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Colonies israéliennes: rejet international de la position américaine
Publié dans Algérie Presse Service le 19 - 11 - 2019

La communauté internationale qui condamnait la politique de colonisation israélienne a été unanime mardi sur le rejet de la décision des Etats-Unis de ne plus la considérer (la colonisation) comme contraire au droit international, rappelant qu'une telle position bafoue la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Après avoir considéré El Qods occupée comme "capitale d'Israël et une partie du plateau du Golan syrien comme israélien", la Maison Blanche estime désormais que les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, où vivent également 2,7 millions de Palestiniens "ne sont pas contraires au droit international".
Washington change ainsi non seulement sa politique mais va à l'encontre des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, comme la 2334, qui considèrent les colonies comme une "violation du droit international humanitaire" mettant "gravement en péril" la solution à deux Etats, a-t-on averti.
Si la colonisation par Israël de la Cisjordanie occupée s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens depuis 1967, elle s'est accélérée ces dernières années sous l'impulsion du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et de son allié à Washington, le président Donald Trump.
Le secrétaire général de la Ligue Arabe, Ahmad Abu Gheith a condamné "fermement" les propos du secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, soulignant que "cette position constitue "un développement négatif".
Abu Gheith a mis en garde que cette position "poussera les colons israéliens à plus de violence farouche contre les Palestiniens et entrave les chances d'une paix juste ainsi que la fin de la colonisation".
Il a indiqué que le droit international "est formulé par la communauté internationale et non pas par un seul pays malgré son importance, affirmant que l'occupation israélienne des territoires palestiniens restera condamnée par tout le monde".
Le secrétaire général de la Ligue Arabe a exprimé sa "ferme préoccupation du mépris du principe juridique consacré par le droit international et le droit international humanitaire, en particulier la quatrième Convention de Genève, qui interdit à la puissance occupante de transférer sa population des territoires qu'elle occupe".
Il a conclu que les Etats-Unis "doivent changer leur position en tant que puissance mondiale censée respecter et appliquer la loi".
Pour sa part, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini, a déclaré que "la position de l'Union européenne sur la politique de colonisation israélienne dans le territoire palestinien occupé est claire et reste inchangée : toute activité de colonisation est illégale au regard du droit international et compromet la viabilité de la solution à deux Etats et les perspectives d'une paix durable, comme le réaffirme la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies".
"L'UE demande à Israël de mettre fin à toute activité de colonisation, conformément à ses obligations en tant que puissance occupante", a-t-elle ajouté.
"L'UE continuera de soutenir la reprise d'un processus constructif en vue d'une solution négociée prévoyant deux Etats, seul moyen réaliste et viable de réaliser les aspirations légitimes des deux parties", a-t-elle conclu.
L'Egypt a annoncé que les colonies en Cisjordanie "sont contraires au droit international". Le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Hafaz, a exposé la position égyptienne et son "engagement aux résolutions de légitimité et au droit internationaux, en ce qui concerne les colonies en Cisjordanie occupée, qui les considère d'illégales et illégitimes en vertu du droit international".
De même, le ministère des Affaires étrangères, a affirmé que ces déclarations "confirment le soutien américain illimité à Israël et son hostilité contre la nation arabe".
"La position américaine constitue une violation flagrante de la loi internationale et les résolutions des Nation Unies concernant le Statut juridique des territoires occupés", a-t-il souligné.
Il a affirmé que cette position, "est nulle et n'a aucun effet juridique ainsi que la position de Washington envers El Qods et le Golan syrien occupés, démontre l'ampleur du fossé entre les Etats-Unis et la communauté internationale, résultant de leur politique irréfléchie et leur mentalité d'hégémonie".
Le Ministère russe des affaires étrangères a "réaffirmé sa position annoncé dans la résolution 2334 de conseil de sécurité, qui a affirmé que les colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés en 1967 sont illégales et constituent une violation flagrante de la loi internationale".
Il a ajouté que cette étape "constitue un autre obstacle devant la solution à deux Etats et la réalisation d'une paix durable, juste et global dans la région", mettant en garde contre une escalade dans la région.
Par ailleurs, pour Ofer Zalzberg, analyste à l'International Crisis group, les Palestiniens, les pays arabes et les Européens "perdent la foi" en les Etats-Unis comme "médiateur" du conflit israélo-palestinien, tandis que les colons se sentent "ragaillardis".
"L'administration Trump tente de faire voler en éclats le consensus international" sur les colonies, dit-il. "Mais cela ne devrait pas changer la situation outre mesure sur le terrain".


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