Une nouvelle nécropole exhumée à Aqua Tibilitana    Les précisions d'un des ex-associés    Appel à la relance du projet de loi criminalisant la colonisation    Un parti marocain crique sévèrement le Makhzen    Le représentant spécial de la Cédéao déclaré persona non grata    Le départ de Stambouli presque consommé    Les joueurs en grève    La place du malade comme enjeu central    Erratum    Le photographe Karim Bouchetata décroche la 3e place au Festival arabe du film du patrimoine    "Faim blanche", le nouveau roman d'Amin Zaoui    L'auteur Youssef Bendekhis décroche le grand prix    Objectif : diversifier l'économie nationale    Vers le plafonnement des prix de l'hôtellerie    Le prince écolo et la biodégradabilité des corps !    Pression pour la Lazio, Coupe pour le Bayern    Les tribunaux administratifs trancheront vendredi    Le cri d'alarme de Benbouzid    Installation d'une commission technique chargée du dossier    Jongler entre l'envie de... et celle de...    Belaribi ordonne le transfert de la gestion des réservoirs d'eau à l'ADE et Seaal    Enième coup d'Etat militaire    Le sort de Julian Assange suspendu à la décision de la justice britannique    Une voix d'outre-tombe    La guerre oubliée d'Algérie : les débuts de la conquête et de la colonisation (1re partie)    Haydée Santamaría, une femme dans la révolution cubaine, aux côtés de Fidel Castro    «Les constantes et les variables dans les Constitutions algériennes», thème d'un ouvrage de Mohamed Saïd Boussadia    Simple formalité pour les Algériennes    Une question d'Etat de droit    LNFA - Ligue 2: Trente-deux postulants pour deux places    Un tracteur se renverse sur oued Serdias, le conducteur sauvé    Le président du CNESE dénonce: «De la surfacturation à la sous-facturation»    Tlemcen: Protéger l'agriculture des risques climatiques    La continuité des coups d'Etat    Mobilis, Djezzy et Ooredoo avertis    Un renvoi et ensuite ?    50000 Arbres plantés    Immenses dégâts matériels    Report, au 15 novembre, du procès de Mohamed Hattab    Le verdict rendu le 7 novembre    Mystères et certitudes du gouvernement    L'Arabie saoudite fait flamber le baril    4/4 Pour les Algériens    Le gazoduc, Sonelgaz et les migrants    «L'Algérie a toujours soutenu les causes justes»    Goudjil reçoit l'ambassadeur de l'Etat de Palestine en Algérie    "COMME UN MIROIR BRISE"    MERIEM    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Exposition de peinture de l'artiste Hakim Tounsi à la villa Abdellatif à Alger : De la magie et de l'émotion à profusion
Publié dans El Watan le 02 - 03 - 2021

Les œuvres orientalistes de l'artiste Hakim Tounsi du courant semi-figuratif envahissent l'espace d'exposition de la villa Abdellatif à Alger.
Grâce au coup de pinceau impeccable de l'artiste peintre Hakim Tounsi, on y découvre une collection, riche de 48 œuvres, aux formats assez généreux.
Pour avoir exposé une première fois au Centre culturel algérien de Paris, Hakim Tounsi fait son tout premier baptême de feu en Algérie. Il présente une rétrospective des ses œuvres anciennes et nouvelles : Façon singulière de suivre la progression de son travail. Installé en France depuis 27 ans, Hakim Tounsi a réalisé l'ensemble de sa collection en France. Diplômé de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts d'Alger, en communication visuelle, il a choisi d'intitulé son exposition «La rive orientale», en référence à cette autre rive de la méditerranéen. «Culturellement, dit-il, c'est orientale à partir de l'Afrique du Nord jusqu'en Syrie et en Turquie.» L'exposition en question est structurée en deux thèmes principaux, à savoir une partie dédiée à l'architecture mauresque et la seconde aux arbres. Il faut dire que la coïncidence a fait que les deux thèmes concordent parfaitement avec le lieu de l'exposition qu'est la villa Abdellatif.
Dans le registre de l'architecture mauresque, l'artiste peintre Hakim Tounsi prend plus d'un par la main pour lui faire découvrir les arcanes de certaines constructions mauresques à l'image de «Timimoun», «Médina», «Sidi Flene», ou encore «Le minaret». Le style architectural mauresque est bien présent sur toutes ces bâtisses, avec comme mitoyenneté un minaret. L'artiste utilise à volonté des symboles dissimulés de l'Afrique du Nord, tels que les tapisseries et les formes géométriques.
La série d'arbres se donnent à admirer avec émerveillement. Une magie s'opère dès que le regard se pose sur ces plantes ligneuses, comportant généralement un tronc, sur lequel s'insèrent des branches ramifiées ou encore en spirales. Hakim Tounsi a opté le plus souvent pour des arbres fantaisistes, imaginaires, voire féeriques. Il confie qu'il a commencé à peindre l'arbre parce qu'il est un élément important de la nature.
Il faut préciser, également, que l'artiste a vécu dans une zone rurale en Algérie : D'où cette relation particulière avec les arbres. «J'ai voulu, argue t-il, faire une série sur les arbres imaginaires et féeriques à la fois car l'histoire de l'humanité a commencé par un arbre entre Eve et Adam. C'est aussi grâce à l'humanité que l'arbre a survécu au déluge.» Les couleurs sont gaies avec toutefois une préférence pour le bleu sous tous ses tons. L'esthète ou le profane peut deviner aisément le coté esthétique dans ses œuvres à connotation orientaliste. La précision est de taille chez Hakim Tounsi, quand il s'agit de savoir si ces œuvres traduisent un message. «Je fais la recherche et le résultat est à la fin. Je n'imagine jamais la fin du tableau.
Quand j commence une œuvre, je n'ai pas une idée sur la fin. Je recherche. Je mets des couleurs et des formes, après je commence à découvrir, le plan et les angles», précise-t-il. La technique utilisée n'est autre que l'acrylique sur toile. La maîtrise de la géométrie est de mise chez cet artiste. Preuve en sont les perpendiculaires, les diagonales et les symétries n'ont aucun secret pour lui. «Quand je commence un tableau, je cherche toujours des formes géométriques, surtout dans l'architecture mauresque qui est basée essentiellement sur la géométrie.»
Ce passionné de décoration et d'ornementation arabesque, n'oublie pas de faire référence à ces maîtres de prédilection de toujours à savoir, les artistes algériens M'hamed Issiakhem et Moncef Guita et l'autrichien Gustav Klimt.
Advertisements


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.