Le projet d'amendement technique de la Constitution ne constitue pas « une refonte globale » mais « un ajustement ciblé. » C'est ce qu'indique, ce mercredi le professeur Tahar Eddine Ammari, enseignant à la Faculté de droit et des sciences politiques de Tizi Ouzou et avocat agréé près la Cour suprême et le Conseil d'Etat. S'exprimant dans l'émission « L'invité du jour » de la chaîne 3 de la Radio algérienne, M Ammari apporte des éclairages sur la portée de ces modifications, alors que le Parlement se réunit ce mercredi avec ses deux chambres au Palais des Nations, pour examiner et voter le projet d'amendement technique de la Constitution.