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USA : La production record de pétrole brut tire les stocks à la hausse
Publié dans Le Maghreb le 18 - 11 - 2018

Les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont augmenté bien plus que prévu la semaine dernière, tirés notamment par une production record, selon les chiffres publiés jeudi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA).

Lors de la semaine achevée le 9 novembre, les réserves commerciales de brut ont bondi de 10,3 millions de barils pour s'établir à 442,1 millions, alors que les analystes interrogés par l'agence Bloomberg anticipaient une hausse trois fois moins élevée de 3,2 millions de barils. Les stocks de brut ont augmenté pour la huitième semaine de suite, de 48 millions de barils au total, retrouvant ainsi des niveaux qui n'avaient plus été atteints depuis un an. Également scrutés puisqu'ils servent de référence à la cotation du pétrole à New York, les stocks de brut WTI du terminal de Cushing (Oklahoma, sud) ont aussi progressé de 1,2 million de barils, pour s'établir à 35,5 millions de barils. Ces augmentations des réserves ont été en partie alimentées par le bond de la production à un nouveau record, les Etats-Unis ayant extrait en moyenne 11,7 millions de barils d'or noir chaque jour, au moment où le marché s'inquiète justement d'une offre surabondante sur le marché international. Le prix du baril de pétrole américain, qui évoluait déjà en hausse avant la publication de ces chiffres, accélérait ses gains et prenait 84 cents, à 57,09 dollars, vers 16H50 GMT sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), alors qu'une telle hausse des stocks devrait être de nature à peser sur les prix.
Mais "les cours ont connu une telle débâcle cette semaine, c'est comme si (la nouvelle hausse des stocks) avait déjà été anticipée" par les investisseurs, a réagi John Kilduff d'Again Capital.
Avant de rebondir légèrement mercredi, le cours du brut new-yorkais avait en effet chuté durant douze séances de suite, un record.

Jour semi-férié lundi
En parallèle à l'augmentation de la production, les raffineries qui réalisent traditionnellement des travaux de maintenance en septembre et octobre qui tendent à faire monter les réserves, ont continué modestement à redresser leur cadence, celles-ci fonctionnant en moyenne à 90,1% de leurs capacités, contre 90% la semaine précédente et 89,4% une semaine auparavant.
Les réserves d'essence ont, elles, baissé de 1,4 million de barils, là où les analystes tablaient sur un recul plus marqué de 1,85 million de barils.
Elles sont en hausse de 7,7% par rapport à leur niveau d'il y a un an et sont 7% au-dessus de la moyenne des cinq dernières années.
Les stocks d'autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) ont, quant à eux, chuté de 3,6 millions de barils, alors qu'était attendue une baisse plus modeste de 2,02 millions de barils. Ils sont en baisse de 4,4% par rapport à leur niveau d'il y a un an et de 8% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Les réserves de brut s'inscrivent de leur côté en baisse de 3,7% par rapport à la même époque l'an dernier mais sont 5% au-dessus de la moyenne des cinq dernières années à cette période. Du côté de la demande, les Etats-Unis ont au total consommé en moyenne 21,3 millions de barils par jour de produits raffinés au cours des quatre dernières semaines, en hausse de 6,2% par rapport à la même période l'an dernier.
La demande d'essence au cours des quatre dernières semaines a baissé de 1,5% tandis que celle d'autres produits distillés a progressé de 7,6%.
Les exportations ont reculé, passant de 2,41 millions de barils par jour (mbj) à 2,05 mbj. Les importations ont également baissé, passant de 7,54 mbj à 7,45 mbj.
Le rapport de l'EIA a été publié jeudi et non mercredi comme à l'accoutumée, en raison d'un jour semi-férié lundi aux Etats-Unis.

Les cours poursuivent leur convalescence
Les cours du pétrole ont avancé jeudi, poursuivant leur timide rebond entamé la veille après une série de plongeons, les courtiers accordant par ailleurs peu d'importance à un bond des stocks de brut américain.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a clôturé à 66,62 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 50 cents par rapport à la clôture de mercredi.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a pris 21 cents à 56,46 dollars.
"La chute a été tellement sévère sur les deux dernières semaines qu'il est classique de voir le rebond se poursuivre", a observé Gene McGillian de Tradition Energy.
Après douze séances de baisse d'affilée sur le WTI et six sur le Brent, les cours avaient interrompu l'hémorragie mercredi et poursuivaient donc leur convalescence jeudi.
Dans ce contexte, les courtiers ont accordé peu d'importance à un rapport hebdomadaire de l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA) montrant un nouveau bond des stocks américains de brut sur fond de nouveau record dans la production américaine.
Les stocks de brut ont ainsi augmenté pour la huitième semaine de suite, de 48 millions de barils au total, retrouvant des niveaux qui n'avaient plus été atteints depuis près d'un an.
Mais les marchés ont peu réagi car après la débâcle des séances précédentes, "c'est comme si (la nouvelle hausse des stocks) avait déjà été anticipée" par les investisseurs, a réagi John Kilduff d'Again Capital.
La série noire sur les cours du brut a justement été liée à la crainte d'une surabondance de pétrole sur le marché, entre les hausses de production en Arabie saoudite et des dérogations accordées par les Etats-Unis à certains pays acheteurs de pétrole iranien, malgré la réinstauration de sanctions américaines début novembre.
"Nous estimons cependant que le prix du pétrole est trop bas et qu'il y aura un rebond, notamment avec une annonce de baisse de la production de l'Opep début décembre", ont estimé les analystes de Bank of America Merrill Lynch.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses partenaires, dont la Russie, se réuniront à Vienne début décembre.
L'Arabie saoudite défend déjà un durcissement de l'accord de limitation de la production qui la lie à ses partenaires pour faire remonter les prix, même si la Russie pourrait être plus prudente.


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