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Des thèmes variés
Festival d'Alger du cinéma maghrébin
Publié dans Horizons le 08 - 06 - 2014

Le premier long métrage de fiction, « Eziara », coproduction maghrébine, nous entraîne dans les sables mouvants de la mémoire. Un trentenaire, Youssef, mène une vie de solitaire. Un drame familial, survenu dans son enfance, l'a rendu orphelin et amnésique. Pour lui, le passé n'existe pas et il doit vivre dans le présent sans pouvoir envisager le futur. Un jour, la rencontre fortuite d'une demoiselle séduisante et mystérieuse devant une maison peu ordinaire provoque en lui des souvenirs. Il se lance alors dans une quête identitaire. L'ensemble des critiques a apprécié ce film. L'épilogue est marqué par une fin sur fond de happy end. L'amnésie est une pathologie difficile à gérer. Une démarche qui permet d'analyser l'influence des rapports sociaux. Nawfel Saheb Ettaba a étudié la communication cinéma et la scénarisation à Montréal. Après plusieurs fonctions techniques sur des productions de films et d'émissions, il crée « Casting-tête », une agence spécialisée en casting multiethnique. Depuis 1993, il a réalisé plusieurs films publicitaires et institutionnels. En 1999, il réalise un documentaire ethnographique « Stambali ». En 2002, il achève « El Kotbia », son premier long métrage retenu à la Berlinale 2003. « C'est eux les chiens », du Marocain Hicham Lasri est l'histoire de Majhoul, emprisonné en 1981, durant les émeutes du pain, une manifestation massive demandant des réformes pour un changement profond. Relâché au moment où débute « Le printemps arabe », il doit faire face à la nouvelle réalité, à l'évolution de la société et des technologies. Comment apprendre à y trouver sa place ? Une équipe de télévision croisera le chemin de Majhoul, à la recherche de sa famille, finalement de lui-même, perdu dans cet étrange présent. Cette histoire se présente sous la forme d'un conte. « C'est eux les chiens » est un film qui touche, marque, parle à l'esprit avec le plus beau des langages. L'œuvre possède la magie des états de grâce absolus et l'intelligence d'un propos parfaitement maîtrisé tout en gardant l'innocence du créateur enthousiaste. Hicham Lasri sublime ses angoisses. Il en a fait un film de grands terrains de jeux psychanalytiques et il est compréhensible que bien peu de spectateurs soient réellement touchés par la profondeur de ses films. Né en 1977 à Casablanca, Il s'est d'abord essayé aux études juridiques, avant de succomber à la tentation de raconter des histoires. Il aiguise ses armes avec la nouvelle littéraire puis s'attaque au théâtre, avant de s'épanouir dans l'écriture de scénarios puis dans la réalisation.
le génie de Gens simples Le documentaire, « Novembre, instant T » est l'aventure extraordinaire d'un mouvement qui a su créer l'instant T, après plus d'un demi-siècle de tâtonnements, d'erreurs et d'insuccès, mais aussi après un long combat, une épopée tissée dans le courage d'un peuple, résistant, en dépit des génocides perpétrés par la colonisation. Ce film n'est pas réalisé dans un langage où le réalisateur met en scène les bons et les moins bons mais il s'agit ici de mettre en évidence la situation des individus, des hommes. C'est une histoire qui touche les sensibilités les plus austères pour montrer l'intensité de la tragédie dans une guerre. L'objectif est de mettre en scène la guerre, sa violence, ses stigmates... la tragédie collective qu'elle représente. Ali Beloud a su exploiter sa matière dans un souci de simplifier la lecture et la compréhension du film. Né en 1948 à Mohammedia, Ali Beloud pratique le théâtre amateur. Après des études polytechniques à Oran, il entre en 1973 à l'école de l'ex-RTA . Il réalise plusieurs séries documentaires, s'oriente en pionnier vers l'écologie, avant de s'attacher aux films historiques. Il est assistant de Lamine Merbah dans « Les déracinés » et de l'Egyptien Samir Saïf dans « Shonau ». En 1980, il crée à l'étranger une agence audiovisuelle indépendante puis une autre, en 1990, en Algérie. Il a réalisé et coréalisé de nombreux films documentaires. « Dégage » montre le génie de gens simples et motivés qui accomplissent la première révolution du monde arabe. Le 17 décembre fut le jour de l'immolation par le feu de Mohamed Bouazizi devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid. Cette flamme, de la jeunesse et de l'idéal, gagna les pays arabes, et les dictatures, forteresses imprenables jusqu'alors, se mirent à s'écrouler. Puis, les islamistes vont s'emparer de la révolution et la confisquer. Aujourd'hui, les islamistes au pouvoir menacent de briser les rêves et les espoirs de toute une génération. Le cinéma arabe est un cinéma qui évolue même si il n'a pas encore dépassé les clichés et les problèmes de fond : bonne gouvernance, liberté d'expression, conflits. Ce cinéma est devenu un miroir où on peut y voir ses propres réalités. Mohamed Zran en a justement réalisé un film pour exposer des événements afin que la mémoire collective n'oublie pas.

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