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Le marché de Oued Kniss : Au royaume du bric et du broc
Publié dans Horizons le 24 - 08 - 2010

Photo : Makine F. Situé dans un quartier populaire de la commune de Belouizdad à Alger, le marché aux puces de Oued Kniss grouillait de monde en cette matinée de Ramadhan. Les raisons ? Plusieurs personnes s'y rendent quotidiennement pour “dénicher” de bonnes affaires sur cette artère où se côtoient les articles d'occasion et les anciens magasins de brocantes. Sur la longue rue transformée depuis un moment en bazar, rien ne brille à première vue.
Comme tous les marchés informels, l'espace en question n'est pas aménagé. Sur les trottoirs, des ustensiles de cuisines usés, des lustres poussiéreux et plusieurs meubles délabrés sont proposés à la vente.
Dès que quelqu'un le présentre, il est de suite interpellé par les revendeurs. Sur place, les acheteurs ne manquent pas. Ils négocient le prix d'un lavabo abîmé, d'une cuvette anglaise usitée ou d'une ancienne chaise en bois. c'est là le royaume des hommes. Rares sont les femmes qui s'y aventurent.
Pour ceux qui font un saut chez les brocanteurs, ils reviennent souvent bredouilles. Les meubles proposés sont trop vieux et ne servent plus à grand-chose.
«Pourquoi acheter un meuble pour le retaper ensuite ?», s'interroge un visiteur rencontré dans l'un des magasins. Pour lui, finis les jours où les brocanteurs proposent un mobilier de valeur solide et ancien à la fois. «Avant, la brocante n'était pas destinée aux pauvres il yavait des produits de luxe d'une valeur inestimable», enchaîne-t-il.
Existant depuis l'époque coloniale, ce marché improvisé était célèbre et fréquenté par tout l'Algérois. Selon âmi Rabah, un sexagénaire, propriétaire d'une boutique de brocante, les quelques magasins qui existent encore sont en voie de disparition. «L'ensemble des bâtisses sera démoli dans le cadre du programme de renouvellement de la Capitale», se désole-t-il. Autant dire qu'un pan de l'histoire d'Alger sera à jamais enterré.


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