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Les taxieurs montent au créneau
Délocalisation des taxis interwilaya de Belcourt
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 02 - 2010

Après l'annonce de la délocalisation de la station de taxis de Belcourt desservant quatre localité de l'est de pays, les 120 chauffeurs de taxi excerçant au niveau de cette station ne décolèrent plus. Un problème avait également vu le jour au niveau de cette station, connue sous le nom de "Station de Beni Ourthilane" entre les anciens chauffeurs de taxis et une dizaine d'intrus ayant investi les lieux. Précisons que les "taxieurs" de cette station, qui a vu le jour dans les années 60, desservent les localités de Beni Chebanna, Beni Ourthilane et Aïn Legradj dans la wilaya de Sétif, de même que la localité de Beni Maouche à Béjaïa. La révolte a commencé au moment où les délégués de ces chauffeurs de taxis ont été informés de la délocalisation de leur station vers Bourouba à El-Harrach. «Ce n'est vraiment pas possible pour nous de nous déplacer vers cette nouvelle station. On travaille avec des familles qui ont l'habitude de voyager la nuit ou très tôt la matinée et la plupart de ces familles résident à Belcourt ou dans les alentours immédiats», nous expliquent les chauffeurs de taxi. Abordés mercredi passé au niveau de ladite station, ces derniers ne décolèrent pas et avancent unanimement que l'intervention de la police pour leur délocalisation n'est pas «légale». Ils expliquent qu'ils ont été informés verbalement et sans la moindre réquisition officielle ou un papier qui pourrait justifier cette action. Ils n'ont pas manqué de frapper, désespérément, à toutes les portes, mais nous disent-ils, "sans le moindre écho". Les contestataires de cette décision, selon eux «arbitraire» avouent que le malaise est antérieur à cette décision. Ils affirment que près d'une dizaine de taxis algérois leur disputent les lieux depuis l'année 2003, de manière illégale, puisqu'ils n'ont pas l'autorisation de la Direction des transports. Ces derniers arrivés imposent leur diktat aux anciens occupants des lieux, issus tous des régions de l'est du pays. Ils nous expliquent que les chauffeurs de taxis algérois imposent leurs règles pour les départs : un taxi algérois puis un "ancien" et ainsi de suite... «Il sont moins de dix alors que nous sommes une centaine. Cette règle nous pénalise cruellement», déplore l'un des contestataires. «Je me demande bien pourquoi la police ne s'est pas plutôt adressé à ces chauffeurs de taxi algérois, qui possèdent eux des lignes locales et non point interwilayas, au lieu de s'en prendre à nous», s'interroge le délégué syndical des insurgés. Notre interlocuteur, va même plus loin dans son analyse en soupçonnant une «connivence  entre les agent de l'ordre avec les taxieurs d'Alger». Soulignons que ces transporteurs du "bled" ont des autorisations délivrées en 2003 par leur APC d'origine et par la Direction des transports de la wilaya d'Alger. Les délégués de ces chauffeurs de taxi nous expliquent qu'ils n'ont pas l'intention de baisser les bras et comptent engager toutes les actions légales, entre autres un sit-in pour protester contre cette mesure jugée arbitraire.
Y. B.
Après l'annonce de la délocalisation de la station de taxis de Belcourt desservant quatre localité de l'est de pays, les 120 chauffeurs de taxi excerçant au niveau de cette station ne décolèrent plus. Un problème avait également vu le jour au niveau de cette station, connue sous le nom de "Station de Beni Ourthilane" entre les anciens chauffeurs de taxis et une dizaine d'intrus ayant investi les lieux. Précisons que les "taxieurs" de cette station, qui a vu le jour dans les années 60, desservent les localités de Beni Chebanna, Beni Ourthilane et Aïn Legradj dans la wilaya de Sétif, de même que la localité de Beni Maouche à Béjaïa. La révolte a commencé au moment où les délégués de ces chauffeurs de taxis ont été informés de la délocalisation de leur station vers Bourouba à El-Harrach. «Ce n'est vraiment pas possible pour nous de nous déplacer vers cette nouvelle station. On travaille avec des familles qui ont l'habitude de voyager la nuit ou très tôt la matinée et la plupart de ces familles résident à Belcourt ou dans les alentours immédiats», nous expliquent les chauffeurs de taxi. Abordés mercredi passé au niveau de ladite station, ces derniers ne décolèrent pas et avancent unanimement que l'intervention de la police pour leur délocalisation n'est pas «légale». Ils expliquent qu'ils ont été informés verbalement et sans la moindre réquisition officielle ou un papier qui pourrait justifier cette action. Ils n'ont pas manqué de frapper, désespérément, à toutes les portes, mais nous disent-ils, "sans le moindre écho". Les contestataires de cette décision, selon eux «arbitraire» avouent que le malaise est antérieur à cette décision. Ils affirment que près d'une dizaine de taxis algérois leur disputent les lieux depuis l'année 2003, de manière illégale, puisqu'ils n'ont pas l'autorisation de la Direction des transports. Ces derniers arrivés imposent leur diktat aux anciens occupants des lieux, issus tous des régions de l'est du pays. Ils nous expliquent que les chauffeurs de taxis algérois imposent leurs règles pour les départs : un taxi algérois puis un "ancien" et ainsi de suite... «Il sont moins de dix alors que nous sommes une centaine. Cette règle nous pénalise cruellement», déplore l'un des contestataires. «Je me demande bien pourquoi la police ne s'est pas plutôt adressé à ces chauffeurs de taxi algérois, qui possèdent eux des lignes locales et non point interwilayas, au lieu de s'en prendre à nous», s'interroge le délégué syndical des insurgés. Notre interlocuteur, va même plus loin dans son analyse en soupçonnant une «connivence  entre les agent de l'ordre avec les taxieurs d'Alger». Soulignons que ces transporteurs du "bled" ont des autorisations délivrées en 2003 par leur APC d'origine et par la Direction des transports de la wilaya d'Alger. Les délégués de ces chauffeurs de taxi nous expliquent qu'ils n'ont pas l'intention de baisser les bras et comptent engager toutes les actions légales, entre autres un sit-in pour protester contre cette mesure jugée arbitraire.
Y. B.


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