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Ramdane Djamel : Des conditions de vie indignes
Publié dans El Watan le 13 - 12 - 2007

Plus de quarante familles, résidant dans les habitations précaires du quartier Mustapha Merrouche au niveau de la commune de Ramdane Djamel, à 16 km au sud du chef-lieu de wilaya, souffrent, depuis plusieurs années, des mauvaises conditions de vie, laquelle se détériore de jour en jour du fait de l'immobilisme des élus locaux.
Chaque hiver, c'est la même rengaine pour ces habitants qui ont la peur au ventre dès que les premières gouttes de pluie s'annoncent, car elles inondent l'intérieur de leurs gourbis, étant donné que les murs et les plafonds sont fissurés, ce qui les oblige à poser des seaux et des bassines un peu partout et à utiliser des moyens de fortune pour colmater les brèches. Du fait de l'humidité ambiante, des odeurs nauséabondes, pour ne pas dire irrespirables, se dégagent, en plus de celles qui proviennent des avaloirs limitrophes, systématiquement obstrués, faute de curage par les services communaux, et qui débordent à l'intérieur même de leurs taudis, occasionnant des dégâts considérables à leur maigre mobilier et aux quelques équipements qu'ils possèdent. Cette situation s'est d'ailleurs répercutée sur l'état de santé des habitants et de leurs enfants, puisque beaucoup d'entre eux souffrent de problèmes respiratoires. Pis encore, ils sont obligés de partager les sanitaires collectifs, à raison d'un seul pour dix familles. Sachant que chaque famille est en moyenne constituée de six à huit personnes, il reste à imaginer les risques, les dangers, et les maladies contagieuses pouvant résulter de cette situation de promiscuité ! « Il est temps que les choses changent, nous voulons un avenir meilleur pour nos enfants… », dira une mère de famille, et une autre d'ajouter : « Nous vivons avec les rats, les cafards et les moustiques qui pourrissent notre vie quotidienne. Personne ne peut accepter de vivre dans de telles conditions de misère ». Les malheurs de cette cité ne sont pas récents ; en 2005 déjà, les habitants ont frôlé la catastrophe à cause d'une dalle qui s'est effondrée en pleine journée, étant donné que les bâtis sont vétustes, car datant de l'ère coloniale. Ainsi, ils font face à la dure réalité et à un perpétuel danger, car malgré les déplacements et les promesses des autorités locales pour reloger ces familles, aucun changement n'a été enregistré, hormis des opérations de soutènement des dalles avec des pylônes. « Ils attendent peut- être que l'un de nous soit tué pour faire quelque chose… nos maisons ne tiendront pas le coup, elles sont menacées de ruine, et risquent de s'effondrer d'un jour à l'autre », s'indigne l'un des habitants.Malgré les conditions de vie, très dures, les habitants de ce quartier n'ont pas perdu espoir, puisqu'ils ont fièrement accroché l'emblème national à l'une des maisons, manière de dire aux visiteurs : « C'est notre pays …et malgré notre misère et nos souffrances, nous croyons encore que ceux qui le gèrent, et que nous avons élus, ne nous oublieront pas ».

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