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Tunisie: Ennahdha soutient le gouvernement Fakhfakh, vote de confiance la semaine prochaine
Publié dans Algérie Presse Service le 20 - 02 - 2020

Le parti tunisien Ennahdha a finalement décidé de soutenir le nouveau gouvernement d'Elyes Fakhfakh, amendé et annoncé mercredi soir, en attendant le vote de confiance au Parlement, prévu la semaine prochaine.
Le bureau exécutif du parti de Rached Ghannouchi (54 députés sur 217) s'est engagé mercredi soir à prendre part au gouvernement Fakhfakh et à lui accorder la confiance, et ce "après les modifications apportées à la composition du gouvernement proposé par Elyes Fakhfakh", selon un communiqué du mouvement, relayé par l'agence de presse TAP.
Ennahdha avait rejeté au dernier moment une première liste présentée samedi soir, par le Premier ministre désigné. Il a expliqué ce changement de position, malgré la non-satisfaction de toutes ses revendications dont la formation d'un cabinet d'union nationale, par "la conjoncture régionale complexe et dangereuse" et "la situation économique et sociale à l'intérieur du pays".
Face à cette situation, le nouveau gouvernement doit, dans les plus brefs délais, selon Ennahdha, "mettre en œuvre les réformes urgentes, améliorer les conditions de vie des citoyens et répondre à leurs aspirations".
Selon les médias tunisiens, le bureau de l'Assemblée des représentants du peuple (ARP, Parlement) tient ce jeudi une réunion pour fixer la date d'une séance plénière, pour voter la confiance au gouvernement de Fakhfakh.
Cette plénière aura lieu au début de la semaine prochaine.
Et le nouveau gouvernement doit obtenir 109 voix sur 217, ce qui nécessite d'importantes négociations étant donné le morcellement de l'Assemblée, a-t-on estimé.
Le nouveau cabinet "regroupe toutes les familles politiques"
La nouvelle liste gouvernementale comprend 32 ministres, dont 7 appartenant à Ennahdha, et confie les ministères régaliens à des personnalités n'ayant pas de lien direct avec des partis. Ennahdha obtient un ministre supplémentaire par rapport à la liste initiale.
Les ministères de la Justice et de l'Intérieur, très convoités, ont été confiés respectivement à une juge présentée comme indépendante, Thouraya Jeribi, et à un ancien cadre ministériel qui venait d'être nommé conseiller juridique de la présidence, Hichem Mechichi.
La Défense revient à l'ancien dirigeant de l'Instance nationale d'accès à l'information (INAI), Imed Hazgui, et les Affaires étrangères à un ancien ambassadeur à Oman, Noureddine Erraï.
Ce gouvernement "regroupe toutes les familles politiques", des cadres de partis et des personnalités indépendantes", a souligné M. Fakhfakh, dans une déclaration télévisée après avoir présenté sa liste mercredi soir au président Kais Saied,après plusieurs semaines de négociations marquées par des divergences.
"Il a été choisi selon les critères de compétence, d'intégrité et de crédibilité", a assuré cet ancien ministre des Finances, cité par la TAP.
D'après lui, le nouveau cabinet ministériel "se base sur le document contractuel qui a pour objectif de garantir la stabilité du pays et le rétablissement de la confiance et de l'espoir des citoyens".
Elyes Fakhfakh a, par ailleurs, souligné que "la période des concertations, malgré ses difficultés et sa complexité, s'est déroulée de façon tout à fait démocratique".
Pour rappel, le délai constitutionnel de l'annonce de la composition du futur gouvernement a pris fin mercredi à minuit.
Après l'échec d'un premier cabinet formé sous la houlette d'Ennahdha, le chef de l'Etat tunisien avait martelé qu'à défaut d'approbation de l'exécutif présenté par le Premier ministre qu'il a désigné, il dissoudrait l'Assemblée. Il peut le faire à partir du 15 mars, si aucun gouvernement n'a été validé d'ici là.


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