Le Président Tebboune tient une réunion au siège du MDN    "L'ACTIVITE SYNDICALE EST VITALE POUR LA SOCIETE"    Le statu quo !    Levée des obstacles sur 679 projets d'investissement    Le procès de Chakib Khelil et de l'ancien P-DG de Sonatrach reporté    Plus de 1 700 employeurs exonérés à Aïn Témouchent    De Mistura doit agir pour garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination    Le Conseil présidentiel en faveur de la tenue des élections    Les troupes nigérianes tuent cinq terroristes lors d'une fusillade    Le N 2 d'un groupe terroriste éliminé    CAN-2021 (Gr.E) Algérie : les "Verts" à l'heure des calculs    JM-2022: les championnats d'Afrique de judo fixés du 26 au 29 mai à Oran    Accidents de la route : 34 morts et 1027 blessés en une semaine    Saisie de plus de 15 kg de cocaïne et 14 q de kif traité en 2021    Un syndicat plaide pour la gratuité des tests de dépistage de la Covid-19    Un vif intérêt d'opérateurs américains pour une coopération avec leurs homologues algériens    M. Lamamra reçu par le Président égyptien Abdelfattah Al-Sissi    Trois morts suite à une attaque par drone    Croissance de 8,1% en 2021, au plus haut depuis une décennie    Mouvement partiel dans le corps des douanes    Le baril de Brent «touche» les 86 dollars    A l'écoute de la CAN    Le pôle de formation ouvre ses portes à la presse    Quatrième report du procès de Chakib Khelil    Entre le fait politique et le fait polémique, l'intérêt du citoyen en péril !    «L'Omicron n'épargne aucune tranche d'âge»    Des agressions et des vols à répétition sur des équipements d'électricité et de gaz    Covid-19: vaccination "fondamentale" et mesures barrières pour faire face à la pandémie    Privilèges, affectations et contrariétés !    Comment un espion de la CIA est tombé à Alger    La «Longue liste» des auteurs retenus pour le prix littéraire Mohammed-Dib dévoilée    Des experts japonais en visite au CNRDPA et nombre de ports de pêche à Skikda    Nouvelles infrastructures éducatives    Equipe nationale: Une faillite collective    Groupe C : Ghana-Comores, aujourd'hui 17h00 - Les Cœlacanthes veulent décrocher les étoiles    Pénurie d'huile: Les résultats de l'enquête parlementaire dans dix jours    Une histoire entre colons    Tébessa: Une dégradation en continu du cadre de vie    Belmadi refuse d'abdiquer    L'ADE au banc des accusés    Arrêts, grève et menaces planent...    Comme Barkhane, Takuba déjà à la peine    Tu recevras autant que tu as...    Les Canaris assurent et rassurent    Bouazza lance un cri de détresse    Héroïsme et sacrifice d'un condamné à mort    «Le rythme, c'est la vie»    La conquête de l'impossible    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Astana : un cinquième round pour consolider les évolutions en Syrie
Vers un redéploiement des Russes dans les zones de sécurité
Publié dans La Tribune le 06 - 07 - 2017

Après avoir récupéré en grande partie des territoires tombés entre les mains des groupes armés avec l'aide de ses alliés russe et iranien, Damas semble confronté à la volonté des Américains de ne point accepter un retour à une Syrie unie
Deux mois jour pour jour après la signature d'un accord prévoyant la création de «zones de désescalade» en Syrie, adopté par Moscou et Téhéran, alliés de Damas, ainsi qu'Ankara, soutien des groupes armés une nouvelle session de pourparlers s'est ouverte à Astana. L'objectif pour les trois parrains, russe, turque et iranien, est de s'accorder sur la mise en place des quatre futures ceintures en question, sorte de zones tampon qui devraient être créées dans certains territoires à Idleb, dans la province centrale de Homs, dans l'enclave de la Ghouta et dans la partie méridionale du pays. Les territoires concernés, dans lesquels vivent au total plus de 2,5 millions d'habitants, doivent être doublés de zones d'exclusion aérienne. Même si l'intensité des combats a quelque peu diminué dans ces zones-là ces derniers mois, des affrontements se sont poursuivis sur les principaux secteurs du front. Le projet, ambitieux, signé le 4 mai dernier, visant à instaurer un cessez-le-feu durable dans plusieurs régions, n'avait pas été signé ni par les émissaires de Damas ni par les représentants des groupes armés présents dans la capitale kazakhe. Le gouvernement syrien a déclaré, fin juin, qu'il ne permettra pas aux groupes armés de bénéficier de la création de zones de «désescalade» dans l'ouest de la Syrie. Afin de parvenir à dessiner les contours de ces zones, les négociations devaient déterminer lequel des trois parrains fera la «police» afin d'assurer la sécurité autour d'elles. Un rôle joué par les Russes puisqu'ils ont fait savoir par le biais de leur négociateur Alexandre Lavrentyev, qu'ils étaient prêts à déployer leurs militaires autour des zones de désescalade, dans les prochaines semaines, s'ils parvenaient à obtenir le feu vert des deux autres acteurs. Ces nouvelles négociations interviennent au moment où toutes les parties au conflit sont activement engagées sur le terrain et tentent de tirer leur épingle du jeu. L'armée syrienne a annoncé lundi la suspension de ses opérations de combat dans le sud du pays jusqu'à jeudi, mais les groupes armés tentent de rompre ce cessez-le-feu. La situation dans le Sud-est syrien reste au cœur d'un bras de fer stratégique tenace pour le contrôle de la frontière irakienne et de la province de Deir ez-Zor, riche en ressources. Après avoir récupéré en grande partie des territoires tombés entre les mains des groupes armés avec l'aide de ses alliés russe et iranien, Damas semble confronté à la volonté des Américains de ne point accepter un retour à une Syrie unie. Washington semble vouloir chercher à conclure un accord bilatéral avec la Russie sur la création d'une zone dans le Sud-ouest de la Syrie. Ce qui n'augure rien de rassurant pour l'avenir de la Syrie.
R. I.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.