Covid-19: au moins 721 902 décès dans le monde    Incendie à Beni-Slimane: un mineur mis en détention préventive et son complice sous contrôle judiciaire    Médias-Pratiques anti-professionnelles: engager une réflexion collective    Accidents de la route: 6 morts et 371 blessés en 48 heures    TREMBLEMENT DE TERRE A MILA : Beldjoud ordonne un recensement urgent des familles sinistrées    CORONAVIRUS : Djerad annonce l'ouverture des mosquées le 15 août    ALGERIE - FRANCE : Une écriture commune de l'histoire "n'est pas possible"    Tenue dimanche de la réunion du Conseil des ministres    MCA-GSP, enfin le retour aux sources !    Ciccolini fier d'entraîner les Rouge et Noir    Zakaria Draoui fait son come-back    Vaste mouvement dans le corps des magistrats    Le PAD tire à boulets rouges sur le pouvoir    Les 4 samedis    La part des problèmes et celle des priorités !    Les mains de l'intérieur !    Fermeture de près de 5 400 commerces à Alger    Arrestation d'une bande criminelle spécialisée dans la vente d'armes à feu et de munitions    27 migrants morts    5 août 1934 : du lieu-dit des pogroms au fantasme de la «tolérance»    Banni de Twitter pour antisémitisme, le rappeur Wiley défend ses publications    Moula Moula et d'autres contes, premier recueil du conteur Seddik Mahi    Hodeifa Arfi, 2e recrue    Des pays émergents risquent l'insolvabilité    Un militant du hirak placé sous mandat de dépôt    Belkecir, Zendjabil et les réseaux de la drogue    L'Algérie envoie quatre avions humanitaires à Beyrouth    21 morts dans une attaque dans le nord du pays    19 morts et 53 000 sinistrés    Le wali d'Annaba retire sa plainte contre Mustapha Bendjama    La soif à quelques kilomètres du barrage de Boussiaba    Amar Chouaki, nouveau directeur général    Mouad Hadded s'engage pour deux saisons    L'ES Sétif saisit la présidence de la République    L'artiste peintre Hadjam Boucif n'est plus    "Tu n'as pas seulement été mon avocate, mais une grande sœur"    Lire en Algérie, dites-vous !    Aïn Charchar (Skikda) : La pastèque se cultive dans la zone d'activité industrielle    Production de la pomme de terre à Tébessa : Des prévisions pour plus de 1,3 million de quintaux    US Tébessa : Le président Khoulif Laamri n'est plus    Judo : Mustapha Moussa nous a quittés    Le président Michel Aoun évoque «la négligence» ou «un missile»    L'opposition irritée par la candidature de Ouattara à un troisième mandat    Mohamed Belkheiria, premier condamné à mort exécuté    «Celia Algérie» sollicite l'intervention du wali de Blida: Le blocage de l'usine de Beni Tamou perdure    Djezzy: Hausse des investissements et des revenus    Après Mme Dalila, Mme Maya, voilà Mme Sabrina : «arnaque-party ?»    El Tarf: Deux morts par noyade    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Bureaucratie, embûches et problèmes financiers
Les pharmaciens d'officine au bord de la crise
Publié dans El Watan le 17 - 12 - 2007

Le Syndicat national des pharmaciens d'officine (SNAPO) a alerté hier sur la situation dramatique que vit aujourd'hui le pharmacien d'officine.
Outre les « tracasseries » bureaucratiques (au niveau des différentes administrations), le pharmacien se trouve face à d'énormes embûches dans l'exercice de sa profession. Et bien entendu, la question des marges bénéficiaires figure en bonne place dans ce magma de problèmes. En marge des travaux des journées internationales pharmaceutiques qui se sont ouvertes, hier à l'hôtel El Aurassi, le président du SNAPO, M. Abed, a mis en exergue, lors d'un point de presse, les obstacles auxquels fait face aujourd'hui le pharmacien d'officine. Il a déclaré qu'un document portant toutes les revendications des pharmaciens, celles relatives entre autres aux problèmes de l'installation des pharmacies, les marges bénéficiaires, les horaires d'ouverture des officines, a été remis au ministère du Travail et de la Sécurité sociale. « Nous avons besoin de mettre les choses au clair. Nous lançons un appel aux pouvoirs publics pour un débat général sur toutes ces questions et tentons de trouver des solutions dans l'intérêt de la santé publique », dira M. Abed. Pour lui, la situation doit être clarifiée et le SNAPO devra être placé comme le partenaire privilégié des pouvoirs publics, et particulièrement du ministère du Travail et de la Sécurité sociale « auquel nous sommes liés », a-t-il ajouté. A propos de l'absentéisme du pharmacien tant décrié, M. Abed affirme que le pharmacien a des obligations en dehors de l'officine telles que les rendez-vous avec la CNAS ou la banque. Il a, à cet effet, mis l'accent sur la nécessité de relancer la formation des préparateurs en pharmacie qui seront capables d'être réellement à la place du pharmacien. Interrogé sur la nouvelle liste des médicaments soumis au tarif de référence, le président du SNAPO avoue n'être pas au courant du nombre de produits ni ceux concernés. « Nous n'avons pas été associés à l'élaboration de cette liste », a-t-il signalé avant de lancer : « Nous avons déjà payé la facture de la première liste. » A propos des marges bénéficiaires, M. Abed affirme que son syndicat ignore le contenu de la proposition d'un projet portant révision des marges bénéficiaires appliquées aux médicaments élaboré par une commission interministérielle, dont les ministères de la Santé, du Commerce, des Finances, du Travail et de la Sécurité sociale, qui est actuellement à la signature au niveau du gouvernement. Cette commission interministérielle présidée par le ministère du Commerce a élaboré de nouvelles propositions sans les partenaires concernés, à savoir le SNAPO et les opérateurs en pharmacie. Les anciennes marges bénéficiaires affectent sérieusement, selon le secrétaire général du SNAPO, M. Djoudi, le pharmacien. « Il y a quelque temps, je disposais dans ma pharmacie de 100% des produits de la nomenclature nationale. Aujourd'hui, je ne couvre que 70%. Il n'est plus possible d'assurer une disponibilité ou un stock de certains produits qui coûtent excessivement chers. Nous sommes conscients que le malade est pénalisé, mais nous avons atteint un niveau où on doit faire une sélection et prendre seulement certains produits », a-t-il signalé, et d'ajouter : « Le retard dans l'adoption et l'application de nouvelles marges bénéficiaires n'a fait qu'aggraver la situation. Justement, nous demandons que notre syndicat soit associé aux décisions officielles pour mieux informer et rassurer nos adhérents. » A noter que les travaux de ces journées auxquelles ont pris part des experts étrangers sont axés cette année sur le développement de la pharmacie, la formation continue et la mise à niveau du pharmacien. Des thèmes portant sur la prise en charge du diabétique de l'hypertension artérielle en officine ont été présentés. La journée d'aujourd'hui sera consacrée à la fiscalité, une des appréhensions du pharmacien. Des ateliers de formation continue seront organisés dans l'après-midi.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.