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Printemps berbère : l'aménagement de tamazight en débat
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Publié dans El Watan le 18 - 04 - 2012

Lors de la conférence qu'il a animée lundi dernier à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, à l'occasion de la commémoration du 32e anniversaire du Printemps berbère, Abderzak Dourari, professeur à l'université d'Alger, a plaidé pour un débat critique dans le domaine de l'aménagement et de la prise en charge de la langue amazighe.
Le parcours mené jusqu'à présent, pour lui, n'est pas indemne de lacunes et d'insuffisances notamment dans l'enseignement de cette langue. Selon le conférencier, le tamazight a été «marginalisé par ses propres locuteurs» et «n'a pas été mis en confrontation aux réalités sociales et intellectuelles nouvelles». Par ailleurs, le chercheur a souligné que «ce n'est pas l'arabe scolaire ni le français qui sont les langues maternelles des Algériens, mais ce sont plutôt toutes les variétés de tamazight et l'arabe algérien».
D'autre part, il a précisé que «cette idée même de langue maternelle algérienne est refusée» et que «les gens n'arrivent pas à l'intérioriser». «Ils n'arrivent pas à l'intégrer dans les systèmes de fonctionnement culturel et intellectuel. C'est cela qui posait problème même en 1949 dans le PPA-MTLD. Et jusqu'à aujourd'hui, la définition officielle de l'identité algérienne n'est pas encore sortie des débats guindés, stéréotypés et complètement autistiques de l'année 1949. On est resté dans la même position au niveau des élites qui sont au pouvoir. La société a par ailleurs beaucoup évolué. Mais elle reste quand même jusqu'à aujourd'hui imprégnée de cette idée d'arabisme. On est obligé d'aller vers une société de citoyenneté, une société démocratique où les gens s'acceptent mutuellement dans leurs différences», a dit Abderzak Dourari au cours de sa communication qui portait sur «l'incidence de l'aménagement de tamazight sur l'attractivité de son enseignement».


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