La situation sociale qui continue de s'aggraver en raison de l'absence de création de l'emploi suffisant se répercute inévitablement sur l'environnement immédiat qui semble pris en otage par le fléau du chômage qui ronge nos jeunes et les poussent à risquer leurs vies pour quitter le pays à la recherche d'une situation qui leur semblerait meilleure. La situation sociale qui continue de s'aggraver en raison de l'absence de création de l'emploi suffisant se répercute inévitablement sur l'environnement immédiat qui semble pris en otage par le fléau du chômage qui ronge nos jeunes et les poussent à risquer leurs vies pour quitter le pays à la recherche d'une situation qui leur semblerait meilleure. La rentrée universitaire prochaine ne saura se dérouler avec la réception de nouvelles structures. Le pôle universitaire d'El Bouni qui avait été inauguré il y a à peine quelques petites années avait fait bénéficier le département de Harraoubia, à Annaba, de quelque 8 mille places pédagogiques et 3 mille lits. Son extension de 9 mille autres places pédagogiques et 14 mille lits programmés dans le même contexte, dont les travaux ont été lancés il y a quelques temps et confiés, pour une première tranche, à une entreprise privée tunisienne, connaît la même ampleur d'apports bénéfiques pour la wilaya mais sa réception n'est pas pour demain. Outre son caractère institutionnel, le pôle universitaire avait occupé quelques milliers de personnes à travers une soixantaine d'entreprises privées dont deux publiques et une chinoise. Ces grands projets qui viennent s'ajouter à l'ampleur des réalisations hydrauliques et des réseaux d'assainissement des eaux usées et potables et particulièrement les grands ouvrages de réhabilitation des adductions d'eau à partir des barrages de la wilaya d'El-Tarf, moyennant d'importantes enveloppes dégagées par le secteur de l'hydraulique dont, entre autres, la réalisation de la grande station de traitement des eaux usées des Allelicks dont la réalisation avait été confiée à une entreprise française, ou alors ces centaines de chantiers de réalisation de milliers de logements qui avaient employé des dizaines de milliers d'ouvriers ne sont malheureusement pas parvenu à répondre aux multiples questionnements de ces jeunes universitaires en chômage. Ils sont la conséquence d'une politique économique des années 80, basée sur une déréglementation que le gouvernement de l'époque avait adopté en fonction des événements qui se sont précipités, générant un malaise à tous les niveaux particulièrement au sein du monde du travail qui s'en est sorti le seul perdant de cette démarche, vu l'état dans lequel se trouve l'outil de production pour lequel l'Algérie avait investi de très lourdes sommes d'argent évaluées à plusieurs centaines de milliers de milliards de dinars. La situation sociale qui continue de s'aggraver perpétuellement en raison de l'absence de création de l'emploi suffisant se répercute inévitablement sur l'environnement immédiat qui semble pris en otage par le fléau du chômage qui ronge nos jeunes et les poussent à risquer leurs vies pour quitter le pays pour une situation, qui leur semblerait meilleure. Le port d'Annaba et la côte sont devenus pour des dizaines de jeunes les portes de salut. Cependant les travailleurs qui avaient quitté leurs emplois dans le cadre de cette politique appelée départ volontaire éprouvent des difficultés à pouvoir se procurer un travail leur permettant de survivre aux événements. Aujourd'hui, ils sont suspendus à une décision de justice du fait qu'ils avaient déposé des centaines de plaintes et avaient constitué des dizaines d'avocats pour avoir gain de cause, se sentant bernés par l'entreprise Sider et son syndicat lors des départs massifs qualifiés de volontaires, mais qui sont en réalité des départs forcés. Le dossier qui est toujours, selon certains concernés, pendant au niveau de la justice, suscite quelques minces espoirs pour la plupart de ces ex- sidérurgistes. Cette situation avait connu une aggravation lors de dissolutions d'entreprises publiques économiques dont le nombre des travailleurs congédiés a considérablement influé sur le taux du chômage en hausse continue dans cette région, d'où l'apparition de graves fléaux sociaux qui menacent quotidiennement la sécurité des biens et des personnes au niveau de la wilaya d'Annaba. La rentrée universitaire prochaine ne saura se dérouler avec la réception de nouvelles structures. Le pôle universitaire d'El Bouni qui avait été inauguré il y a à peine quelques petites années avait fait bénéficier le département de Harraoubia, à Annaba, de quelque 8 mille places pédagogiques et 3 mille lits. Son extension de 9 mille autres places pédagogiques et 14 mille lits programmés dans le même contexte, dont les travaux ont été lancés il y a quelques temps et confiés, pour une première tranche, à une entreprise privée tunisienne, connaît la même ampleur d'apports bénéfiques pour la wilaya mais sa réception n'est pas pour demain. Outre son caractère institutionnel, le pôle universitaire avait occupé quelques milliers de personnes à travers une soixantaine d'entreprises privées dont deux publiques et une chinoise. Ces grands projets qui viennent s'ajouter à l'ampleur des réalisations hydrauliques et des réseaux d'assainissement des eaux usées et potables et particulièrement les grands ouvrages de réhabilitation des adductions d'eau à partir des barrages de la wilaya d'El-Tarf, moyennant d'importantes enveloppes dégagées par le secteur de l'hydraulique dont, entre autres, la réalisation de la grande station de traitement des eaux usées des Allelicks dont la réalisation avait été confiée à une entreprise française, ou alors ces centaines de chantiers de réalisation de milliers de logements qui avaient employé des dizaines de milliers d'ouvriers ne sont malheureusement pas parvenu à répondre aux multiples questionnements de ces jeunes universitaires en chômage. Ils sont la conséquence d'une politique économique des années 80, basée sur une déréglementation que le gouvernement de l'époque avait adopté en fonction des événements qui se sont précipités, générant un malaise à tous les niveaux particulièrement au sein du monde du travail qui s'en est sorti le seul perdant de cette démarche, vu l'état dans lequel se trouve l'outil de production pour lequel l'Algérie avait investi de très lourdes sommes d'argent évaluées à plusieurs centaines de milliers de milliards de dinars. La situation sociale qui continue de s'aggraver perpétuellement en raison de l'absence de création de l'emploi suffisant se répercute inévitablement sur l'environnement immédiat qui semble pris en otage par le fléau du chômage qui ronge nos jeunes et les poussent à risquer leurs vies pour quitter le pays pour une situation, qui leur semblerait meilleure. Le port d'Annaba et la côte sont devenus pour des dizaines de jeunes les portes de salut. Cependant les travailleurs qui avaient quitté leurs emplois dans le cadre de cette politique appelée départ volontaire éprouvent des difficultés à pouvoir se procurer un travail leur permettant de survivre aux événements. Aujourd'hui, ils sont suspendus à une décision de justice du fait qu'ils avaient déposé des centaines de plaintes et avaient constitué des dizaines d'avocats pour avoir gain de cause, se sentant bernés par l'entreprise Sider et son syndicat lors des départs massifs qualifiés de volontaires, mais qui sont en réalité des départs forcés. Le dossier qui est toujours, selon certains concernés, pendant au niveau de la justice, suscite quelques minces espoirs pour la plupart de ces ex- sidérurgistes. Cette situation avait connu une aggravation lors de dissolutions d'entreprises publiques économiques dont le nombre des travailleurs congédiés a considérablement influé sur le taux du chômage en hausse continue dans cette région, d'où l'apparition de graves fléaux sociaux qui menacent quotidiennement la sécurité des biens et des personnes au niveau de la wilaya d'Annaba.