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Les citoyens doivent s'impliquer davantage dans la gestion
Aïn Defla
Publié dans La Tribune le 18 - 03 - 2014


Madani Azzeddine
La protection de l'environnement urbain et rural est tributaire de l'application de mesures bien planifiés par les municipalités et d'un meilleur comportement de la part des citoyens, lesquels jouent un rôle important dans la préservation de leur milieu. La gestion des déchets dans les différents quartiers des villes semble encore loin d'obéir aux normes et ce malgré l'élaboration de 36 schémas directeurs de gestion de déchets municipaux par les services concernés. Selon les derniers chiffres, le volume de déchets produit par an atteint 177 025 tonnes, soit 485 tonnes par jour au niveau de toute la wilaya de Aïn Defla. La ville de Khemis Miliana produit la plus grande quantité de déchets, soit 19 345 tonnes, suivie de la ville de Aïn Defla avec 15 695 tonnes annuellement, El Attaf avec 13 140 t, Miliana avec 10 220 t et El Abadia avec 9 490 t. Pour le reste des communes, la quantité annuelle varie entre 730 et 73 00 tonnes. Les dernières données des services concernés, et figurant dans la monographie éditée en janvier 2014, montrent que la gestion actuelle des décharges ne répond pas aux exigences environnementales. Dans ce document il est mentionné qu'elles sont dépourvues de tout aménagement d'autant qu'elles ne disposent pas de clôtures, postes de gardiennage.... Le déversement des différents types de déchets, dont en particulier les déchets ménagers assimilés et inertes, se fait d'une manière aléatoire sans compostage et les déchets sont brûlés à ciel ouvert d'après les constatations des mêmes services, lesquels reconnaissent dans leur document que cette situation entraîne une contamination des nappes phréatiques et une destruction du paysage. Il est également constaté selon les mêmes sources une prolifération des animaux errants porteurs de maladies. Une virée dans les villes de cette wilaya montre que les ordures sont jetées un peu partout, donnant ainsi une mauvaise image aux tissus urbains et également au cadre de vie du citoyen. Même si le ramassage semble organisé par les municipalités, il s'avère que l'implication des citoyens n'est pas encore visible d'autant qu'ils continuent de déposer leurs ordures ménagères loin des endroits destinés à cet effet et ce bien avant l'heure de ramassage et même après le passage des camions. S'ajoutent à cela différents types de déchets qui sont jetés dans les périphéries des villes à proximité des chemins de wilaya. Ainsi, entre la ville de sidi Lakhdar et Khemis Miliana, on le constate sur la route de déviation. En somme, au niveau de la wilaya de Aïn Defla il reste beaucoup à faire pour améliorer l'image de l'environnement urbain et rural.
M. A.


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