Plus de 220.000 PME ont déclaré faillite depuis 2011    Le Polisario bombarde la zone de Guerguerat    L'Algérie demande de faire toute la lumière sur ce drame    Les saillies d'une réforme prévue "avant la fin de l'année"    La terre a tremblé à Batna et Tizi-Ouzou    227 nouveaux cas et 2 décès en 24h    Timides avancées et grandes désillusions    Arsenal : La réaction d'Arteta au départ d'Özil    Tournoi de l'UNAF (U17): l'Algérie valide son billet pour la CAN 2021    Arsenal : Mikel Arteta évoque le dossier Martin Odegaard    Le parquet demande la confirmation de la peine de trois ans de prison contre Kechida    La sardine et le charlatan    Un ministre au cœur de la polémique    Les propositions du mouvement El-Islah    Madoui prend le relais    La «seconde jeunesse» de Koudri    Toujours pas de conclusions    La situation sanitaire s'aggrave    La RASD exprime sa gratitude à la Namibie    Masque anti-âge avec de la vaseline    Régime et hypertension artérielle    139 corps découverts dans les charniers de Tarhounah    Flâneries, émerveillement et regrets !    Après 77 jours d'isolement à Florence, Michel-Ange et Raphaël enfin déconfinés    Vente d'un manuscrit unique sur la bataille d'Austerlitz annoté par Napoléon    Mohamed Baba-Nedjar transféré à l'hôpital    Les joueurs de nouveau en grève    Mourad Karouf, nouvel entraîneur    Le MJS gèle les suspensions prononcées depuis juin 2020    Ourida Lounis. Avocate : «Nous plaidons pour la réhabilitation des victimes»    Visite d'inspection du ministre des Travaux publics : Mise en service de plusieurs infrastructures    Acquisition de la nationalité algérienne : la longue course d'obstacles    Le procès commencera la deuxième semaine de février    Les rebelles pointés du doigt par l'ONU    Les souscripteurs AADL 1 crient leur ras-le-bol    Gel des importations des viandes rouges : Quel impact sur le marché local ?    Le FFS se prononce sur le climat politique : «Les élections ne sont pas une solution à la crise actuelle»    Un an de prison ferme requis    "Nous avons gagné la guerre, nous ne sommes pas demandeurs d'excuses..."    Hosni Kitouni. Chercheur en histoire et auteur : «Ce qui nous importe, c'est le jugement que nous portons nous-mêmes sur la colonisation»    Abdelmadjid Guemguem, alias Guem, est décédé    De la philosophie comme remède à l'Institut français d'Alger    Bouira - Covid-19 : 12 transporteurs verbalisés    Quand un vol de bétail se termine par un drame    Banque mondiale: Vers une reprise partielle de l'économie algérienne    La pâleur d'une façade    Vingt-cinq doses de vaccin Covid-19    Ils ont été condamnés à des peines de 2 à 6 mois : Tadjadit et ses codétenus quittent la prison    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un an après : Faut-il s'attendre à une nouvelle guerre du Golfe ?
Publié dans Le Maghreb le 06 - 06 - 2018

Un an après l'instauration d'un blocus diplomatique contre le Qatar, le Golfe pourrait être le théâtre d'un nouveau conflit. L'Arabie saoudite, qui fait partie des acheteurs des systèmes antimissiles et antiaériens russes S-400, s'oppose à la vente de ces armes à ses adversaires qataris et brandit la menace d'une riposte militaire si cette transaction était réalisée, relate Nezavissimaïa gazeta.
"Je doute que le Qatar y renonce. Les propos saoudiens s'inscrivent dans le cadre de la lutte et de la campagne d'information contre le Qatar, indique au quotidien une source au sein du ministère qatari des Affaires étrangères. L'acquisition des S-400 par le Qatar ne menace en aucune façon l'Arabie saoudite. Il s'agit d'une arme défensive, et la déclaration saoudienne est une absurdité absolue formulée dans l'espoir qu'elle soit médiatisée".
Cette source diplomatique n'exclut pas que les menaces saoudiennes résultent de la pression américaine: "Tout est possible, et la Turquie en constitue un bon exemple". Et de rappeler les ultimatums de Washington à Ankara en raison de la volonté turque d'acquérir les S-400 russes.
A la fin de la semaine dernière, Le Monde a cité des sources à l'Elysée indiquant que l'Arabie saoudite était très préoccupée par la volonté de la Russie de vendre ces armes au Qatar. Le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz Al Saoud a envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour exprimer sa profonde inquiétude à ce sujet. Selon lui, le déploiement des S-400 au Qatar pourrait remettre en cause la sécurité de l'espace aérien et se solder par une escalade dans le Golfe. Dans ce contexte, le royaume serait prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer ce système de défense, et notamment à lancer des opérations militaires, a souligné le roi.
L'Arabie saoudite, rival régional du Qatar qui a lancé le 5 juin 2017 un blocus politique et économique de l'émirat, souhaite également acheter des systèmes S-400. Qui plus est, le contrat entre Moscou et Riyad est proche de l'aboutissement.
On doute pourtant du sérieux de la volonté saoudienne de frapper les S-400 en cas de déploiement au Qatar. Même si le contingent militaire américain, qui constitue toujours un facteur contraignant dans ce conflit, quittait sa base qatarie d'al-Udeid, la présence des militaires turcs sur le territoire de l'émirat resterait un obstacle considérable sur la voie des acteurs globaux et régionaux. Néanmoins, on n'exclut pas que l'Arabie saoudite puisse utiliser le renoncement éventuel à son contrat avec la Russie comme un moyen de pression. La possibilité de ce scénario a été confirmée par la source au sein du ministère qatari des Affaires étrangères: "Qui sait, peut-être qu'ils (les Saoudiens, ndlr) ont signé des contrats avec l'UE ou les Etats-Unis à titre préventif…".


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.