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Entretien du réseau routier : 11% des routes algériennes sont en mauvais état
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Publié dans El Watan le 23 - 04 - 2016

Quelque 11% du réseau routier algérien sont en «mauvais état». Le directeur général des routes au ministère des Travaux publics, Mohamed
Mahiddine, a ainsi expliqué, jeudi, lors d'un séminaire, que seulement «69% de ces routes sont considérées comme étant en bon état alors que 11% sont en mauvais état, tandis qu'un millier de kilomètres de routes sont actuellement en cours de réalisation». Il a rappelé, durant cette rencontre, que le réseau routier et autoroutier national était passé «d'un peu plus de 100 000 km en 1999 à 124 000 km actuellement, avec un taux de revêtement de 80% contre une moyenne africaine tournant autour des 23%, soit une progression nécessitant des efforts soutenus en matière d'entretien pour sauvegarder le patrimoine existant».
Et si la dégradation des routes est souvent la conséquence de vices de réalisation, des facteurs peuvent aggraver cet état de fait. Ainsi, M. Mahiddine indique qu'une étude élaborée par ses services a révélé que «dans 18 wilayas du pays, 34% des poids lourds rouleraient en surcharge. Ce qui est un véritable drame économique». En outre, «le parc automobile algérien a doublé au cours des dix dernières années à 5,5 millions de véhicules, au moment où les infrastructures routières progressent à un rythme moins rapide», déplore-t-il, ajoutant que le gouvernement a été avisé quant aux risques de dégradation de ce réseau, qui représente le support de 95% des échanges commerciaux internes du pays.
Pour ce qui est de l'entretien du réseau routier national, Mohamed Mahiddine, cité par l'APS, a affirmé que cela «nécessite un plan d'action d'une durée de dix ans, un objectif qui n'a pas été atteint sur la décennie 2005-2015, puisque le taux d'entretien a été de 84% ».
Et afin de veiller à l'entretien de ces tronçons routiers, il a été procédé, depuis le mois d'août dernier, à l'installation de quelque 800 Unités de surveillance et d'intervention rapide (USIR) chargées de contrôler l'état des routes et des autoroutes, a pour sa part rappelé Abdelkader Ouali, ministre des Travaux publics. «Composée de 4 à 5 ouvriers et d'un chef d'équipe, l'USIR est chargée d'une mission de surveillance, et ce, à la différence des unités classiques d'entretien des routes», explique-t-il, repris par l'APS.
L'effectif chargé de la préservation du patrimoine routier du pays est constitué de 23 000 agents, précise-t-on. Un entretien qui a un coût, puisque «850 milliards de dinars ont été dépensés pour l'entretien des routes depuis 1999», affirme M. Ouali. Ce qui équivaut à une enveloppe annuelle de 200 milliards de dinars selon les normes internationales. M. Mahiddine précise que «la Banque mondiale recommande de dépenser l'équivalent de 1 à 2% de la valeur du patrimoine routier pour l'entretien, ce qui représente, dans le cas de l'Algérie, environ 200 milliards de dinars».
Concernant l'estimation de la valeur du réseau routier national, M. Mahiddine la situe à 135 milliards de dollars, soit 65% du PIB. Le séminaire a été organisé par l'Association routière algérienne (ARAL), à laquelle sera bientôt conféré le statut d'Observatoire de la route, s'est réjoui le ministre. «Cette association, créée il y a 25 ans, regroupe d'anciens cadres du secteur des travaux publics dont l'expérience, a relevé le ministre, sera d'un grand apport au secteur», précise l'APS.


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