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La sécurité, un véritable chantier
Publié dans Info Soir le 15 - 05 - 2014

La quiétude ■ En plus de l'énorme retard enregistré dans l'achèvement des infrastructures sportives et des contestations sociales, le Brésil devra faire face à l'insécurité.
Il faut savoir que des milliers de supporters vont s'y rendre pour vivre la fête mondiale de la balle ronde. Réputé pour être un pays «dangereux», le Brésil ne semble pas en mesure d'avoir cerné le problème de la sécurité. Le banditisme dans ce pays est sensiblement élevé, notamment dans les favelas.
D'ailleurs, une opération d'envergure a été déclenchée, il y a quelques semaines, pour «pacifier» ces «bidonvilles». A Rio, ils constituent un territoire hostile et vraiment dangereux. Des milliers de personnes y vivent et de nombreux criminels y trouvent refuge. Les armes, la drogue, les voitures et les motos volées se trouvent à chaque coin de rue. Malgré une situation sécuritaire précaire, les dirigeants du pays affichent néanmoins une certaine assurance. La Présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a indiqué que la sécurité des supporters sera assurée. 150 000 professionnels de la sécurité publique et des forces armées seront mobilisés pour cette tâche durant toute la période de la compétition. Ce n'est pas tout puisque 30 000 militaires ont été déployés, le long des frontières dans le cadre du plan sécuritaire. L'opération s'étendra sur les 16 886 km de la frontière terrestre du Brésil avec neuf pays voisins, l'Argentine, la Bolivie, la Colombie, le Guyana, le Paraguay, le Pérou, le Surinam, l'Uruguay et le Venezuela ainsi qu'avec la Guyane française. Elle vise surtout des délits tels que le trafic de drogues, la contrebande de marchandises, le trafic d'armes et de munitions, les crimes contre l'environnement et l'immigration clandestine. Cette Coupe du monde attend la venue de quelque 600 000 touristes étrangers en plus des 3 millions de Brésiliens dans les villes hôtes pour la compétition. Mais malgré toutes ces assurances, ça craint énormément pour la Coupe du monde. Les Brésiliens se montrent de plus en plus pessimistes quant à la capacité de leur pays d'assurer un événement de grande envergure sans faille. La guerre des gangs est légion au Brésil, notamment à Rio où environ 5 000 personnes sont déclarées disparues chaque année. La réalité c'est que la plupart d'entre ces disparus sont tués par balle et les corps ne sont jamais retrouvés. La situation est très tendue et le spectre des émeutes est omniprésent. Ce qui s'est passé à Copacabana au mois d'avril dernier témoigne de la précarité de la situation sécuritaire.


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