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Suspense : Un cri dans la nuit 180e partie
Publié dans Info Soir le 15 - 01 - 2017

Résumé de la 179e partie n Après s'être confiée à Mark il lui semblait être débarrassée d'un poids accablant.
Quand ils furent arrivés à la hauteur de la grange, Mark déclara : «Je vous observerai d'ici. Tâchez de ne pas vous faire trop de souci.
— Je vais essayer. Il y a une chose qui me rassure, Erich adore Tina et Beth. Il prendra bien soin d'elles. C'est au moins une consolation.»
Mark lui pressa la main sans rien dire. Elle se faufila rapidement sur le bord du sentier jusqu'à la porte donnant dans la cuisine et regarda autour d'elle. La tasse et la soucoupe qu'elle avait mises à égoutter dans l'évier étaient toujours à la même place. Elle eut un sourire amer. Erich n'était sûrement pas revenu. La tasse et la soucoupe auraient été rangées.
Elle gagna rapidement le premier étage, entra dans sa chambre et baissa les stores. Depuis l'une des fenêtres elle regarda la haute silhouette de Mark disparaître dans l'obscurité. Un quart d'heure plus tard, elle était dans son lit. C'était le moment le plus pénible. Ne pas pouvoir traverser le couloir pour aller border Tina et Beth dans leurs lits. Elle essaya d'imaginer Erich s'évertuant à les distraire.
Elles s'étaient beaucoup amusées à la fête locale avec lui, l'an dernier. Il avait souvent passé des journées entières avec elles dans le parc d'attractions. Il faisait preuve d'une patience infinie avec les enfants.
Mais toutes les deux semblaient si anxieuses, quand il les avait laissées parler à leur mère au téléphone, le premier soir après leur départ.
Elles devaient s'être habituées à l'absence de Jenny maintenant, comme elles s'étaient accoutumées à son séjour à l'hôpital.
Ainsi qu'elle l'avait dit à Mark, une chose la réconfortait : ne pas avoir à s'inquiéter pour les enfants.
Jenny se souvint de la façon dont il lui avait pressé la main alors. Pourquoi ?
Elle resta éveillée toute la nuit. Si ce n'était pas Rooney... si ce n'était pas Elsa... alors qui ?
A l'aube, elle se leva. Elle ne pouvait attendre le retour d'Erich. Elle s'efforça d'étouffer l'angoisse atroce, lancinante, les hypothèses effrayantes qui lui avaient traversé l'esprit durant la nuit.
Le chalet. Il fallait qu'elle le trouve. Tout son instinct l'avertissait qu'il fallait commencer par le chalet.
Elle commença à chercher le chalet à l'aube. A quatre heures du matin, elle avait allumé la radio et écouté les prévisions météorologiques. La température chutait rapidement. Il faisait moins trente degrés, un vent froid soufflait du Canada. On annonçait une forte tempête de neige. Elle devait atteindre la région de Granite Place dans la soirée du lendemain.
Elle prépara une Thermos de café, mit un chandail supplémentaire sous sa combinaison de ski. Ses seins la faisaient terriblement souffrir. Songer au bébé pendant la nuit avait suffi à raviver les élancements douloureux. Elle ne voulait pas s'attarder à penser à Tina et à Beth pour l'instant. Elle ne pouvait que prier, avec des mots gauches, implorants...
A suivre
Mary Higgins Clark
tragédies D'hier et d'aujourd'hui : Massacre familial dans la Sarthe 7e partie
Résumé de la 6e partie n Renée Leprince aurait alors exigé que Martine ramène l'enfant dans sa chambre pour faire comme si de rien n'était.
