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Une session à l'aune du printemps arabe
Ouverture de la session de printemps du parlement
Publié dans El Watan le 03 - 03 - 2011

L'Assemblée populaire nationale (APN) ne sera pas dissoute. C'est du moins ce qui ressort des propos tenus, hier, en marge de la cérémonie d'ouverture de la session de printemps des deux Chambres parlementaires, APN et Sénat, par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. «
On ne peut pas demander la dissolution d'une institution dont le mandat arrive à terme dans quelques mois.» En effet, cette sixième législature prendra fin dans une année (2007-2012).
Ces dernières années, des voix, dont celles du RCD, du PT, du FNA et des indépendants, se sont élevées pour demander sa dissolution et celle de toutes les institutions élues. En qualifiant cette assemblée de «vulgaire» chambre d'enregistrement, car «elle n'exerce aucun contrôle sur le pouvoir exécutif». Mais une question taraude les esprits : pourquoi aucun député partisan de la dissolution n'a osé démissionner de l'hémicycle ? Sur ce point, les avis divergent et chacun avance sa propre argumentation.
Contrairement à l'Exécutif qui était au complet, hier, à l'ouverture de la session de printemps, deux groupes parlementaires, le FNA et le RCD, étaient absents au rendez-vous. Ils ont en effet décidé de boycotter la séance d'ouverture de cette session.
Ils expliquent les raisons de ce boycott et le refus de se retirer d'une assemblée «contestée». M. Drihem, président du groupe parlementaire du FNA, estime que la démission demeure l'ultime recours : «Nous allons utiliser tous les moyens pour faire pression sur les responsables de cette assemblée. Dans le cas où nos actions ne seraient pas fructueuses, nous étudierons la question de notre retrait de l'hémicycle», a soutenu un député de ce parti. Ce dernier a, pour le moment, opté pour le gel de ses activités en plénière en raison de la non-prise en charge par le gouvernement des préoccupations du citoyen. Même si les députés du FNA disent apprécier les dernières mesures prises en Conseil des ministres, notamment celles en faveur des jeunes, ils demandent au gouvernement d'éviter «les solutions superficielles». Du côté du RCD, la question de se retirer de l'APN n'est pas à l'ordre du jour : «Nous avons demandé la dissolution de toutes les assemblées élues. En ce qui nous concerne, tant que l'APN n'est pas dissoute nous utiliserons cette tribune pour véhiculer notre message politique et expliquer notre position au peuple algérien. La présence du RCD dans cette assemblée a été un atout», affirme M. Mazouz.
S'agissant du boycott de cette première séance, les députés du RCD ne voient pas l'utilité d'assister «à une séance d'exhibition d'un gouvernement démissionnaire et incompréhensible (incapable) de répondre aux aspirations d'un peuple en révolte. Je qualifie de lâche un pouvoir qui garde le silence après une telle révolte et n'adresse aucun message à la population en dehors de la répression», réplique M. Mazouz.
Une séance d'exhibition du gouvernement
Le RCD ne quittera pas l'APN, il assistera aux prochaines séances plénières pour «dénoncer l'anarchie qui règne dans le pays et revendiquer la dissolution de toutes les assemblées élues ainsi que le départ du système politique».
Ali Brahimi, dissident du RCD, explique qu'il est inutile de dissoudre l'APN pour aller vers des élections truquées. «A quoi sert de dissoudre l'assemblée si, en contrepartie, on interdit aux Algériens de s'organiser, de créer des partis politiques, de manifester et de mettre en place une opposition crédible», argumente M. Brahimi. L'urgence pour lui est de mettre en place les fondamentaux de la démocratie. «Le pouvoir doit arrêter les manœuvres contre l'opposition et il faut aussi mettre un terme à la politique des quotas», affirme ce député.
Le RND et le FLN sont persuadés que l'APN ne constitue nullement un obstacle. M. Kara du FLN observe qu'«avant de demander des comptes au Parlement, il faudrait d'abord voir quelles sont les prérogatives attribuées à cette assemblée.
Nous ne pouvons pas condamner les institutions élues lorsque l'on sait que le pouvoir de décision est entre les mains de l'administration. M. Kara n'est toutefois pas satisfait du rendement de cette assemblée.
«L'ancienne législature était plus riche en débat. Je pense qu'avant d'appeler à des élections, il faut mettre en place de nouvelles dispositions, et pour instaurer une démocratie, il faut au préalable des mécanismes appropriés». Les députés affiliés à l'Alliance présidentielle partagent totalement l'argument avancé par le ministre de l'Intérieur.


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