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«La parade aux importations, c'est la colocation et la fabrication en Algérie»
Michel Bisac, nouveau président de la CCIAF, dresse ses objectifs
Publié dans El Watan le 08 - 11 - 2018

Nouvellement installé à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie algéro-française (CCIAF) en remplacement de Jean-Marie Pinel, Michel Bisac a affiché la volonté des opérateurs français à investir dans la fabrication et la production et non dans l'importation. «L'ère des importations est terminée. C'est le moment de venir investir en Algérie.»
C'est ce qu'il a indiqué, mardi dernier, lors d'un point de presse animé au siège de la Chambre pour annoncer le départ de Jean-Marie Pinel, qui a assuré la présidence de la CCIAF pendant sept ans (depuis 2011). L'arrivée de M. Bisac signe ainsi, à la lumière de ses déclarations, un changement d'orientation dans la coopération algéro-française à travers la promotion des investissements hors hydrocarbures à la faveur des nouvelles orientations économiques en Algérie.
«Montrer aux investisseurs français que l'Algérie est un pays d'avenir avec 45 millions de consommateurs et un important potentiel économique», c'est l'objectif que s'est assigné la CCIAF pour les années avenir. Certes, cet objectif a toujours figuré dans le programme de la Chambre, comme l'a rappelé M. Pinel, mais la CCIAF, qui compte aujourd'hui 2000 adhérents, veut passer à un nouveau cap : celui d'investir localement en Algérie en transférant le savoir-faire français et en trouvant des partenaires pour y monter des entreprises.
Ce qui a d'ailleurs été signifié aux hommes d'affaires des pays de la Loire (à l'ouest de la France), qui étaient récemment en visite en Algérie à la recherche d'opportunités d'affaires. «Nous leur avons dit (les opérateurs économiques des pays de la Loire, ndlr), il y a moins d'importations et plus de colocation et de fabrication sur place. Alors, amenez votre savoir-faire, trouvez vos partenaires et vous gagnerez votre argent», a affirmé M. Bisac lors de cette sortie médiatique.
«Si on doit payer des taxes de 200% pour certains produits, il vaut mieux trouver la parade, et la parade c'est venir investir ici», soutient-il. Et ce n'est pas le climat des affaires qui pose problème à son avis. «En dépit des changements des lois et textes réglementaires, les hommes d'affaires français ont toujours cette volonté d'investir en Algérie. On est là et on s'adapte aux nouvelles réglementations et on transmet la bonne parole pour les attirer vers l'Algérie.
Car les lois changent, mais les opportunités ne disparaissent pas. Moins de gens viennent peut-être, mais c'est maintenant qu'il faut préparer l'avenir», a rappelé M. Bisac, ajoutant au passage, en référence à la situation en Algérie : «Certes, on est dans une période un peu compliquée, on ne sait pas ce qui va se passer, mais nous nous inscrivons dans la durée.» Il a cité dans ce sillage certains secteurs où les opportunités sont à saisir : nouvelles technologies et industrie agroalimentaire par exemple. D'où cette disponibilité à accompagner les hommes d'affaires français intéressés par le marché algérien. «Leur montrer que l'Algérie est un pays d'avenir, même si la conjoncture est également difficile en France avec la baisse des investissements.»
Pour concrétiser cet objectif, la CCIAF, qui a reçu une délégation des pays de la Loire, compte généraliser l'expérience en organisant des visites d'investisseurs d'autres régions de France en Algérie pour rechercher des opportunités d'affaires. Des opportunités qui s'ouvrent également aux Algériens de France. Dans ce cadre, le Club des femmes entrepreneurs de la Chambre a enregistré une forte demande (une trentaine) de la part d'Algériennes désirant revenir en Algérie en tant que chefs d'entreprise.


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