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A l'approche du mois de ramadhan : Virée à Alger pour tâter le pouls de certains citoyens
Publié dans Le Maghreb le 16 - 04 - 2019

Le mois de Ramadhan est à nos portes. Chacun se prépare selon ses possibilités "pécuniaires" cela s'entend. Car, d'aucuns savent que les Algériens sont de vrais dépensiers durant ce mois de piété et d'abstinence.
Au moment du f'tour la table doit être bien garnie en dépit du fait que tout un chacun ne pourrait "vider" cette table de ses "plats".
D'autre part, certains dépensent plus qu'il n'en faut et vont jusqu'à s'endetter pour passer un Ramadhan en famille dans de très bonnes conditions.
Certains sont d'ailleurs partagés entre bien assurer le mois de Ramadhan et donc bien s'approvisionner et sacrifier les vacances d'été pour ne les passer que tout près de la maison. Ami Ahmed, le dit si bien "Etant actuellement en retraite, j'ai beaucoup plus de temps et figurez-vous que je viens de découvrir que la plage qui est dans les environs de mon quartier du côté de Bainem est extraordinaire et surtout bien familiale.
Alors, cela fait deux ans, que je dépense beaucoup lors du mois de Ramadhan pour passer ce mois de piété avec joie et dans la bonne humeur avec ma grande famille, ma femme, mes enfants et mes petits-enfants, alors que d'habitude, reconnaît Ami Ahmed, je sacrifiais le mois de Ramadhan où j'économise pour passer des vacances hors de la wilaya d'Alger. En Algérie, c'est du côté de Béjaïa que je m'oriente en été sinon, à l'étranger c'est en Tunisie que je m'oriente". Pour sa part, Malika B., cadre dans une entreprise étatique, déclare que " Pour le mois de Ramadhan, je dépense beaucoup par rapport aux autres mois, et je n'économise nullement pour les vacances d'été Dieu merci, ma société organise des séjours durant l'été un peu partout à travers le territoire national et moi je choisis toujours Aïn Temouchent pour le camp de loisirs avec ma société grâce à l'aide du comité social de l'entreprise. Ce qui veut dire que je n'ai pas de soucis en matière financière pour assurer l'alimentation au mois de Ramadhan et passer de bonnes vacances à la plage et bien chez nous en Algérie où il faut reconnaître que notre tourisme est vraiment au point mort ".
Et c'est l'opportunité qu'à choisie sa voisine Houria pour enfoncer le clou " Tenez, il y a des endroits extraordinaires à travers notre pays où le tourisme pourrait vraiment remplacer les hydrocarbures.
Mais, j'ai l'impression que nos responsables refusent de le développer, mais le comble c'est que je suis incapable de dire pourquoi ils ne veulent pas le développer ? ", questionne-t-elle avec insistance.
Et d'ajouter que " Je ne comprends pas pourquoi on construit des hôtels dans les grandes villes alors qu'il y a d'autres villes où le tourisme peut rapporter gros ? ".
A Bab el-Oued, Said G.H., cadre dans une société internationale, déclare que " j'espère qu'avec ce " hirak " et ce qui se passe dans notre politique nationale, les spéculateurs ne vont pas saisir l'occasion pour ajuster les prix à l'approche du mois de Ramadhan.
De plus, l'actuel gouvernement n'est que transitoire et donc incapable de réguler ce marché " parallèle " des spéculateurs qui nuit aux poches des citoyens. ".
Son ami Farid A., fait remarquer qu'"il y a cette décision du ministère du Commerce de plafonner les prix de certains fruits et légumes de large consommation pour éviter leur flambée durant le mois de Ramadhan et préserver le pouvoir d'achat des citoyens".
Mais, Saïd G.H., le stoppe net en commentant " Ecoutes, tu dois certainement confondre entre " plafonner " et " fixer ". Le ministère du commerce " plafonne, c'est-à-dire donne un chiffre référence pour faire la différence, mais il ne peut fixer un prix fixe comme c'est le cas pour les prix règlementés des produits d'épicerie, notamment l'huile, le sucre, le lait et la semoule.
Donc ne te fais pas d'illusion, les prix ne seront pas baissés à cause de ce " plafonnement " a-t-il conclu.


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