Deux nouveaux chefs pour la Sûreté de Aïn-Séfra et Mécheria    Le FFS va-t-il se retirer du PAD ?    Kafkaien    Alerte aux pesticides périmés à Blad-Touahria    La nouvelle feuille de route    A la croisée des chemins, l'Otan aurait-elle «perdu le Nord» ?    Les vérités de Boukadoum    La Grande Khalouta !    Un recrutement en catimini    «Des dérogations seront accordées pour certaines activités»    Près de 20 000 personnes verbalisées pour non-respect du confinement    Le Syndicat des directeurs accuse la tutelle    Les nouveautés, en temps de pandémie    Hourof El Jenna, un spectacle de calligraphie arabe lumineuse    Saison blanche au Sénégal et au Gabon    La direction charge Sonatrach et le wali d'Alger    Les pro-démocratie ouvrent les primaires pour les législatives à Hong Kong    Mouvement de contestation au Mali : Escalade à Bamako    Algérie Poste de la wilaya de Tipasa : Plus de 100 TPE installés à la mi-mai    Une voiture dans un sac à dos    Aveu d'échec    On vous le dit    Leur coût de production a pourtant baissé de 90% : Les énergies renouvelables, ces mal-aimées    ASO – ES FIRME : Saïdi, un dirigeant hors pair s'en va    Kaci Hadjar, Moudjahid. Professeur en gynécologie-obstétrique décédé le 13 juillet 2019 : Le professeur qui rajoutait de la vie aux années    Edward Saïd, une pensée de l'exil    Zabor ou les psaumes : langage et liberté    Covid-19: L'Aïd de toutes les incertitudes    CS Constantine: Rachid Redjradj poussé vers la sortie    Brentford: Benrahma frappe de nouveau    Le SNAPO et l'association des consommateurs exigent plus: Les publicités «mensongères» des compléments alimentaires interdites    FIFA - Coronavirus: Amendement du code de l'éthique    Victimes de plus en plus d'agressions: Les gardes forestiers réclament des armes    ASILE DE FOUS    Taisez-vous Marine Le Pen !    Tlemcen : Les grottes de Mghanine attirent des visiteurs en pleine crise sanitaire    Tebboune préside aujourd'hui un Conseil des ministres    TLS Contact Algérieréaménage ses RDV- visas    Commerce: Rezig préside une réunion avec les cadres centraux    Boukadoum réaffirme le rejet par l'Algérie de toute ingérence étrangère en Libye    La liste de Hakim Belahcel à la tête de l'instance présidentielle    10 ANS DE PRISON REQUIS CONTRE UN COUPLE : Vaste escroquerie immobilière à Oran    Kaïs Saïed met en garde contre un danger interne    Le barreau s'engage à défendre les droits de la victime    Le port de Skikda et les instructions d'Amar Ghoul    Nouvelle lune de miel entre Alger et Paris    "Tout geste unilatéral serait diplomatiquement malheureux"    Le général-major Omar Tlemsani, nouveau commandant de la 4e Région militaire    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les petits constantinois barbotent dans les jets d'eau
En l'absence d'espaces idoines de substitution
Publié dans La Tribune le 03 - 08 - 2016

Il est clair qu'aucun «Plan bleu» ne comblera le déficit en demande légitime des petits constantinois à bénéficier des bienfaits prodigués par l'eau d'une piscine ou de la mer. Les pouvoirs publics locaux parlent d'une population ciblée qui se situe entre 10 000 l'année écoulée et à environ 20 000 pour la saison estivale actuelle.
Il est clair qu'aucun «Plan bleu» ne comblera le déficit en demande légitime des petits constantinois à bénéficier des bienfaits prodigués par l'eau d'une piscine ou de la mer. Les pouvoirs publics locaux parlent d'une population ciblée qui se situe entre 10 000 l'année écoulée et à environ 20 000 pour la saison estivale actuelle. Ce qui, sans doute, est appréciable en raison de l'impact obtenu auprès d'enfants dont les familles ne sont pas en mesure de prendre, encore une fois, en charge leur besoin de légitime de passer une journée en bord de mer ou quelques heures dans un bassin nautique de la ville.
Si l'Office des établissements de la jeunesse (Odej) s'ingénie, vaille que vaille et deux fois plus qu'une cette année en raison des difficultés économiques, à ne pas faillir à ses engagements et que de leur côté les familles à revenus confortables ou moyens se prennent, voire prennent en charge leurs enfants pour les besoins évidents induits par la canicule, il n'en demeure pas moins que la wilaya de Constantine compte plus d'un million d'âmes d'où la certitude de laisser en rade des milliers d'enfants.
Et, débrouille oblige, ces derniers s'inventent carrément des moyens de pallier à ce déficit en se rabattant sur tout ce qui a la particularité de constituer un contenant d'eau : oueds, étangs et retenues dans le meilleur des cas, mares ponctuelles, retenues d'eau résiduelles et jets d'eau au pire.
Si les mares sont difficilement contrôlables sachant qu'elles se trouvent en général dans des endroits isolés à l'extérieur de la ville, a contrario les jets d'eau ont la particularité d'être implantés dans les grands carrefours et depuis quelques temps dans des lieux spécialement conçus pour la détente des habitants.
Celui de la cité Zouaghi, c'est-à-dire dans ce qui naguère constituait les hauteurs champêtres de la ville est le plus prisé. Tellement prisé que l'année écoulée deux enfants ont été mortellement percutés par un véhicule, l'espace convivial évoqué étant, paradoxalement, implanté au confluent de deux routes à grandes circulations desservant l'aéroport Mohamed-Boudiaf et la nouvelle ville Ali-Mendjeli.
Toutefois au-delà de ce risque, il y a également de nombreux autres comme celui de la qualité des eaux lesquelles est-il besoin de le souligner «tournent» en circuit fermé, des compléments chimiques, de l'hygiène corporelle même des enfants qui s'y baignent et enfin des équipements d'installation à l'intérieur des bassins et sur lesquels peuvent buter avec n'importe quelle partie de leur corps, surtout la tête, les «nageurs» occasionnels.
D'un autre côté, les riverains protestent contre le boucan d'enfer notamment de nuit, et les parents des enfants ne peuvent en ce qui les concerne que se faire un sang d'encre à chaque fois. Quant aux représentants des pouvoirs publics, ils disent ne pas avoir de solution.
Concluons enfin sur le fait qu'il n'existe qu'une seule piscine à Constantine dont l'exploitation a commencé il y a une dizaine de jours. Le coût du billet d'accès pour 90 minutes est à la limite prohibitif eu égard à la situation sociale de ceux qui méritent réellement de s'y rendre et auxquels elle devrait logiquement profiter.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.