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L'ancien journaliste Mohand Saïd Ziad inhumé hier à Djemaa Saharidj
Décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l'âge de 80 ans
Publié dans La Tribune le 01 - 04 - 2014

Des milliers de personnes ont accompagné hier à sa dernière demeure l'ancien journaliste Mohand Saïd Ziad, décédé à l'âge de 80 ans dans la nuit de samedi à dimanche à l'hôpital d'Azazga. Certains de ses anciens confrères, à l'image de Saïd Smaïl et Omar Belhouchet ont fait le déplacement au village natal du défunt, Djemaa Saharidj, dans la commune de Mekla, à quelque vingt kilomètres à l'est du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, au même titre que les confrères de la génération actuelle, partis rendre un dernier hommage à celui qui incarnait l'humilité dans la corporation journalistique. L'Association des journalistes de Tizi Ouzou (Ajcto), qui lui a rendu visite en novembre dernier, a tenu naturellement à lui rendre hommage en délégant notre confrère Sadek Aït Hamouda, qui connaissait le défunt, pour une prise de parole juste après la mise en terre, au cimetière Sidi Mizid.
«Mohand Saïd Ziad a subi de partout, il a été taraudé de partout», a tenu à témoigner notre confrère, en évoquant la période du parti unique durant laquelle il a subi des pressions terribles au point où pour un article il a passé une semaine en prison sans que sa famille ni ses collègues et confrères ne sachent où il était. Il a également été licencié de l'hebdomadaire Algérie Actualités pour ses écrits jugés subversifs, mais qui s'inspiraient des fables de
La Fontaine et de George Orwell, avant qu'il ne soit réintégré longtemps plus tard par le défunt Kheireddine Ameyar. A l'ouverture «démocratique» de la fin des années quatre-vingt, Mohand Saïd Ziad «s'est mis à la marge» selon Sadek Aït Hamouda qui dira ne pas savoir pourquoi avant de suggérer : «Peut-être qu'il ne voulait être l'objet de personne.»
De son côté, le directeur d'El Watan, Omar Belhouchet, a pris la parole pour affirmer que le défunt Mohand Saïd Ziad était «un homme qui portait les valeurs de liberté. C'était un homme libre». «Il nous couvait. Il nous encourageait en tant que jeunes journalistes. Il était tendre avec nous alors que la tendresse n'existait pas dans la corporation. Il a représenté beaucoup pour notre génération», a précisé Belhouchet non sans ajouter en s'adressant aux villageois de Djemaa Saharidj : «Votre village doit être fier d'avoir enfanté un homme de sa trempe, même s'il était modeste et n'aimait pas faire parler de lui.» Pour lui, «les chroniqueurs d'aujourd'hui devraient revisiter ce qu'il a écrit dans les années quatre-vingt, notamment son utilisation des paraboles et des métaphores». A noter enfin que la famille du défunt a honoré les journalistes de Tizi Ouzou en leur demandant de choisir quatre membres de la corporation pour faire sortir la dépouille du domicile mortuaire.
M. B.


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