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Une ville, une histoire
Sidi Ahmed Benyoucef (4e partie)
Publié dans Info Soir le 16 - 05 - 2004

Résumé de la 3e partie Sidi Ahmed Benyoucef, saint patron de Miliana, aimait la bonne chère et les beaux vêtements?
Sidi Ahmed Benyoucef s'est illustré très tôt comme un thaumaturge, c'est-à-dire quelqu'un qui réalisait des miracles ou plutôt des karamate ? des prodiges ? avec la permission de Dieu. Pour un pieux musulman, en effet, les miracIes, c'est-à-dire les phénomènes extraordinaires, sont du ressort de Dieu. Les prodiges réalisés par les hommes sont réalisés également par lui, dans le but de convaincre les incrédules de l?authenticité de son saint.
Déjà, quand il était jeune étudiant, à Béjaïa, il faisait preuve d'un extraordinaire don de perception extrasensorielle : il pouvait voir ce qui se passait à des centaines de kilomètres de distance.
Un jour, alors qu'il était en compagnie de son maître, le mystique Zarrouq al-Barnousi, celui-ci dit avec nostalgie :
«Que peuvent bien faire, en ce moment, ma femme et mon fils qui sont à Fès ?» Ahmed Benyoucef déclara aussitôt : «Moi, je vois !»
Zarrouq le regarda avec étonnement : «Quoi ! tu les vois d'ici ?
? Oui, ton fils est dans sa chambre et ta femme le coiffe. Elle lui a fait des tresses et lui place un ruban de soie sur la nuque, un ruban avec un pompon.» Plus tard, un voyageur venant de Fès, qui avait vu la femme et le fils de Zarrouq, confirma ces détails.
Ahmed Benyoucef avait la réputation de chasser les démons ; aussi, les proches de personnes que l'on croyait possédées lui demandaient-ils souvent d'intervenir.
Un jour, un homme est venu le voir, le suppliant de l'exorciser, car, selon lui, un djinn l'habitait. Ahmed Benyoucef lui écrivit un texte et lui dit : «Va le lire devant ta femme !»
Il s'agissait d'un ordre donné au djinn l?exhortant à sortir. Dès qu'il l'entendit, celui-ci parla par la bouche de la femme : «Je m'en vais, puisque telle est la volonté du cheikh !»
Al-Sabbagh, le disciple et le biographe d'Ahmed Benyoucef, qui relate ce prodige, en rapporte un autre. Un homme, venant d'Alger, traverse un affluent du Chélif en crue. Il est sur le point d'être emporté par les flots quand il invoque le cheikh. Aussitôt, un pont apparaît et il peut traverser sans danger.
Le lendemain, le voyageur va trouver le saint et lui raconte ce qui s'est passé : «Le pont, dit-il, c'est moi !» Sa femme, Setti, rapporte que ce soir-là, il était tout mouillé et qu'il avait dû garder le lit pour ne pas attraper froid ! (à suivre...)


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