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Lutte anticorruption
L'Algérie traîne le pas
Publié dans El Watan le 06 - 12 - 2005

Le 14 décembre 2005 entrera en vigueur la première convention des Nations unies de lutte contre la corruption.
Cela interviendra deux années après la signature du texte de la convention qui comporte 71 articles. La cérémonie de signature a eu lieu le 9 décembre 2003, au Mexique. L'idée de la création d'un tel instrument international et global de lutte contre ce phénomène a été soutenue, dès le départ, par 129 pays dont l'Algérie. Depuis, cette date a été instituée comme « la Journée internationale contre la corruption », qui devra être célébrée pour la seconde fois vendredi prochain, à travers le monde. En Algérie aussi. « Tu peux stopper la corruption » est le slogan choisi pour cette année. L'Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), affiliée au réseau de Transparency International, compte célébrer cette deuxième édition non sans jeter des griefs à l'encontre du gouvernement algérien. Dans un communiqué, où elle a appelé les citoyens, les associations et les syndicats concernés par le combat contre ce fléau à « multiplier les initiatives les plus diverses », l'AACC a dénoncé « le statu quo » du gouvernement, qui ne semble accorder aucun intérêt à cette journée. Pourtant, la lutte contre ce phénomène, qui prend de l'ampleur également en Algérie, a été l'un des thèmes phares de la campagne électorale du président Abdelaziz Bouteflika pour la présidentielle d'avril 2004. Le gouvernement algérien a élaboré un projet de loi contre la corruption, que l'APN n'a encore pas adopté. Dans son dernier rapport, rendu public en octobre 2005, Transparency International a classé l'Algérie en 97e place. En 2003 et 2004, l'Algérie avait obtenu 2,6 et 2,7. Elle partage cette mauvaise position avec Madagascar, le Malawi, le Mozambique... L'AACC a parlé ainsi de l'existence d'« un très haut niveau de corruption dans le pays ». Cette association trouve des scandales à répétition qui éclaboussent des banques publiques notamment, un signe « de la déliquescence de l'Etat ». La généralisation de ce genre de « pratiques » pousse l'AACC à s'interroger sur la gestion qui sera réservée aux 55 milliards de dollars, dégagés pour « booster » l'économie du pays. Elle est convaincue cependant d'une chose : « L'absence de volonté politique des gouvernants de s'attaquer à ce fléau. » C'est peut-être même cette « absence de volonté politique » qui a fait que l'Algérie n'a, jusqu'à présent, encore pas ratifié « la Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées », qu'elle a pourtant signée en décembre 2003.

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