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54e anniversaire de l'assassinat de Max Marchand
Publié dans El Watan le 20 - 03 - 2016

mardi dernier, à la salle Miloud Tahri, la date de l'assassinat de l'illustre éducateur et pédagogue par l'Organisation de l'armée secrète (OAS) un certain 15 mars de l'année 1962. A 10h45, le sinistre commando «delta» fait sortir les six pédagogues qui étaient en réunion au centre social de Château-Royal dans la commune d'El Biar, à Alger, les aligne et tire des balles assassines vers les victimes qui étaient : Robert Eymard, Mouloud Feraoun, Marcel Basset, Ali Hammoutène, Salah Ould Aoudia et Max Marchand. Hemana Boulaâres, ancien moudjahid, présent lors de cette rencontre commémorative, a surtout mis en valeur l'importance de ce genre d'activités par rapport à la mémoire collective qui ne saurait occulter, selon son approche, le rôle joué par le peuple algérien, tous courants inclus, dans son plaidoyer pour l'indépendance, tant dans sa portée nationaliste qu'universelle.
Tayeb Zedira, un moudjahid de la même école et victime de la guerre de Libération nationale, a lancé aux générations montantes le message suivant : «Notre Révolution imposait le respect et ce sont là des intellectuels qui même s'ils empruntaient un verbe étranger pensaient algérien et étaient convaincus de notre juste cause. Le sacrifice suprême, consenti par ces glorieux militants, est une page de plus pour que l'histoire-épopée de ce pays gardera longtemps.» Abdelkader Guettouchi, enseignant à l'université de Souk Ahras, dira dans ce même esprit que les six pédagogues, dont Max Marchand, n'avaient pas tort de s'aligner du côté d'un peuple demandeur de liberté.
Leur assassinat, estime-t-il, n'a fait que conforter toute la grandeur des hommes faits pour prêcher le juste et annoncer le glas pour un colonisateur qui n'admettait pas la vérité d'une Algérie soulevée contre son joug. Une rencontre à perpétuer et une association à promouvoir.


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