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La directrice de l'ANSEJ : "Pas d'effacement des dettes des jeunes, mais leur rééchelonnement"
Publié dans Le Maghreb le 14 - 11 - 2018

Des jeunes investisseurs ayant contracté des dettes difficilement remboursables de leurs côtés, attendaient avec impatience un geste d'effacement de celles-ci mais, ces dettes contractées auprès des banques, par le biais de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) ne peuvent l'être. S'exprimant, hier, à l'émission l'Invité de la rédaction de la chaîne 3 de la Radio algérienne, la directrice, Mme Samira Djaïder, a réitéré que " Pour les jeunes qui n'ont pu apurer leur situation, et afin qu'ils puissent pérenniser leurs activités, ils pourront bénéficier d'un nouvel échéancier de remboursement.
En d'autres termes, il n'y aurait pas du tout d'effacement des dettes de ses créanciers.
D'autre part, la directrice de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes signale que des jeunes promoteurs " en difficulté de remboursement " de leurs dettes, avaient bénéficié d'un effacement des pénalités de retard et des intérêts cumulés, permettant à 160.000 parmi eux à rembourser les dettes contractées auprès des banques.
Il est utile, au passage de rappeler que ces mesures d'accompagnement concernent uniquement les jeunes entrepreneurs, dont les projets ont bénéficié d'un financement avant mars 2011, vu que ces derniers n'ont pas profité des facilités et avantages accordés après cette date. Le délai de dépôt des dossiers pour les entrepreneurs concernés par ces mesures a pris fin le 30 juin 2018.
Et dans ce même ordre d'idées, la directrice de l'Agence nationale de soutien de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) a fait savoir lors de son intervention à la chaîne 3 que 21.000 promoteurs n'ayant pas pu mener leur projet à terme, ont fait appel au Fonds de garantie et se sont, ainsi, trouvés " soulagés " des crédits octroyés par les banques.
Mme Samira Djaïder, annonce un total de quelque 37.000 jeunes entrepreneurs qui sont confrontés à des difficultés de remboursement et qui ont déposé des dossiers auprès de ce fonds.
De plus, elle a tenu à préciser que sur un programme de création d'entreprises ANSEJ et CNAG durant cette année 2018, 29.000 micro-entreprises ont été inscrites devant générer environ 500.000 emplois. Mais, annonce-t-elle, il n'en a finalement été réalisé que 17.000 à ce jour. Mme Djaïder impute cette différence au fait que tout projet à financer devra, désormais, être orienté vers des " activités porteuses " créatrices d'emplois.
D'autre part, la directrice de l'ANSEJ a annoncé que le lancement des divers dispositifs de création de micro-entreprises a, à ce jour, permis la création de 1,2 million d'emplois. Pour conclure, il est utile voire important de rappeler qu'un accord a été signé en septembre de l'année dernière à Alger entre les banques publiques, l'Ansej et la Cnac pour le rééchelonnement des dettes et des agios réservés éligibles à l'effacement, nés des crédits accordés aux promoteurs Ansej antérieurement au mois de mars 2011. Cet accord a été signé par le président de l'association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) et le directeur général par intérim du fonds de caution mutuelle de garantie risque/crédits jeunes promoteurs et par Mme Djaider, directrice de l'Ansej en présence des ministres des Finances, M. Abderrahmane Raouya, du Travail, de l'Emploi et la Sécurité sociale, M. Mourad Zemali.
Il a été également signé par les responsables des cinq banques publiques concernées. Il s'agit de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR), du Crédit populaire d'Algérie (CPA), de la Banque nationale algérienne (BNA), de la Banque de développement local (BDL) et de la Banque extérieure d'Algérie (BEA).
L'application des nouvelles mesures est soumise à trois conditions. "Le jeune promoteur doit prouver que le matériel est toujours en sa possession, qu'il est affilié au Fonds de garantie et doit avoir remboursé 5 à 10 pc du crédit". L'opération passe par l'introduction d'une demande auprès de l'Ansej et de la Cnac qui devront constater la présence du matériel au niveau de la micro-entreprise. Les dossiers seront soumis aux banques qui procéderont à l'effacement des agios réservés, avec arrêt des poursuites judiciaires et fixeront le montant des crédits rééchelonnés pour une période étalée sur 5 ans, dont 12 mois de différé maximum selon le cas.


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