Où est passé l'esprit du partenariat Euromed ?    Commémoration du 14e anniversaire de la mort d'Arafat, les Palestiniens œuvrent pour l'unité    La conférence de presse de Medouar en points    Suspicion de 16 cas de rougeole durant les 72 dernières heures à Merouana    SENATORIALES A ORAN : Duel entre deux candidats au parti FLN    Droit, Ethique, Morale….    BATNA : 16 cas de rougeole dépistés en 72 heures    GARE MARITIME DE MOSTAGANEM : Une personne arrêtée avec plus de 12 000 euros    à J-6 de Togo-Algérie Belmadi dévoile une liste de 25 joueurs, une première pour Chita et Meziane    L'Algérien Walid Bidani passe à côté    La JSS sur le podium, nul renversant dans le derby CSC-DRBT    Un restaurant pour abriter un congrès !    Le Qatar balayé par de violents orages et de fortes pluies    Baisse importante des réserves de change    Mise en place d'une matrice nationale des niveaux de compétences    Plus de 120 foyers branchés au gaz naturel    300 greffes sont réalisées annuellement en Algérie    Béatification : de quoi parle-t-on ?    Essor d'une police des livres    5 354 logements cherchent terrains    USM Harrach: L'urgence de l'ouverture du capital financier    Air Algérie: Protesta des mécaniciens de la maintenance    Ce qu'illustre la passe d'armes entre Macron et Trump    Chambre des arts et des métiers: Sortie d'une nouvelle promotion de 128 artisans    Ouyahia, un «joker»    MC Alger: Mehdi Benaldjia en renfort    Le Consul général de France, à Oran, rend hommage aux combattants: «175.000 Algériens morts et disparus pendant la 1re Guerre mondiale»    Les opérateurs économiques appelés à adhérer au système de l'emploi    En littérature et dans la réalité    «L'Algérie vue par les orientalistes russes»    Pas de disparités entre homme et femme    Basés en Syrie : Comment rendre les S-300 invincibles face à Israël ?    L'Algérie participe à la conférence de Palerme sur la Libye    Signature d'un contrat avec la firme-Conseil américaine    Le bilan de l'attaque d'un hôtel àMogadiscio s'alourdit à 39 morts    Inquiètes de la Chine : Les Bourses européennes terminent la semaine en baisse    Etats-Unis : La Fed maintient les taux en l'état mais promet d'autres hausses    Les Algériens font plus d'enfants que leurs voisins    Le chef de la DCSA remplacé    Le cauchemar prend fin    Les grands producteurs de pétrole à Abou Dhabi pour une éventuelle réduction de la production    Défaite des Algériennes face à la Côte d'Ivoire    Trois Algériens dans le Top 30    Sahara occidental : Des eurodéputés dénoncent la partialité du rapport de Patricia Lalonde    Centenaire de l'armistice : Ouyahia participe à Paris à la cérémonie de commémoration    Décès : Le journaliste Merzak Meneceur n'est plus    «Comment parler de soutien à un 5e mandat sans que le Président le demande ?»    Syndicalisme, le tournant    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Le projet «El Djazaïr mon amour» au menu en présence des réalisateurs
Rentrée du ciné-club «Allons voir un film» de l'association Project'He
Publié dans La Tribune le 09 - 10 - 2014

Le ciné-club «Allons voir un film» organisé bimensuellement depuis 2002 par l'association Project'Heurts de Béjaïa fait sa rentrée en grande pompe samedi prochain avec une programmation alléchante. À cette occasion, l'association a invité quatre réalisateurs québécois à présenter leurs films réalisés dans le cadre du projet «El Djazaïr mon amour», le 11 octobre prochain à partir de 14h à la Cinémathèque de Béjaïa. Les cinéphiles pourront ainsi découvrir Karim+Hadjer de Samuel Matteau, Une idée pour demain de Guillaume Fournier, Au rythme du temps de Djemil Elias et 1 2 3, Viva l'Algérie de Yannick Nolan en présence des réalisateurs. La projection sera suivie d'un débat.
«El Djazaïr mon amour» est un projet cinématographique collectif, exploratoire et ambitieux. Cinq cinéastes de la relève du Québec, aux démarches distinctes et aux univers hétéroclites se sont rassemblés autour de ce projet qui vise à offrir un regard éclaté et forcément subjectif sur l'Algérie par le prisme de courts métrages ayant comme thématique commune : l'amour.
L'initiative a été portée par Kinomada, un organisme canadien à but non lucratif, qui coordonne et organise des laboratoires nomades de création intensive de courts-métrages internationaux, en collaboration avec une production algérienne Images & Words dont le producteur est Raouf Benia.
Abdennour Hochiche, président de l'association Project'Heurts souligne que «étant donné que les dates de la présence de ce collectif en Algérie coïncidaient avec la date de la rentrée du cinéclub de l'association, c'est naturellement que nous avons tenu à les inviter pour qu'ils rencontrent le public et partagent leur expérience avec lui». «C'est toujours bien de faire des films, que ce soit seul ou dans le cadre d'un projet. En vérité, le projet en lui même n'a rien d'innovant, maintenant reste à voir les films. Ce qui est intéressant c'est le rendu du regard de ces personnes qui viennent d'aussi loin pour faire des films ici et sur ici. C'est aussi une occasion de découvrir de nouveaux regards sur notre société», ajoutera-t-il. Il est à souligner que les courts métrages de «El Djazaïr, mon amour» ont été présentés en grande première au Capitole de Québec le 17 septembre passé dans le cadre du Festival du Cinéma de la Ville de Québec. Dans le cadre de ce projet il y a également une exposition photos qui a été organisée afin de rendre compte de toute cette aventure humaine également par l'écrit, un blog, en l'occurrence eldjazairmonamour.blogspot.com, a été alimenté depuis la genèse de ce projet jusqu'au dernier clap. Dans ce blog Guillaume Fournier explique à propos de ce projet : «Toutes les raisons sont bonnes pour être fasciné par l'Algérie. Son histoire, sa situation géographique, sa culture, ses guerres, ses croyances, tout, en l'Algérie moderne, semble exister pour représenter symboliquement la complexité de notre monde.» Il ajoute : «Après de nombreuses rencontres, au cours desquelles nous avons lentement progressé sur la question, nous avons enfin trouvé cette réponse : réunir nos projets autour de la thématique de l'amour.»
Il souligne qu'avec une telle thématique, «nous arriverons à mieux comprendre ce qui cimente la société algérienne. Nous pourrons aller au-delà des barrières et des interdits afin de découvrir ce qui se trouve au cœur des gens qui la composent. Et surtout, nous pourrons mettre en lumière certains paradoxes qui nous permettront de mieux saisir l'essence même de cette nation fascinante, qui nous appelle de par-delà les mers.»
Dès lors : «En partant d'un thème unificateur qui tend naturellement vers l'universel, nous croyions arriver, quelque part à travers nos différences de sensibilités, à mieux comprendre l'Algérie et ses habitants, et au final, à mieux nous comprendre nous-mêmes. Ce qui, avouons-le, est l'objectif même de tout voyage... l'objectif même de tout acte de création.».
S. B.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.