Zones enclavées: les projets utilisant l'énergie solaire fonctionnent à un rythme appréciable    Nâama : le Moudjahid Boukhari Kouider inhumé au cimetière de Sidi Merbouh    Inauguration de Djamaâ El-Djazaïr: un pôle du juste milieu témoignant du rôle civilisationnel de 1er plan de l'Algérie    Rentrée professionnelle: introduction de nouvelles spécialités à l'Est du pays    Le rôle religieux et civilisationnel de Djamaâ El-Djazaïr dans le monde musulman mis en valeur    L'apport des mathématiques à la langue arabe et aux pratiques cultuelles évoqué à Alger    OCI: Amar Belani rappelle les efforts constants de l'Algérie en faveur de la cause palestinienne    Rentrée professionnelle dans les wilayas du centre: des formations en réponse aux besoins du secteur économique    Energie: le gaz, un combustible incontournable pour accompagner la transition énergétique    Boughali rencontre à Windhoek l'ancien président namibien et la vice-présidente de la République    Un mois après la décision de la CIJ d'arrêter les massacres, l'entité sioniste maintient son action génocidaire à Ghaza    CAN-2024 féminine/amical: les "Vertes" s'imposent face au Burkina Faso 2-0    Equitation/Saut d'obstacles: le cavalier Moundir Mahi s'adjuge le grand prix deux étoiles du concours national à Oran    Le Président de la République félicite Kaylia Nemour pour sa médaille d'or en gymnastique    Naâma: un réseau criminel facilitant l'entrée et sortie des Marocains via les frontières terrestres démantelé    Les plasticiens Mohamed Smara et Taïeb Benabbas Bakhti exposent à Alger    CSJ: lancement des travaux des réunions des commissions spécialisées dans leur 4e session    Président de la République: l'Algérie connaît une profonde mutation à tous les niveaux    L'Algérie, le nouvel exemple à suivre !    Arrestation de trois faux monnayeurs    Plusieurs dispositions pour assurer les ressources fiscales au profit des collectivités locales        Les efforts de l'Etat algérien mis en exergue    Nouvelles attaques contre une base militaire des forces d'occupation marocaines dans le secteur de Mahbes    L'apartheid en Palestine doit cesser    L'ONJSA tiendra son 3e Congrès jeudi à l'OCO    36 familles raccordées au gaz à « Ben Jebli 1 », à Tessala    Un montage financier de 40 milliards alloué    Pas facile de faire redonner du goût aux Verts    Athlétisme : Une dizaine d'athlètes de l'élite en stage à Oran    L'état d'avancement des projets de développement énergétiques de la wilaya à l'ordre du jour    Au nom de la vie et du partage    Journées nationales «Milah» du film documentaire et du court-métrage de fiction    Djelfa accueille la première édition    Le ministère de la Communication convoque des journalistes sportifs    «Le service du citoyen au cœur des priorités de l'Administration»    François Gèze, l'engagement, les livres et l'Algérie    Tunisie. Hommage à Ahmed Manaï, un inclassable dissident    Le diktat des autodidactes    Prise de Position : Solidarité avec l'entraîneur Belmadi malgré l'échec    L'Algérie dans la nasse des Emirats    Coupe d'afrique des nations - Equipe Nationale : L'Angola en ligne de mire    Suite à la rumeur faisant état de 5 décès pour manque d'oxygène: L'EHU dément et installe une cellule de crise    Pôle urbain Ahmed Zabana: Ouverture prochaine d'une classe pour enfants trisomiques    El Tarf: Des agriculteurs demandent l'aménagement de pistes    Ils revendiquent la régularisation de la Pension complémentaire de retraite: Sit-in des mutualistes de la Sonatrach devant le siège Aval    L'évanescence de la paix    Nouvel an amazigh: Tebboune adresse ses vœux au peuple    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Une ville, une histoire
L'épopée de Djazia (3e partie)
Publié dans Info Soir le 09 - 07 - 2007

Résumé de la 2e partie n Selon la légende, c'est la famine qui sévissait en Orient qui a poussé les Banû Hilal à émigrer en Afrique du Nord.
Avant de parler des versions algériennes de Djazia, il faut signaler que Djazia n'est pas la seule héroïne de la célèbre tribu arabe. Celle-ci a eu d'autres personnages légendaires, et l'un d'eux, Abû Zayd, a été le héros de plusieurs récits et poèmes, notamment les récits recueillis en Egypte. Les Egyptiens possèdent plusieurs récits de la geste hilalienne. Au XIXe siècle, déjà, l'orientaliste E. Lane, a noté que l'on disposait dans les villes de plusieurs dizaines de recueils imprimés et que dans la seule ville du Caire, une cinquantaine de poètes-musiciens avaient pour répertoire les aventures amoureuses de la belle Hilalienne.
La version la plus connue de la vie d'Abû Zayd parle de la naissance extraordinaire de Abû Zayd, né d'un père hilalien, le cheikh Rizk, et d'une mère mecquoise. Comme la mère n'arrivait pas à avoir d'enfant, elle a fait ce vœu : «Je voudrais qu'il me naisse un fils, fût-il un nègre abyssin !». Son vœu fut exaucé et l'enfant qui naquit était tout noir.
La mère est aussitôt accusée d'adultère, car le cheikh ne pouvait reconnaître qu'il était le père d'un Noir. Elle est répudiée et son fils est considéré comme un bâtard. La mère et l'enfant sont recueillis par un homme de la tribu des Zahhlan, tributaire des Banû Hilal. Le petit, appelé Barakat, révèle, dès l'enfance, des dons physiques et intellectuels extraordinaires.
C'est tout naturellement qu'il devient le protecteur de sa tribu d'adoption et qu'il guerroie pour elle.
Un jour alors que la famine sévit parmi les Banû Hilâl, leur chef, Rizk, qui est le vrai père de Abû Zayd, alias Barakat, envoie des émissaires chercher du grain chez les Zahhlan. La mère du jeune homme trouve alors l'occasion de se venger de son ancien époux qui l'a répudiée.
— Ce Rizk, lui dit-elle, vient nous demander de l'aider alors que c'est lui qui, autrefois, a tué ton père !
Le sang du jeune homme ne fit qu'un tour.
— Pourquoi ne me l'as-tu pas dit ?
— Parce que tu es jeune ! Mais maintenant que tu as fait tes preuves, je pense que tu peux te venger de lui !
C'est ce que fit Abû Zayd, qui provoque le cheikh hilalien en duel.
— Tu as tué mon père, lui dit-il, je dois venger son sang !
— Je ne sais pas de quoi tu parles, dit le cheikh, mais puisque tu me lances un défi, je le relève. Ton heure est arrivée !
— C'est la tienne qui est arrivée, dit le jeune homme.
Le cheikh, qui passait pour être l'homme le plus fort du pays, croyait qu'il allait vaincre celui qu'il considérait comme un jeune présomptueux. Mais le combat tourne en faveur de Abû Zayd qui arrive à terrasser son adversaire.
Le cheikh est par terre, Abû Zayd lève son épée, il est prêt à lui donner le coup de grâce, quand sa mère, qui assiste au combat, s'écrie.
— Arrête mon fils, cet homme est ton père !
Et elle lui raconte son histoire. Le cheikh Rizk reconnaît le fils qu'il a refusé de reconnaître autrefois et il le reprend ainsi que sa femme dans son campement. (à suivre...)


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.