Dubaï : Le ministre Abdelkader Messahel reçoit le Prix des pionniers arabes des réseaux sociaux    Un pacte mondial sur les migrants mort-né    La vie perturbée de la CAN-2019    «Le médicament anti-douleurs sera disponible dans toutes les pharmacies»    «Prémunir le retour à la décennie noire qui a failli détruire l'Etat national»    L'ONPLC annonce l'élaboration d'une cartographie des dangers de corruption    Ghezzal retrouve la compétition    L'Algérien Ferhat retrouve ses talents de passeur    Six personnes ont trouvé la mort en 24 H    Nabila Goumeziane : «L'œuvre de Mohya, une référence de notre patrimoine»    «Am not your negro» et «L'autre côté de l'espoir» lauréats des Grands prix    «Brossi» décroche la «Grappe d'Or»    BLOQUANT LA CHAINE DE PRODUCTION D'EL HADJAR : Les recrutés en CTA protestent à Annaba    ORAN : 2 ‘'passeurs'' arrêtés et une barque saisie    300 MISES EN DEMEURE ADRESSEES AUX BENEFICIAIRES : 23 marchés couverts non exploités à Oran    A l'écoute des fédérations    AUDI, la marque surprise du salon Autowest    5 candidats pour un siège    Le communiqué déroutant de la coalition    Repêchage de deux corps sans vie sur deux plages de Ben M'Hidi    Remise de clefs de 100 logements sociaux sur les 300    Deux morts et deux blessés graves dans un accident de la circulation à Aïn Touta    Nouvelle orientation    «C'est un jour important pour moi»    Riche programme au menu    30 artistes entrés en lice    Un Nobel, c'est une lumière au bout du tunnel    Football - Mercato hivernal: Absence de joueurs talentueux et clubs surendettés    Soins médicaux en France: Une «autorisation préalable» de la CNAS est nécessaire    Les habitants de Brédéah enfin soulagés: Près de 7 milliards pour une école primaire    Violation des droits d'association, d'expression et de manifestation: Un appel pour éviter le scénario des «Gilets jaunes»    Non, vous n'êtes pas un bon Ministre !    Salon de l'automobile: Des voitures hors de portée à des prix «remisés»    Au fil... des jours - Communication politique : nouvelles du front ! (1ère partie)    L'influence US démonétisée par les tweets imbéciles de Trump    Tolérance, ONG, mosquées, campus: Les clarifications du ministre des Affaires religieuses    Le secrétaire d'Etat français auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères: Béatification des 19 religieux chrétiens à Oran, «une réponse aux messages de haine»    Cérémonie de béatification des 19 religieux: Oran fait valoir ses atouts hôteliers    Urbanisme : Elaboration en cours d'un nouveau code unifié et homogène    Huawei : La directrice financière soupçonnée de fraude par les Etats-Unis    Accord de pêche UE-Maroc : La Suède s'oppose aux décisions du Conseil de l'UE    Abdelaziz Bouteflika : " Le FLN est le fruit de Novembre 54 et non l'œuvre d'Octobre "    Mondial-2019 dames : Les Américaines, tenantes du titre, avec Thaïlande, Chili et Suède dans le groupe F    USA : Créations d'emplois moins fortes que prévu    À partir de 2021 : "L'Algérie n'importera plus de semences de pomme de terre"    Trump annonce le départ de John Kelly    Paris demande à trump de ne pas semêlerde polotique intérieure Française    Cinq ONG interpellent les autorités: Un appel «pour le respect des libertés»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Miliana
Histoires des monuments
Publié dans Info Soir le 28 - 07 - 2003

Zucchabar, garnison romaine fondée vers l?an 25 av. J.-C. par l?empereur Auguste sur les pentes abruptes du mont Transcellens (Zaccar), surplombe la vallée du Chélif. Elle devient l?une des plus importantes cités de la province de Mauretanie césarienne.
Au Xe siècle, Bolokain Ibn Ziri Essanhadji construisit la ville musulmane appelée désormais Miliana sur l?emplacement de l?antique Zucchabar. Toutefois, il ne reste plus de ruines d?édifices anciens à Miliana. Les quelques monuments qui subsistent de nos jours sont, pour la plupart, datés du XVIIIe et XIXe siècles.
Mosquée de Sidi Ahmed Benyoucef
Ce monument, fierté des Milianais, est attribué au saint Abu El-Abbas Ahmed Benyoucef Errachidi, grande figure mystique né à Qalaâ des Beni Rached non loin de Mascara au milieu du XVe siècle. Mort en 1526, il fut inhumé à Miliana, et en 1774, Mohamed El-Kebir, bey d?Oran, finança l?érection du sanctuaire. La légende raconte, mais des écrits l?attestent, qu?avant de mourir le saint Sidi Ahmed Benyoucef avait demandé à son entourage de déposer sa dépouille sur le dos de sa jument et de l?enterrer à l?endroit où s?arrêtera l?animal. Ce qui fut fait. Quelques heures seulement après, la jument rendit son dernier souffle et elle fut enterrée auprès de son maître.
Pour rappel, ce monument, classé depuis 1978, a fait l?objet d?une opération d?aménagement consistant en un revêtement du patio-galerie.
Le minaret El-Batha
Ce minaret faisait partie d?une ancienne mosquée turque dite djemaâ El-Turk ou djemaâ El-Batha. Elle fut détruite vers 1844 pour laisser place au nouveau tracé de la ville.
L?endroit où elle fut construite fut transformé en place publique (place Royale) et son minaret en horloge.
Manufacture d?armes de l?émir Abdelkader
Elle est située en contrebas des vieux remparts dans la banlieue Est de la ville.
Cette usine a été édifiée par l?émir vers 1839. On y fabriquait des baïonnettes et des affûts de canons. Elle était dirigée par Alquier Cazes, un minéralogiste français déserteur de l?armée française. Malheureu-sement, ce monument, dont quelques pans de façades extérieures subsistent encore, ne cesse de subir des dégradations en raison de son abandon.
Par ailleurs, on peut constater la présence dans son enceinte de constructions illicites.
Musée Emir Abdelkader
Un lieu hautement historique, cette bâtisse, datant de l?époque turque, appelée Dar El-Bey, a servi à l?émir de siège pour son califat de 1835 à 1840.
Après avoir subi des travaux de restauration, elle a été aménagée en musée abritant des salles d?exposition sur l?archéologie romaine, ethnographique et des manuscrits sur la résistance populaire.
En outre, il y a lieu de signaler qu?une deuxième annexe du musée, récemment restaurée, est réservée à l?histoire contemporaine (mines du Zaccar, guerre de Libération nationale).
Les remparts
D?après certaines sources, ces remparts seraient d?origine antique, ils ont subi de nombreuses transformations notamment en raison de l?extension de la ville coloniale.
A ce propos, on notera que l'enceinte fut complètement reconstruite dès 1843. Elle fut fortifiée de 17 bastions et percée de trois portes principales : porte du Zaccar, porte de Boutane et porte du Chélif.
Actuellement, il n?en subsiste que les parties de l?enceinte sud, sud-est et sud-ouest, le reste étant détruit depuis l?époque coloniale.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.