans les premiers secteurs pousse le lecteur, le citoyen, à accepter la solution économique imposée à la fois par la crise économique et la pression exercée par l'entremise des medias et de l'opinion publique. ‘'La solution'' économique entraîne de nouveaux effets : retour des harkis en Algérie, retour des pieds noirs, retour des émigrés en Algérie, laïcité, démocratie, ouverture des frontières, démilitarisation du système, intégration totale sur les plans de la sécurité, entre autres. Ces effets ont commencé à apparaître dès 1987 et la presse Algérienne n'a pas soufflé mot des premières démarches. Les rares journalistes qui ont tenté de rendre compte de la mainmise sur l'Algérie ont été taxés d'antisémites.
De quoi s'agit-il au fait ?
C'est ‘'le plan bleu'' qui rassemble tous les dénominateurs communs qui les explique. De quoi s'agit-il au fait ? Refaire absolument tout ce qui fait aujourd'hui l'Algérie par le biais de l'économique : Refaire absolument tout ce qui fait aujourd'hui l'Algérie par le biais de l'économique : refaire les villes, les routes, les forêts, les usines, le logement, les universités, les lycées, leurs programmes, refaire les loisirs, le cinéma, les livres, refaire les Algériens en un mot, pour produire un algérien conforme à l'esprit de la révolution française de 1789, un algérien qui se façonne de la sorte sera semblable au juif qui a été réhabilité en 1793. Mais celui-ci n'a pas pour autant renoncer à ses valeurs. Le ‘'plan bleu' 'ne concerne pas seulement l'Algérie. C'est tout le pourtour méditerranéen qui délimite son champ d'action mais, curieusement il n'y a que l'Algérie qui en reçoive une application directe. En 1987, dans une antichambre du palais de l'Elysée, lorsque ‘'le plan bleu'' est sorti des presses de l'éditeur un haut fonctionnaire français a posé cette question ô combien importante : « comment vont-ils lire cela ? ». Son vis-à-vis répondit : « Ils ne liront pas. Les banques que nous gérons en Espagne, (Barcelone) et en Tunisie assurent la canalisation des regards vers les voisins. N'ayez crainte, le dossier est crédible. Les risques se situent au niveau des contours, du discours culturel. Mai 1992, Un agent des services spéciaux français arrive à Oran. Il s'agit de Mme M.V.S épouse d'un ancien journaliste Algérien. Elle arrive à Oran en tant que conférencière, de quoi veut-elle persuader les étudiants et les lecteurs algériens ? Et bien tout simplement de la nécessité de jeter aux orties les préjugés qui relèvent du mariage ‘'arabe''. Cette conférencière qui a mis au point en 1985, l'opération Raï en Oranie, pour laquelle les deux walis d'Oran, MM. Rachid Meghazi et Baghadadi Laâlaouna ensuite ont été mis à contribution. Alors que dans un rapport qui traîne dans l'un des tiroirs des services spéciaux français daté du 25 juin 1986 et précédé du rappel ‘'financement A.T.P. Recherches féministes, recherches sur les femmes'' Mme M.V.S. rend compte d'une mission de 20 jours effectuée à Alger et Oran, elle a même visité Aïn Tedeles lors du festival de la poésie populaire et de la chanson bédouine. Dans la conclusion de son rapport aux Ministères de la défense et de la culture français, la démarche à suivre pour dissocier les textes et les chants des meddahates de la pratique religieuse et faire de leurs prestations des fêtes de la danse, profane, de plaisir, c'est-à-dire gommer de ce ‘'métier'' tous les chants religieux et ne laisser que les thèmes liés au Raï. Il y avait aussi des manifestations ‘'culturelles'' organisées par les centres culturels français durant la décennie quatre-vingt, certains de nos compatriotes se sont jetés cœurs et âmes dans ce cercle y compris l'ancien secrétaire général de l'organisme des artistes à cette époque, en l'occurrence Mr L.M, qui après quelques verres se rappela de son ‘'Tebrah'' n'a pas hésité à crier haut et fort : « Fi Khater França walli ma yebghihach yemout bel ghossa ». Certainement, se sont des agissements qu'on n'oublie pas. Parce que tout de suite durant les années quatre-vingt dix on a payé le prix fort. Notre compatriote en mission à Paris, nous relate aussi que François Mitterrand alors chef d'Etat, fit une curieuse confidence à l'un de ses invités. Cela s'est passé en décembre 1988, à l'Elysée, au cours d'un dîner offert dans le cadre des traditionnelles réceptions de Noël. On en était au dessert lorsque le maître de l'Elysée, qui avait l'esprit accroché au problème de l'indemnisation des pieds noirs, se pencha vers son invité de gauche et lui chuchota à l'oreille : ‘'Vous verrez, mon ami, je vous rendrai l'Algérie sans débourser un sou !'' L'homme auquel venait de s'adresser le président français fut stupéfait d'entendre cette promesse car il n'était pas un pied-noir. Il n'avait pas fait la guerre d'Algérie et ne s'était jamais mêlé ni de prés ni de loin aux ‘'affaires algériennes''. Cette ‘'confidence'' se fit en décembre 1988, c'est-à-dire trois mois après les violentes émeutes qui ont ébranlé l'Algérie.


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