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Maison de la culture Mouloud Mammeri : conférence sur l'Emir Abdekader
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Publié dans El Watan le 08 - 05 - 2012

La trajectoire qu'avait suivi l'Emir Abdelkader, depuis son investiture jusqu'à son départ «négocié» au Moyen Orient en 1847, son séjour en Kabylie, son incarcération en France, ont été les principaux points développés lors d'une conférence-débat qui s'est tenue la semaine dernière à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
La rencontre, initiative e Rotary Club de Tizi Ouzou, a été animée par Me Benamar Aid, et M. Outaleb Mohammed, respectivement membre et président de la Fondation Emir Abdelkader. «L'émir était toujours humble dans la victoire, résigné dans la défaite, et profondément croyant. Ce qui a poussé ses adversaires à avoir une autre vision de lui, et le traitaient, désormais, d'égal à égal et avec moins de mépris», a dit Me Benamar au début de sa communication, avant d'ajouter : «Mais la machine était en marche ; la soldatesque française se renforçait et augmentait de jour en jour. En 1845, les tribus faisaient déception, la France coloniale commençait à dresser les Algériens les uns contre les autres…
Arrive l'année 1847, où l'Emir a été renvoyé du Maroc sous l'ordre des forces coloniales françaises. Abdelkader réunit son conseil de guerre et lui expliquera ce qui est arrivé. En parlant de nos voisins de l'ouest, il disait: ‘Nos amis d'hier font défaut. Je ne peux plus leur faire confiance'. Et c'était cela qui l'a amené à négocier la cessation des combats, que les Français appellent reddition». «Mais s'il s'était rendu, il n'aurait pas fait quatre ans de prison, en France, dans des conditions atroces. Voilà comment a été conclue la fin de la résistance de l'Emir Abdelkader. Lui et ses compagnons ont été soumis à la quarantaine pendant quatre ans, avant d'être libérés sous l'ordre de l'empereur français Napoléon III», dira encore le conférencier. Me Benamar a évoqué, en outre, le traité de la Tafna, conclu entre l'Emir Adbelkader et le général Bugeaud le 30 mai 1837, mais aussi les contacts qu'avait l'Emir avec la population de la Kabylie.
«Au sein de l'organisation administrative parfaite que Abdelkader avait mis en place, il y avait une région de l'Algérie qui lui était chère : la Kabylie. Il avait désigné, dans ce grand territoire, un homme pieux, nationaliste, parfait combattant, et meneur d'hommes qui est El Khalifa Ahmed Ben Salem. L'Emir a eu d'excellents contacts dans cette région. La population Kabyle l'a admiré, l'a accueilli, et plus tard, l'a défendu».


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