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Traitement des déchets ménagers à Bouira : Les communes défaillantes
Publié dans El Watan le 23 - 05 - 2019

La gestion de la collecte des déchets ménagers n'a pas apporté de résultats, et ce, en raison du manque d'équipements et de personnel au niveau de certaines communes.
En effet, le problème lié à la gestion du secteur se pose avec acuité à Bouira. Pourtant, d'importants projets d'investissement dans le domaine ont été alloués par les pouvoirs publics, visant essentiellement l'amélioration et la protection de l'environnement. Néanmoins, le cadre de vie des habitants est dégradé. Les programmes et les initiatives mis en place dans le but d'éradiquer les décharges sauvages, l'organisation de la collecte, le transport et l'élimination des déchets solides n'ont pas donné de résultats.
Les dépotoirs sont situés à proximité des agglomérations, des oueds et au milieu des réserves naturelles et forestières ou longeant les voies de communication. Au chef-lieu de wilaya, tout comme au niveau des communes rurales, le ramassage des déchets est devenu un véritable casse-tête. Depuis le début du mois courant, la collecte a presque doublé, ont indiqué des responsables de l'entreprise Nadhif.
Cette dernière assure le ramassage des déchets au niveau de 33 communes avec lesquelles elle a établi des conventions. Les collectivités locales peuvent choisir de transférer la totalité de leur mission (collecte et transport ndlr) à un établissement public intercommunal. Une moyenne de 10 tonnes de détritus est acheminée vers les décharges et les 5 centres d'enfouissement technique (CET) de la wilaya. Dénuées de moyens humains et matériels, les collectivités locales n'arrivent pas à assurer la tâche et à répondre ainsi aux besoins des populations. Les bennes à ordures installées au niveau des quartiers débordent.
La saleté règne et fait le décor des cités. Le constat est alarmant. Le personnel recruté dans un passé récent dans le cadre des dispositifs d'insertion des jeunes a été libéré. Les contrats n'ont pas été renouvelés.
A titre d'exemple, dans les deux communes d'Ath Laâziz et d'Aghbalou, deux régions de haute montagne, le ramassage des ordures ne se fait pas régulièrement, ont témoigné des villageois, précisant que ce problème a été maintes fois soulevé aux élus locaux. «Nous avons réclamé à la mairie d'installer des bennes et bacs à ordures au village, et ce, pour éviter de polluer l'oued.
Cependant, l'APC, qui a installé des dizaines de bacs, n'a pas jugé utile de les vider», a-t-on dénoncé. A Ath Laâziz, l'APC dispose de deux camions seulement destinés à la collecte des ordures à travers les 45 villages, a souligné un élu, rappelant au passage que ce problème ne se pose pas uniquement dans la commune d'Ath Laâziz, mais touche pratiquement toutes les localités de la wilaya.
La gestion de ce dossier est devenue un véritable fardeau. A Lakhdaria, l'une des importantes localités de la wilaya en termes de démographie, la situation liée à l'environnement et à la santé publique est extrêmement délicate.
Le parc communal est doté d'une seule benne tasseuse. Une mission quasiment impossible. Le directeur de l'Epic Nadhif de Bouira, une entreprise publique à caractère industriel et commercial, avait pris l'initiative en mettant en place 65 bacs à ordures achetés à raison de 2 millions de dinars au profit de l'APC de Lakhdaria.
«Les autorités locales n'ont pas jugé utile de renouveler ces bacs qui n'arrivent pas à contenir les quantités importantes de déchets jetées quotidiennement», a déploré M. Mattari, regrettant que la situation liée à la préservation de l'environnement soit sérieusement dégradée, menaçant même la santé publique. Les déchets sont acheminés vers la décharge de Zbarboura.
Les pouvoirs publics avaient prévu la réalisation d'un centre d'enfouissement technique au niveau de cette région, mais le projet a été gelé pour cause d'absence de moyens de financement.


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