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Bureaucratie, embûches et problèmes financiers
Les pharmaciens d'officine au bord de la crise
Publié dans El Watan le 17 - 12 - 2007

Le Syndicat national des pharmaciens d'officine (SNAPO) a alerté hier sur la situation dramatique que vit aujourd'hui le pharmacien d'officine.
Outre les « tracasseries » bureaucratiques (au niveau des différentes administrations), le pharmacien se trouve face à d'énormes embûches dans l'exercice de sa profession. Et bien entendu, la question des marges bénéficiaires figure en bonne place dans ce magma de problèmes. En marge des travaux des journées internationales pharmaceutiques qui se sont ouvertes, hier à l'hôtel El Aurassi, le président du SNAPO, M. Abed, a mis en exergue, lors d'un point de presse, les obstacles auxquels fait face aujourd'hui le pharmacien d'officine. Il a déclaré qu'un document portant toutes les revendications des pharmaciens, celles relatives entre autres aux problèmes de l'installation des pharmacies, les marges bénéficiaires, les horaires d'ouverture des officines, a été remis au ministère du Travail et de la Sécurité sociale. « Nous avons besoin de mettre les choses au clair. Nous lançons un appel aux pouvoirs publics pour un débat général sur toutes ces questions et tentons de trouver des solutions dans l'intérêt de la santé publique », dira M. Abed. Pour lui, la situation doit être clarifiée et le SNAPO devra être placé comme le partenaire privilégié des pouvoirs publics, et particulièrement du ministère du Travail et de la Sécurité sociale « auquel nous sommes liés », a-t-il ajouté. A propos de l'absentéisme du pharmacien tant décrié, M. Abed affirme que le pharmacien a des obligations en dehors de l'officine telles que les rendez-vous avec la CNAS ou la banque. Il a, à cet effet, mis l'accent sur la nécessité de relancer la formation des préparateurs en pharmacie qui seront capables d'être réellement à la place du pharmacien. Interrogé sur la nouvelle liste des médicaments soumis au tarif de référence, le président du SNAPO avoue n'être pas au courant du nombre de produits ni ceux concernés. « Nous n'avons pas été associés à l'élaboration de cette liste », a-t-il signalé avant de lancer : « Nous avons déjà payé la facture de la première liste. » A propos des marges bénéficiaires, M. Abed affirme que son syndicat ignore le contenu de la proposition d'un projet portant révision des marges bénéficiaires appliquées aux médicaments élaboré par une commission interministérielle, dont les ministères de la Santé, du Commerce, des Finances, du Travail et de la Sécurité sociale, qui est actuellement à la signature au niveau du gouvernement. Cette commission interministérielle présidée par le ministère du Commerce a élaboré de nouvelles propositions sans les partenaires concernés, à savoir le SNAPO et les opérateurs en pharmacie. Les anciennes marges bénéficiaires affectent sérieusement, selon le secrétaire général du SNAPO, M. Djoudi, le pharmacien. « Il y a quelque temps, je disposais dans ma pharmacie de 100% des produits de la nomenclature nationale. Aujourd'hui, je ne couvre que 70%. Il n'est plus possible d'assurer une disponibilité ou un stock de certains produits qui coûtent excessivement chers. Nous sommes conscients que le malade est pénalisé, mais nous avons atteint un niveau où on doit faire une sélection et prendre seulement certains produits », a-t-il signalé, et d'ajouter : « Le retard dans l'adoption et l'application de nouvelles marges bénéficiaires n'a fait qu'aggraver la situation. Justement, nous demandons que notre syndicat soit associé aux décisions officielles pour mieux informer et rassurer nos adhérents. » A noter que les travaux de ces journées auxquelles ont pris part des experts étrangers sont axés cette année sur le développement de la pharmacie, la formation continue et la mise à niveau du pharmacien. Des thèmes portant sur la prise en charge du diabétique de l'hypertension artérielle en officine ont été présentés. La journée d'aujourd'hui sera consacrée à la fiscalité, une des appréhensions du pharmacien. Des ateliers de formation continue seront organisés dans l'après-midi.

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