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Cela s'est passe un jour/ Aventures, drames et passions celebres
Les criminels à travers l'histoire (110 e partie)
Publié dans Info Soir le 12 - 07 - 2010

Résumé de la 109e partie n Au procès d'Al Capone, le juge a changé, à la dernière minute, les jurés : ainsi, le gangster ne pourra pas, comme il a l'habitude, les soudoyer.
Les jours suivants, le procès va se dérouler dans une ambiance tendue. Les avocats d'Al Capone feront tout pour présenter leur client sous son meilleur jour. L'accusation, elle, s'emploie à présenter les preuves de la culpabilité de l'accusé : évasion fiscale, violation de la loi sur la Prohibition, délits divers. Après avoir résumé les débats, le procureur Johnson demande la peine maximale contre Al Capone. Une peine qu'il veut exemplaire pour servir de leçon aux autres gangsters. Le 17 octobre 1931, un samedi, le jury se retire pour délibérer. Après neuf heures, il revient avec un verdict : Al Capone est coupable mais seulement pour le chef d'inculpation d'évasion fiscale. La semaine suivante, il est condamné à onze ans de prison, à 50 000 dollars d'amende et à 30 000 dollars de frais de cour. Comme on lui refuse le versement d'une caution, il est aussitôt arrêté.
A l'annonce du verdict, Capone fait la grimace mais il reprend aussitôt son sourire comme pour montrer qu'il n'est pas très affecté. En réalité, il bouillonne de colère. Il sort du tribunal, escorté de policiers, quand on vient lui annoncer que sa propriété vient d'être confisquée par le fisc qui va la mettre aux enchères pour récupérer l'argent que Capone doit au trésor. Cette nouvelle achève de le mettre hors de lui. Il se jette sur un agent avec l'intention de l'étrangler. Les policiers le ceinturent et il est conduit au comté de Cook, en attendant son transfert au pénitencier fédéral d'Atlanta.
Cependant, si Capone n'a été condamné que pour évasion fiscale, l'accusation de violation de la Prohibition demeure et les preuves sont conservées : on les ressortirait si Capone parvenait à faire réviser en sa faveur le procès. Mais l'appel lui est refusé : il devra accomplir sa peine.
Après quelques mois passés à la prison de Cook, Al Capone est transféré au pénitencier d'Atlanta.
C'est Eliot Ness et ses Incorruptibles qui lui servent d'escorte jusqu'au train qui doit le conduire à la prison.
— Tu m'en veux ? lui demande Eliot Ness
— Non, répond Al Capone, je n'en veux à personne. Certains sont chanceux, moi, je ne le suis pas. Je dois faire mes onze ans de prison, je les ferai ! De toute façon, il y avait trop de choses à faire : les camions, les brasseries, ils auraient dû rendre tout cela légal !
— Si c'était légal, répond Ness, tu n'y aurais pas travaillé ! Au pénitencier d'Atlanta, il est traité comme un roi, grâce à son argent, mais tout change quand, en août 1934, il est transféré à Alcatraz où le gouvernement a décidé d'y réunir les criminels les plus dangereux et insoumis. Désormais, il est soumis à un contrôle rigoureux, il est privé de visite et de presse. Il fait des efforts pour s'adapter à sa nouvelle situation. Cependant, la syphilis, qui l'a atteint dans sa jeunesse, le reprend. Sa bonne conduite et sa maladie vont pousser les autorités à réduire sa peine. Il est libéré en novembre 1939. Sa femme Mae le conduit aussitôt à l'hôpital de Baltimore où il restera jusqu'au mois de mars 1940.
La même année, il marie son fils unique Sonny, qui lui donnera quatre petites-filles. Epuisé, il se retire dans son domaine de Palm Island, abandonnant pour toujours les affaires. Sa santé continue à se dégrader jusqu'au 25 janvier 1947, date à laquelle il succombe à une crise cardiaque. Ainsi, il finit paisiblement dans son lit, entouré de la famille Al Capone. Il avait su tirer profit de la Prohibition et amasser une fortune immense. (à suivre...)


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