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Pour la résurrection de l'éthique d'état : Vérité et justice dans l'affaire Mecili
Publié dans El Watan le 25 - 12 - 2008

Plus deux décennies après l'assassinat de maître Ali Mecili devant la porte de son immeuble à Paris, l'affaire traîne toujours devant les tribunaux et tarde à livrer son épilogue.
L'assassin présumé, arrêté par la police française au moment des faits, avait été rendu aux autorités algériennes pour le soustraire aux effets de la loi. Les raisons d'Etat se sont dressées tel un rempart devant la justice pour assurer la protection de l'assassin et des commanditaires et perpétuer la logique de l'impunité. Depuis, les appels à la vérité et à la justice sont restés sans suite aucune, tandis que l'assassin présumé et les commanditaires du crime jouissent de toutes les libertés de mouvement en Algérie. L'opinion publique algérienne garde espoir dans le combat des hommes et des femmes attachés au principe de justice. Le silence criminel, organisé conjointement par les autorités algériennes et françaises, depuis plus de vingt ans, a volé en éclats devant la détermination du juge Thouvenot et, enfin, un des présumés commanditaires du crime est accroché à la maille de la justice.
Des pressions médiatiques de style stalinien, des ballets diplomatiques sournois allant, sans aucune retenue, jusqu'à suggérer aux autorités françaises de stopper une procédure judiciaire régulière avec, en toile de fond, la menace de chantage économique sont déployés pour paralyser la justice française. Rien n'est épargné : bricolage autour d'une homonymie, témoignages improvisés, médiatisation de déclarations d'homme présenté comme félon dans un passé tout récent, étalage et exhibition tous azimuts du passé colonial, etc. Que pouvons-nous comprendre dans ce déballage affolé ? Rien ! Sinon, l'absence de volonté des autorités algériennes d'œuvrer à faire la lumière sur l'assassinat de maître Ali Mecili commis le 7 avril 1987.
Quel crédit accorder à la souveraineté d'un Etat qui ne contribue pas à faire la lumière autour de l'assassinat d'un de ses citoyens ? Comment comprendre que l'Organisation nationale des moudjahidine exige, des anciennes autorités coloniales, la vérité sur l'assassinat de Larbi Ben M'hidi et cache cette même vérité sur la liquidation de son compagnon, Abane Ramdane, tué par ses pairs ? Comment accepter de nouveau le silence complice de l'ONM sur le meurtre de Ali Mecili, membre de l'Armée de libération nationale, commis par des officiels algériens ? Il est difficile de retenir dans ce contexte la non-implication des autorités algériennes dans l'assassinat de maître Ali Mecili. S'il semble que les dirigeants actuels ne sont pas directement en cause dans cette affaire, il leur reste cependant un gage à donner pour leur éviter d'être impliqués dans ce crime politique : il consiste à livrer à la justice le présumé assassin, Abdelmalek Amelou, réfugié en Algérie. Alger le 11 décembre 2008
Liste des premiers signataires :
Abdedouche Saïd, étudiant, Achab Ramdan, linguiste, Addi Lhouari, sociologue, Aït Bachir Nacer, pharmacien, Aknine Arab, ingénieur, Ali Yahia Abdennour, président d'honneur de la LADDH, Benchabane Ali, retraité, Benchenouf Djamal, journaliste, Benderra Omar, expert en finances, Boukari Saïd, enseignant, Boutmeur Samir, étudiant, Chemakh Saïd, universitaire, Chebi Idir, étudiant, Djouber Ali, ingénieur, Fethi Mokrane, TS de santé, Ghazi Hidouci expert en finances, Guennoun Ali, historien, Hamadache Boualem, travailleur social, Hanifi Massinissa, étudiant, Harbi Mohamed, historien, Issad Mohand Amokrane, retraité, Kacer Mourad, ingénieur, Kacer Noureddine, économiste, Hammad Mohamed, étudiant, Kejat Saïd, juriste, Khalfoune Tahar, universitaire, Khellil Mouloud, retraité, Khellil Saïd, pharmacien, Lakabi Arezki, retraité, Lalam Abderahmane, journaliste, Laribi Madjid, journaliste, Leghima Djilali, moudjahid, Megari Rachid, responsable sportif, Mezdad Amar, écrivain, Naït Maouche Mouhoub, moudjahid, Ouabadi Ali, médecin, Ouali Mohamed, ingénieur, Ould Braham Ouahmi, chercheur, Ramdani Salem, moudjahid, Sadi Hand, mathématicien, Tagmout Mokrane, enseignant, Taleb Ahcène, physicien, Yazag Hakim, étudiant.


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