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Commune de Sidi Amar : Des immeubles inondées par les eaux usées
Publié dans El Watan le 02 - 12 - 2008

La commune de Sidi Amar, née des effets d'entraînement de l'industrie lourde représentée principalement par le complexe sidérurgique d'El Hadjar, aujourd'hui Arcelor Mittal, est restée à l'état de ville en chantier.
Le développement tous azimuts qu'elle a connu au fil des ans n'a pas été à la mesure des attentes de ses habitants, dont l'essentiel est concentré au niveau du son chef-lieu. Cité ouvrière par excellence, Sidi Amar n'a pas encore trouvé les marques d'une commune riche par ses revenus conséquents provenant d'importantes unités industrielles qu'elle abrite sur son territoire. Dès qu'il pénètre dans la ville de Sidi Amar, le visiteur est frappé par un cadre de vie désorganisé et déstructuré. Son unique boulevard, Aïssat Idir, qui a fait l'objet d'une amélioration urbaine, s'ouvre sur des cités livrées à elles-mêmes, en l'absence d'entretien. Face à cette situation, qualifiée d'inacceptable, des locataires de la cité du 1er Mai ont décidé d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur la dégradation de leur cadre de vie.
Dans leur correspondance transmise à toutes les institutions concernées, ils relèvent que les vides sanitaires des bâtiments sont noyés depuis plusieurs années dans les eaux usées, ce qui constitue une source d'inquiétude eu égard au risque potentiel d'effondrement des immeubles sous l'action conjuguée des eaux usées et des acides qu'elles véhiculent. A cela, vient s'ajouter la prolifération des rats et des moustiques, qui font désormais partie du décor. Les interventions des équipes de l'OPGI se sont avérées sans impact, du fait qu'elles se sont uniquement contentées de vidanger les caves. Les promesses faites par ces équipes de revenir et d'effectuer des travaux, notamment la pose d'enduit sur certaines parties des façades des bâtiments concernés, la réfection des tubes en PVC et l'étanchéité des terrasses, sont restées sans suite. En dépit de leurs revenus modestes, des locataires, dont des retraités ont procédé à des travaux à leur compte, tels l'aménagement des accès aux caves, le ravalement des cages d'escalier, l'entretien de l'éclairage, la garniture, les portails d'entrée et le nettoyage des plafonds.
Dans un autre registre, ces mêmes locataires, qui ont interpellé le wali sur l'état de leur cité, révèlent que la commune n'a consenti aucun investissement digne d'intérêt (terrain de football, aires de jeux, réfection des trottoirs, nettoiement, etc.) ajoutant que le service d'hygiène de la commune brille par son absence. Pour preuve, aucune opération sérieuse de dératisation et de démoustication n'a été effectuée depuis un certain temps. Les animaux errants, le déversement des déchets provenant des chantiers d'entreprises, le collège d'enseignement moyen fermé à cause des risques d'effondrement, devenu depuis un lieu de débauche, et le marché couvert non encore fonctionnel malgré son inauguration, sont les autres problèmes auxquels la commune de Sidi Amar devra apporter des solutions urgentes pour répondre aux attentes de ses administrés.


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