En Islam, il est interdit de prêter l'oreille à la médisance, l'exortation à celui qui entend une médisance de ne pas y répondre et de blâmer son auteur. S'il en est incapable ou si l'on n'accepte pas de lui son intervention, il doit quitter, si possible, cette réunion. Dieu le Très-Haut a dit : «Quand ils entendent le verbiage utile, ils lui tournent le dos». Ou encore «L'ouïe, la vue et le cœur, tout cela auront à en rendre compte». Selon Abouddard, le Prophète (QSSSL) a dit : «Celui qui repousse les fausses allégations qui nuisent à la bonne réputation de son frère, Dieu repousse le feu loin de son visage, le jour de la résurrection». (Rapporté par Attirmidhi) Dans son long hadith bien connu déjà mentionné dans le chapitre de l'espérance, 'Itbàn Ibn Màlek dit :«Le Prophète (QSSSL) s'est levé pour faire la prière. Il dit : «Où est Màlek Ibn Addoukhshoum?» Quelqu'un dit : «Celui-là est un hypocrite qui n'aime ni Dieu ni Son Messager». Le Prophète (QSSSL) lui dit : «Ne dis pas cela ! N'as-tu donc pas vu qu'il a dit : «II n'y a de Dieu que Dieu», ne visant en cela que le Visage de Dieu ? Or, Dieu interdit au feu quiconque a dit : «II n'y a de Dieu que Dieu», ne visant en cela que le Visage de Dieu».