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Logements squattés à Azazga : La mise en demeure du village Cheurfa
Publié dans El Watan le 02 - 05 - 2009

Nous mettons les pouvoirs publics devant leurs responsabilités. Ces logements appartiennent à l'Etat et c'est à l'Etat de trouver une solution. Cette situation d'abandon ne peut plus durer.
S'il n'y a pas de réaction dans les plus brefs délais, nous n'allons plus empêcher les actions soumises en assemblée générale », déclare Mouloud Sarni, président du comité du village de Tinkicht, cosignataire d'une déclaration avec le comité du village de Cheurfa. Une réunion a regroupé jeudi dernier les comités des deux villages ainsi que les associations des jeunes. Ces derniers ont menacé de barrer la route nationale et de faire entendre leurs voix au chef-lieu de daïra. Les comités des villages ont préféré rédiger une déclaration pour interpeller une dernière fois les autorités et prendre à témoin l'opinion publique. A l'origine de la colère, le squat, depuis 2001, d'une cité OPGI à la périphérie de la ville d'Azazga, près du village Cheurfa. Plus d'une centaine de logements avait été occupée illégalement dans le feu des événements ayant eu lieu dans la région.
Aujourd'hui, une partie de ces logements a été libérée, dans un état de délabrement avancé, tandis que des dizaines d'autres sont encore squattés par de nouveaux occupants où l'on dénombre des personnes attirées plus par des activités illicites que par la recherche d'un toit. Au fil des années, ces immeubles sont devenus le refuge de délinquants venus parfois de très loin pour sévir dans la localité. Des trafics en tous genres sont nés et se sont aggravés devant le recul de l'autorité publique, menaçant désormais la quiétude des villages environnants et faisant planer une vraie menace sur les citoyens de la localité, notamment les jeunes. Deux CEM se trouvent à quelques centaines de mètres de cette cité interdite située au bord de la route nationale. Les habitants des cités mitoyennes (EPLF et APC-CNEP) vivent le calvaire dans le silence, ne pouvant pas réagir de concert vu qu'ils ne sont pas organisés en comités de quartiers.
Dans la déclaration remise à notre bureau, signée par les comités des villages de Cheurfa et de Tinkicht, il est noté que : « Cette cité est devenue la plaque tournante de tous les trafics (drogue, prostitution, vols, agressions…). Des malfrats de tous bords ont en fait un lieu de transit pour pratiquer leurs activités illégales au vu et au su des autorités locales. Cela a fait naître un sentiment de révolte au sein de notre population exacerbée par tant de fléaux. Cette situation très tendue est propice à toutes formes d'actions de rue qui peuvent engendrer de graves conséquences ». Le comité du village de Cheurfa a tenté récemment de rencontrer le wali, sans succès. C'est le médiateur de la wilaya qui a reçu les représentants d'un village qui compte pourtant plus de dix mille habitants. L'administration de la daïra n'a jamais pu trouver une solution pour enrayer le squat dans ces logements qui auraient pu revenir de droit à des familles nécessiteuses en attente d'un toit depuis de très nombreuses années. L'OPGI s'est « couverte » en ayant annoncé il y a longtemps avoir déposé des plaintes contre les squatteurs. Les services de sécurité ne peuvent pas intervenir en dehors d'une réquisition des autorités administratives, lesquelles sont gagnées par une incroyable démission qui confine à un encouragement de la délinquance.


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