Les avocats reçus demain au ministère des Finances: Vers le dénouement du conflit ?    Gel des activités du Parti socialiste des Travailleurs: Le FFS et le PST dénoncent    Déficiences comblées ?    Le miracle argentin en temps de Covid    La boîte de Pandore    Sahara Occidental: Guterres appelle à résoudre «une fois pour toutes» le conflit    Episodes de la scène politique tunisienne    Une nouvelle opération de rapatriement: 155 Subsahariens reconduits vers les frontières    Mondial 2022 - Barrages: L'Algérie hérite du Cameroun    Nigeria -Tunisie, aujourd'hui à Garoua (20h00): Les Aigles de Carthage à l'épreuve    Burkina Faso-Gabon, aujourd'hui à Limbé (17h00) à chances égales    Explosion des cas de Covid et fermeture des écoles: Le Cnapeste reporte sa grève    Centre-ville, la Glacière et Hai Es Sabah: Sept dealers arrêtés, plus de 460 comprimés psychotropes saisis    Sonelgaz: Le pôle urbain «Ahmed Zabana» raccordé au gaz de ville    Un pays antichoc    Algérie nouvelle : la mise sur orbite    Grève de trois jours des boulangers de Tizi Ouzou    Plusieurs mois sans Fati?    Depay dans le viseur    La Juve veut Vlahovic, mais...    L'Algérie déterminée à dire son mot    La menace «jihadiste» nourrit le sentiment anti-peul    Les combats entre Kurdes et Daesh font plus de 70 morts    «Ma rencontre avec la mort»    L'autre réalité du Covid    113 postes de formation en doctorat ouverts    L'Algérie compte 45,4 millions d'habitants    «Nous partageons une Histoire complexe»    Le moudjahid Cherif Athmane n'est plus    L'urbanisme et les Algériens    Sahara occidental : l'Espagne plaide pour une solution politique, dans le cadre de l'ONU    Mondial-2022 (barrages) Cameroun - Algérie :"Un choc entre deux équipes qui se connaissent"    Le projet de loi en débat au gouvernement    "Je demande pardon au peuple algérien"    Retour au confinement ?    11 mis en cause placés en détention provisoire    Axe d'une nouvelle gouvernance pour relancer l'économie nationale    "Jeter les bases d'une presse professionnelle"    Les activités du PST gelées    Les avocats gagnent leur première bataille    L'Algérie perd l'un de ses plus grands maîtres luthiers    Un colonel dans la ligne de mire    Parution du roman Les frères Abid de Saâd Taklit    Actuculte    «Dhakhira» Implosée    En deux temps, trois mouvements    Tabi enfin à l'intérieur du pays    Les sénatoriales à l'épreuve des alliances    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



224 personnes mortes par noyade depuis le 1er juin
Publié dans Horizons le 11 - 08 - 2009

Du 1er juin au 11 août, la protection civile a enregistré 51264 interventions liées au dispositif de surveillance des plages. Bilan : 108 personnes sont mortes par noyade et 26948 autres ont été sauvées, indique un communiqué de la direction générale de la Protection civile. Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la Protection civile en ont enregistré depuis le début de la saison estivale 116 personnes, dont 39 cas dans les mares d'eau et retenues collinaires, 33 dans les puits, 20 dans les oueds, 10 dans les lacs et 14 dans les barrages.
Ainsi le nombre de personnes noyées dans les barrages et autres retenues collinaires est plus nombreux que ceux qui ont trouvé la mort dans les eaux de baignades. La plupart sont des enfants qui voulaient se rafraîchir dans l'eau pour fuir la canicule.
Des enfants qui, généralement ne bénéficient pas de vacances. Leur seul loisir est de faire une des escapades pour barboter dans l'eau. Selon un responsable au niveau de la direction générale de la protection civile, l'âge des personnes qui ont trouvé la mort se situe entre 6 et 16 ans.
Il y va sans dire que les parents se retrouvent entre le marteau et l'enclume. Se payer des vacances, c'est au dessus de leurs moyens. Laisser leurs progénitures se débrouiller seuls devient dangereux. « La protection civile doit déployer un dispositif de surveillance des barrages et autre retenues collinaires au même titre que les plages.
Le but est d'éviter d'endeuiller les familles qui ne peuvent offrir des vacances au bord de la mer à leur enfant », estime un responsable de l'institution sous couvert de l'anonymat.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.