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Ancien Premier ministre de l'époque de Chadli : Les faux scoops de Abdelhamid Brahimi
Publié dans El Watan le 05 - 10 - 2009

L'ancien Premier ministre de l'époque de Chadli, Abdelhamid Brahimi, réfugié à Londres depuis 1992, est longuement revenu dans une émission sur la chaîne Al Jazeera sur le lien entre les généraux déserteurs de l'armée française et l'histoire de l'Algérie indépendante.
Si l'ancien premier responsable du gouvernement s'est confondu dans une série d'accusations contre de hauts responsables de l'Etat, il a fait montre de beaucoup d'hésitations et de balbutiements dans ses dires. Pour un ancien responsable qui a occupé de hautes fonctions, il aurait été plus instructif d'apporter plus de détails sur ce qu'était le mode de gestion du pays du moins à l'époque où il était en poste. « Boumediène a été empoisonné et j'en suis sûr », a affirmé Brahimi en accusant « son proche entourage dont les officiers déserteurs de l'armée française et son directeur du protocole ». Invité par le journaliste à apporter des preuves, M. Brahimi s'en tiendra à ce qui suit : « Je crois que son directeur du protocole était seul capable d'exécuter l'acte. » Ceci et de noter que Boumediène a tenu à faire confiance aux « officiers déserteurs, alors que lui-même lui avait demandé de s'en méfier ». « Je lui ai dit qu'ils étaient dangereux, il m'a répondu qu'ils n'avaient aucune légitimité, ce n'étaient que des tournevis », a souligné Abdelhamid Brahimi dit « la science ».
Ceci et de noter que le choix de ces officiers « dont les plus actifs » étaient Belkheir, Nezzar, Touati, Lamari, Chabou et Hoffman, obéissaient à « une volonté de garder le pouvoir. Boumediène ne croyait pas à la démocratie ». M. Brahimi indique en outre que le premier qui a voulu utiliser ces officiers pour « prendre le pouvoir durant la révolution était Krim Belkacem, et c'est Bentobal qui l'en avait empêché ». C'était en 1958, indique M. Brahimi, en notant qu'en 1960 Boumediène les avait pris sous son aile. Revenant sur les assassinats de Merbah, Belkaïd, Boudiaf, Hachani et Maâtoub, l'ancien Premier ministre affirme que « seuls les services secrets étaient à même de commettre de tels assassinats ».
M. Brahimi cite comme source sur l'assassinat de Belkaïd, l'ancien ministre de l'Intérieur marocain Idriss El Basri : « J'ai rencontré El Basri à Nador en 1997 et c'est lui qui m'a dit avoir rencontré Belkaïd une semaine avant sa mort. » M. Brahimi affirme aussi que l'attentat du RER à Paris en 1995 a été « commis par les renseignements algériens ». M. Brahimi cite encore une source sécuritaire étrangère, et qui est cette fois un haut responsable du ministère de la Défense française, qui lui aurait confié que Chirac avait appelé Zeroual pour lui dire ceci : « Dites à vos services de ne plus commettre d'attentat en France. » Une affirmation qui intervient alors qu'un procès se déroule en ce moment en France et dont l'accusé n'est autre que Rachid Ramda. Evoquant le conflit au Sahara occidental dont la résolution appartient aux instances onusiennes, l'ancien chef de gouvernement estime que « ce sont les officiers déserteurs de l'armée française qui alimentent le conflit ». Interrogé sur Bouteflika, M. Brahimi estime n'avoir aucun problème avec le personnage. « Bouteflika (qui) est plus proche des Occidentaux que des Arabes contrairement à ce que l'on pourrait avancer », annonce-t-il, en notant que s'il n'a pas pu obtenir son visa d'entrée en Algérie ce n'est pas la faute à Bouteflika mais à l'armée. Passant d'une accusation à une autre, Abdelhamid Brahimi s'en prend à Belaïd Abdesselam qu'il dénigre en usant de tous les noms en sus de l'accuser d'avoir pour conseillers « un juif et un Français ».
Abdelhamid Brahimi, qui avait les rênes de l'Exécutif et n'a pas non plus brillé par une gestion des affaires des plus rigoureuses et efficaces, accuse tous les chefs de gouvernement de mauvaise gestion. Abdelhamid Brahimi, qui est aujourd'hui enseignant en économie islamique, a été le signataire de l'acte de décès de l'industrie nationale. Il n'a pas hésité à morceler le tissu industriel public, ce qui a affecté lourdement l'économie nationale jusqu'à nos jours. La page des cadres incarcérés et la chasse aux sorcières ont été ouvertes durant son règne. Au lieu d'apporter des faits avérés, il est regrettable de voir ces anciens responsables qui ont occupé de hauts postes de décision, qu'ils soient civils ou militaires, se fourvoyer dans des guerres de langage sans toucher les véritables maux affectant le corps de l'Algérie. Est-ce là l'expression de la lutte des clans ? Ce qui est sûr, c'est qu'un jour la vérité éclatera sur tout ce qui a affecté le parcours de ce pays et les fossoyeurs de la liberté seront jugés par l'histoire.


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