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De la sculpture au théâtre de Verdure
UNAC. Arts plastiques
Publié dans El Watan le 20 - 04 - 2008

A l'initiative de l'Union nationale des arts culturels (UNAC), le Théâtre de Verdure à Alger abrite, depuis mercredi dernier, une exposition de sculpture.
Cette manifestation durera jusqu'au 15 mai prochain. Elle est marquée par la participation de 45 sculpteurs, lesquels proposent au public plus de 200 œuvres. Entre autres participants, le sculpteur Mohamed Demagh, qui présentera trois de ses compositions. Il travaille avec des objets et matériaux récupérés lors de ses randonnées. Il les allie et combine pour leur donner forme et expression. « Dans le rien, il y a des multiplications et des multitudes. A chaque seconde, on grandit. Le mouvement devient des mots. Je ne donne pas de titres à mes œuvres », indique l'artiste rencontré sur les lieux. Ainsi, il récupère une guitare sèche usée qu'il fixe horizontalement sur un socle en bois façonné comme une clé qu'on utilise en musique pour identifier les notes. « Pour moi, le bois rappelle la terre. Nous sommes nés de la terre. Je manie la matière pour lui donner une âme. Elle devient vivante et procure de la joie », relève le même interlocuteur. L'artiste n'utilise pas les techniques de modelage et de moulage. « Je n'utilise pas ces techniques. Quand je récupère un objet ou un matériau, je le transgresse d'une manière à lui donner la vie », poursuit-il. Avec du bois, de la terre et du plastique, il confectionne une espèce de tison qu'il incruste dans un socle en forme de cœur. La troisième composition est conçue à base de bois, auquel il donne la forme d'un tronc d'arbre qu'on dirait frappé de foudre. Une partie de la sculpture présente discrètement une figure humaine souriante. Par son harmonie, la composition traduit dans sa totalité la nature dans toute son exubérance et sa luxuriance. Pour l'artiste : « Les fleurs sont libres, parce qu'elles ne sont pas dans le jardin. » La sculptrice, Leïla Ameddah, participe avec deux œuvres. Il s'agit de Maternité et Elégance. Elles sont créées à base de plâtre et de poudre de marbre. Elle a utilisé les techniques de moulage et de modelage. Les sculptures sont semi-abstraites et reflètent le souci de l'artiste pour le mouvement et son unité. Il est en spirale dans Maternité et sinueux dans Elégance. « Créer une sculpture suscite des sensations qu'éprouve une femme durant l'accouchement. Parce que les opérations de moulage et de modelage demandent beaucoup d'attention, sinon la sculpture risque de se briser ou de se fissurer », relève l'artiste. Younès Boutrif privilégie la sculpture sur les roches et pierres à l'exemple du marbre, du granit, du cristal, du silex et du jade. Il les travaille avec le burin, le marteau et le papier de verre pour le ponçage. Outre les calligraphies, l'artiste s'intéresse à la femme. « J'ai choisi de faire de la sculpture avec la pierre par défi. Car, il n'est pas donné à n'importe qui de manier la pierre, et de lui donner la forme voulue. Mon prétexte est la femme. C'est-elle qui donne la vie », explique le sculpteur. Les sculptures de Younès Boutrif ont des formes et des volumes anthropomorphes et zoomorphes, c'est ce que traduisent à titre d'exemple ses compositions La Femme et le Serpent et Femme-bouteille. Cherif Mennoubi s'inspire du patrimoine. Il utilise la résine, le plâtre, le bronze et la pierre pour créer ses figurines. Sans titre est incarnée par une femme dans un habit traditionnel polychrome, une jarre vide sur l'épaule. « Pour cette figurine, j'ai utilisé beaucoup de couleurs. Il s'agit pour moi de la richesse culturelle qui caractérise l'Algérie. » La composition est créée avec un mélange de plâtre et de résine. D'autres artistes ont choisi d'autres formes et matériaux, à l'exemple de Mohamed Massen qui manie le métal de manière filiforme. Mourad Ikane s'investit dans les bustes. Nourreddine Ben Azzouz s'inspire des masques africains. On peut aussi découvrir, à travers cette exposition, les techniques de collage et les bas-reliefs.

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