Mais Les parents Leprince nièrent catégoriquement avoir vu leur belle-fille ce soir là. En mai 1996, Martine Leprince donna une quatrième version des faits, légèrement différente de la troisième. Le procès de Dany Leprince s'ouvrit le 11 décembre 1997. L'accusé protesta de son innocence et mit en cause son épouse. Les experts psychiatres brossèrent de l'accusé un portrait défavorable. Martine Leprince se présenta à l'audience et apparut apeurée et peu sûre d'elle. Après avoir fait un malaise, elle confirma ses accusations. Sa fille Célia fit de même. Le Procureur Général admit que «Le procès n'a pas permis de comprendre ce qui s'est réellement passé ce dimanche soir du 4 septembre» et réclama la peine maximale. La défense tenta de semer le doute en insistant sur les empreintes de pas d'une mauvaise pointure et l'absence de l'ADN de Dany Leprince sur la scène de crime. Dany Leprince fut condamné à la prison à perpétuité avec une peine de sûreté de 22 ans, sans possibilité d'appel. Au lendemain de la condamnation, un Comité de soutien se créa en faveur du condamné. De leur côté, les parents Leprince engagèrent des détectives privés dans l'espoir de faire la lumière sur toute l'affaire. En octobre 2005, une requête en révision du procès fut introduite. La même année, un individu fut entendu par la Commission de révision. Après la condamnation de Dany Leprince, en décembre 1997, l'individu avait appelé une dentiste en croyant avoir appelé la gendarmerie dont le numéro d'appel différait d'un chiffre. L'homme avait prétendu que, le soir des meurtres, il effectuait des travaux «au noir» dans les combles du garage et qu'il avait entendu une violente dispute entre deux femmes, suivie par des cris atroces. Le calme étant revenu, l'homme était descendu et avait découvert Brigitte Leprince et ses filles mortes. Effrayé, l'homme aurait passé la nuit dans le grenier, puis se serait enfui par le toit (ce qui pourrait expliquer pourquoi les accès du garage étaient fermés de l'intérieur). Entendu officiellement, l'homme déclara ne plus se souvenir de rien et justifia son comportement par une consommation excessive d'alcool.
A suivre
L. Aït Saïd
HistoireS étranges / Dracula, prince de la nuit : Vlad Tepes 1re partie
Histoire n Le véritable surnom du prince de Valachie n'est pas Dracula, comme on le pense encore aujourd'hui, mais Draculea, terme d'origine latine, qui signifie littéralement «le fils du dragon» ou «le fils du diable», le préfixe «drac» pouvant avoir de façon ambiguë les deux sens.
Quelle est donc la véritable histoire du prince Vlad ? Le 8 février 1431, à Nuremberg, l'empereur Sigmund du Luxembourg accorde la gouvernance de la Valachie à Vlad II, l'un de ses vassaux les plus fidèles. Afin de confirmer cette investiture, l'empereur offre à son protégé un médaillon en or sur lequel est gravé un dragon : c'est le sceau distinctif des chevaliers de l'ordre de dragon au service de l'empereur. Il symbolise la victoire du Christ sur les forces du mal, et son possesseur ne doit jamais s'en séparer de son vivant. En attendant son couronnement, Vlad II s'installe en Transylvanie où il fait construire deux hôtels de la monnaie où étaient frappées les premières pièces à l'effigie du Dragon. C'est ainsi que les Roumains vont le surnommer Dracul. Ses descendants prennent ce surnom comme nom de famille, notamment son deuxième enfant, Vlad III, notre «Dracula». Comme son père, il devient chevalier de l'ordre du Dragon. Valeureux guerrier c'est aussi un homme politique habile dont la devise pourrait être : «pour un prince, mieux vaut être craint qu'aimé». Capturé par les Turcs à la mort de son père, Vlad III est contraint de servir l'armée ennemie, et apprend, entre autres, toutes leurs «techniques» de tortures. Aidé par l'un de ses oncles, un aristocrate Roumain dont il épousera la fille, il parvient à s'enfuir. À 25 ans le 22 août 1456, et après plusieurs tentatives, il réussit à s'emparer du trône de Valachie. Le début de son règne est marqué par le passage d'une comète, signe, pour beaucoup de ses contemporains, d'un mauvais présage. Vlad commence par réorganiser l'Etat procédant à plusieurs réformes et en instituant systématiquement l'empalement comme peine de mort pour ses ennemis. Il se bat contre l'armée turque avec une cruauté légendaire, en infligeant aux captifs les tortures qu'elle-même pratiquait dans ces années de captivité. Cela lui vaut le terrible surnom de Vlad Tepes, Vlad l'Empaleur. Emprisonné par ses anciens alliés, les Hongrois, il revient au pouvoir après 10 ans de captivité et, en 1476 il reprend sa lutte acharnée contre les ottomans. À la fin de la même année, il est assassiné par Laiota Basarab qui lui succède sur le trône. Une des plus belles descriptions du prince Vlad est sans doute celle qui en est faite pas le pape Pie II, son contemporain, il souligne sa grandeur et sa fierté. Mais comme chacun sait, la légende de Dracula est intimement liée à celle du vampire. De quelle manière ce prince et chef des armées a-t-il pu se transformer en ces créatures de la nuit assoiffées de sang que nous connaissons aujourd'hui ? 
A suivre


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