Résumé de la 120e partie n Samir se rendit enfin à son bureau où l'attendait un travail monstre. Un travail qui lui ferait oublier tout ce qui s'était passé la veille. A l'issue des trois appels qu'il avait effectués, Samir se dit que la journée commençait bien. Les trois clients étaient sur place et il s'était arrangé avec eux de telle manière que les rendez-vous aient lieu à deux heures d'intervalle chacun. Ce qui lui laissait largement le temps de les honorer tous. Il fourra les dossiers dans son cartable et avant même qu'il ne le referme, la porte de son bureau s'ouvrit. C'était Mme Fatiha. La dame avec qui il avait eu une aventure forcée la veille. Dans un premier temps, il ressentit une joie insolite : elle était toujours en vie ! Les deux heures qu'il avait passé avec elle avaient eu raison de sa déprime. Et maintenant que lui voulait-elle ? - Bonjour, Monsieur… - Bonjour, madame…A votre service ? lui répondit Samir tout en regardant sa montre pour lui signifier qu'il était pressé. Il ne la regarda que très rapidement et il n'eut aucune peine à constater qu'elle s'était faite plus belle que la veille. Son ensemble, veste - pantalon noirs, la rajeunissait de quelques années encore. Et puis, elle avait un magazine à la main. - Euh…je suis venue vous dire… - Oui ? - Je suis venue vous dire « merci »… - Il n'y a pas de quoi, madame….Si c'est pour votre appartement à modifier il n'y a aucun problème. J'ai ses dimensions en tête et la manière avec laquelle je le modifierai… - Faîtes ce que vous voulez de mon appartement. Modifiez-le comme vous voulez…Je vous fais confiance…Euh…Vous avez une idée de ce que cela va me coûter ? - Pas avec exactitude… - Mais vous avez une fourchette de prix. Vous avez déjà fait ce genre de travail ? - Oui… C'est entre 80 à 150 millions de centimes. - Je suis d'accord…Je vais vous donner une avance… Comme ça vous ne m'oublierez pas. Elle ouvrit le magazine qu'elle tenait à la main et en sortit un chèque. Puis, Samir la vit s'avancer vers son bureau et déposer la feuille rectangulaire sur le magazine. - Je vais vous donner 40 millions de centimes, cela vous va comme avance ? - Mais pourquoi vous pressez madame ? Je ne vous ai fait aucune étude …et je ne vous ai pas donné de facture pro forma…Sur quelle base me donnez-vous un chèque ? - Sur la base de mon intuition qui ne m'a jamais trompée. A suivre